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    Le 12 septembre 2001, le Conseil de sécurité de l’O.N.U. a adopté une résolution appelant tous les États à « travailler d’urgence de concert pour amener devant la justice les commanditaires, les organisateurs et les auteurs » de l’attaque qui avait eut lieu la veille contre les États-Unis. En dépit de centaines d’incarcérations — selon le ministre de la justice américain John Ashcroft il s’agit de la plus grosse enquête criminelle de l’histoire des États-Unis — pas un seul individu n’a été reconnu coupable de ce crime sans précédent et de nombreuses questions troublantes restent sans réponse à ce jour. Si l’on en croit de récents sondages d’opinion, un nombre croissant d’Américains et d’Européens suspectent le gouvernement Bush de dissimuler ses défaillances, voire même sa complicité dans ce crime.
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                              L’attaque du 11 septembre 2001 est bien évidemment un acte criminel. Dans tous les pays, il existe des procédures bien établies pour enquêter sur de tels actes. Les enquêteurs enregistrent et examinent tous les témoignages qui peuvent aider à élucider le crime, accumulent indices et preuves, établissent l’identité des suspects et émettent des hypothèses en ce qui concerne le mobile des auteurs du délit. Dans le cas qui nous intéresse, toutes ces procédures ont été transgressées ou ignorées par les autorités américaines. Le jour même où eut lieu cette attaque et avant même qu’aucun élément de preuve n’ait été collecté, les officiels américains ont, comme l’a exprimé l’Associated Press, « commencé à tisser la trame d’une histoire impliquant Osama ben Laden dans la pire attaque terroriste qu’aient jamais connue les États-Unis au cours de l’histoire ».

     

    Le sénateur républicain Orrin Hatch de la Commission judicaire du Sénat déclara en ce 11 septembre que « [les services de renseignements américains] ont intercepté des renseignements impliquant des personnes liées à ben Laden ayant reconnu que quelques cibles furent atteintes. » Quelques jours plus tard fut présenté au monde la version plus ou moins définitive du scénario du crime, à savoir qu’un certain nombre de terroristes arabes se seraient emparés de quatre avions de ligne armés de couteaux et les auraient pilotés contre les cibles qu’on sait. Dans les trois jours qui suivirent, une liste définitive des kamikazes Arabes auteurs prétendus du détournement était rendue publique par le F.B.I.

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    Peu après les événements, les agences de presse ont signalé qu’un exemplaire du Coran et un manuel de pilotage en arabe avaient été trouvés dans une voiture de location à l’aéroport de Boston, qu’un autre exemplaire du Coran avait aussi été laissé dans un bar fréquenté par les prétendus pirates de l’air, qu’un testament en arabe fait par Mohammed Atta avait été trouvé dans un sac qui n’avait pas été embarqué dans l’avion détourné où il est censé s’être trouvé et qu’un passeport ayant appartenu à l’un des pirates avait été retrouvé intact près du World Trade Center avant l’écroulement des tours.


     
    Aucune explication n’a été fournie pour expliquer comment ce document a pu chuter de sa poche, échapper à la fournaise et tomber miraculeusement préservé à un endroit bien en évidence en l’espace de quelques minutes. Toutes ces déclarations ont eu dans l’ensemble pour conséquence d’affermir dans le public l’idée que les Arabes étaient les responsables de ce crime.



    Rétrospectivement, à la lumière des lenteurs apparentes du F.B.I., de la C.I.A. et des autres organismes fédéraux à prévoir les événements et à prendre des mesures en conséquence (comme cela a été prétendu par la commission d’enquête du Sénat et divers commentateurs), on est en droit de s’étonner que le F.B.I. et la presse aient pu se révéler tout d’un coup si efficaces ce jour-là ou encore de se demander si l’information publiée n’aurait pas été plutôt préparée d’avance.

                      



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    par killuminatis

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                En dépit de la célérité inhabituelle mise à « identifier » les auteurs du crime et à accuser leur maître à penser des grottes d’Afghanistan, le patron du F.B.I., Robert Mueller, a déclaré le 19 avril 2002 : « au cours de notre enquête, nous n’avons pas découvert le moindre bout de papier — que ce soit ici, aux États-Unis, ou bien dans la mine de renseignements trouvée en Afghanistan ou n’importe où ailleurs — où quoique ce soit ayant un rapport avec la conspiration du 11 septembre 2001 ait pu être décelé. »       




                        

      


     



       



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    On annonce régulièrement la détention d’Arabes ou de musulmans « suspectés » d’être plus ou moins impliqués dans l’affaire du 11 septembre. Ces suspects sont ensuite relâchés sans tambour ni trompette après s’être assuré des titres de la presse afin que la version officielle de l’affaire ne soit pas remise en cause.


     
     

    Lorsque des gens perdent la vie dans un accident d’avion, la première chose que l’on fait est d’avertir les proches des défunts. Dans le cas d’un avion de ligne, le personnel au sol établit la liste des passagers avant leur départ et en garde une copie, de sorte qu’on est en droit de s’attendre à trouver sur ladite liste le nom de tous les passagers, équipage compris aussi bien que les pirates supposés, et ce, pour chacun des quatre appareils détournés. Il se trouve cependant que le F.B.I. et les compagnies aériennes dont les avions ont été détruits lors de l’attaque du 11 septembre 2001 ont refusé catégoriquement de rendre publiques ces listes. La seule preuve comme quoi les individus concernés sont morts lors de la destruction des avions est gardée secrète, même pour les familles des victimes. Ces dernières ne peuvent donc être sûres que les leurs sont morts à bord de ces avions, plutôt qu’ailleurs.



    La principale preuve démontrant que des Arabes ont effectivement été embarqués sur les quatre avions n’a en fait jamais été présentée au public. Aucune explication n’a été fournie pour cette surprenante mise au secret. On a émis l’hypothèse que la publication de ces listes pourrait porter atteinte à la vie privée des victimes et de leur famille. Mais une telle explication ne tient pas, car le nom de toutes les victimes (à l’exception des supposés pirates) fut publié par la presse peu après le 11 septembre, c’est-à-dire après que les familles aient été informées de la perte des leurs. Or aucune des listes publiées par les principaux journaux ne contient de noms arabes. Si aucun nom de ce type n’apparaît dans les listes de passagers originales, l’intégralité de l’explication officielle doit être considérée comme une gigantesque fable. Mais, même si les autorités américaines se décidaient un jour à publier ces listes, leur authenticité ne pourrait désormais plus être garantie.

     

                                     

     


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