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    La Terre Creuse et ses habitants : l'Agartha.

    Dès que l'on évoque le nom de la mystérieuse Agartha, - ce royaume souterrain secret au cœur même de notre planète, dont certains affirment qu'il est éclairé par un soleil intérieur, qu'il est possible d'y vivre physiquement et que s'y serait développée une civilisation de plusieurs millions d'êtres humains, très en avance sur la nôtre, - on se heurte d'emblée à l'incrédulité, à l'anathème et aux sarcasmes, aussi bien de la part de scientifiques que de soi-disant spiritualistes, qui restent en réalité prisonniers de leur vision mécanique et incomplète de l'univers.

     





    L'existence de l'Agartha est pourtant connue depuis longtemps des Initiés de haut rang, et la présence sous l'écorce terrestre d'un espace creux habité et d'une source lumineuse interne devraient bientôt faire partie des concepts admis et reconnus par l'ensemble de l'humanité.

    Un poste de télévision n'est en mesure de présenter qu'un seul programme à la fois ; un site Internet ne peut pas être visité en même temps qu'un autre. Cependant des centaines de chaînes et des millions de sites sont accessibles à travers un seul et même équipement. Par conséquent, puisque le même appareil est capable de nous transporter facilement d'un monde virtuel à un autre, de la même manière, pourquoi, en changeant notre propre fréquence vibratoire, ne pourrions-nous pas nous-mêmes nous déplacer d'une région de la réalité vers une autre, plus ou moins dense, plus ou moins éthérée, sans avoir à nous déplacer physiquement ?

    Nous constaterions alors que différentes espèces, dont une de souche humaine identique à la nôtre, cohabitent à l'intérieur de notre planète. Ces humanoïdes évoluent pour la plupart dans une autre dimension que la nôtre. Ils forment une collectivité de plusieurs dizaines de millions d'âmes et auraient déjà accueilli au sein de leur monde de très célèbres visiteurs, parmi lesquels on compterait Saint-Jean, l'alchimiste Nicolas Flamel, et même le plus grand des Maîtres esséniens, Jésus lui-même. Certains y auraient séjourné durant des siècles, dans une dimension très proche du plan physique, mais d'une densité cependant moindre. Selon les témoignages des médiums ayant accédé à ce plan de conscience, le monde auquel ces êtres appartiennent ressemble à un havre de paix, une oasis de non-dualité, mais ils restent cependant influencés par les ondes de troisième dimension, par nos présences au-dessus de leur tête, et ils sont constamment obligés de faire un travail de réajustement, pour maintenir leur fréquence sur un niveau plus élevé que celui de l'humanité de surface, car nos pensées et nos vibrations se propagent bien au-delà de nous ; elles traversent de nombreuses régions et sont même capables de franchir la croûte terrestre et de perturber les êtres de la Terre Creuse.

    Malgré tout, la maladie et le vieillissement ne semblent avoir aucune prise sur eux. Ils cherchent avant tout à aider l'humanité du dessus à évoluer, à ne pas s'autodétruire et à ne pas détériorer irrémédiablement son environnement. Certains ont d'ailleurs affirmé non sans humour à leurs canaux qu'ils auraient tellement de travail à accomplir au cours de la décennie qui s'ouvre qu'il leur faudra probablement des siècles pour en venir à bout !

    Les habitants de la Terre Creuse participent régulièrement à des réunions d'échanges avec les êtres d'outre-espace et maîtrisent parfaitement le voyage intersidéral. Il semble d'ailleurs qu'ils se servent pour la construction de leurs engins de la même technologie que celle utilisée par la plupart des extraterrestres. Mais ils sont d'abord les gardiens de la Terre. Et ils se préoccupent autant de son sort que du nôtre : non seulement ils la comprennent, mais ils la sentent vivre et il savent que son destin est lié au nôtre, car ils sont humains comme nous et ce sont nos frères.

    Saint-Yves d'Alveydre, qui était lui-même un Initié, et qui avait la faculté de se dédoubler, est le premier Occidental à avoir mentionné dans ses livres l'existence de ce royaume souterrain, à en avoir décrit les habitants et à en avoir analysé le modèle de société, fondé sur ce qu'il appelle ''la synarchie'', c'est-à-dire un système de gouvernement établi selon les lois et la morale cosmiques, et harmonieusement intégré à la structure hiérarchisée de l'univers.

    Saint-Yves ne s'était rendu en Agartha qu'au niveau éthérique, en suivant les traces spirituelles de son Guide, lors d'une expérience de dédoublement. D'autres ont eu l'occasion de faire le voyage physiquement. Mais tous sont liés par un engagement de silence sur ce qu'ils ont vu et appris là-bas.

    En plus de sept entrées principales, dont les deux plus importantes sont celles situées aux pôles géographiques de la Terre, il existerait un grand nombre de portes qui peuvent mener jusqu'à l'Agartha. Après avoir été admis à l'intérieur d'un véhicule d'observation intra-terrestre en mission autour de la Terre, un groupe d'Américains aurait même pu y pénétrer par le lac Titicaca, dans les Andes, à la limite entre la Bolivie et le Pérou. Il existerait au fond de ce lac une sorte de sas de décompression utilisé par certains engins pour aller et venir entre la Terre creuse et l'extérieur.



    POSITION SUPPOSÉE DES PRINCIPALES VILLES EN AGARTHA, SOUS LA CROÛTE TERRESTRE (Source : Nexus Australia) :



    Le cercle à droite de la côte est des États-Unis indiquerait l'emplacement de la pyramide centrale.



    Nota : Selon le Docteur Georg Feuerstein, auteur de The Mystery of Light (© Passage Press - Morson Publishing), le grand Maître indien Sri Ramana Maharshi a dit un jour à Paul Brunton, en visite dans son ashram : ''J'ai eu des visions de villes cachées sous la montagne sacrée d'Arunachala. Ces villes sont aussi réelles que les villes au-dessus du sol.'' (Arunachala est le nom de la montagne au pied de laquelle Ramana Maharshi passa toute sa vie d'adulte. D'après la carte ci-dessus, elle se situe précisément au-dessus de l'une des principales villes de l'Agartha).

    Au Tibet, dans le palais du Potala, l'ancienne résidence du Dalaï Lama, se trouverait aussi une porte secrète qui n'a jamais été découverte par les occupants chinois. Elle permettrait d'accéder à un corridor rejoignant directement l'une des nombreuses grottes qui servent d'antichambres aux galeries conduisant à l'Agartha. Et de telles portes existeraient dans chacun des cinq continents, secrètes, bien protégées, infranchissables non seulement par les militaires et les aventuriers, mais par tous ceux qui émanent d'eux la moindre vibration dysharmonieuse ou chaotique.

    Les deux entrées principales, au pôle nord et au pôle sud, seraient elles aussi protégées grâce à de puissants boucliers électromagnétiques capables de neutraliser les radars et les moyens de recherche les plus sophistiqués. Cependant, depuis la mission de l'amiral Byrd au pôle nord en 1947, un certain nombre de rencontres entre humains de la surface et habitants de la Terre creuse se seraient effectivement produites. Un amas de preuves de l'existence physique de l'Agartha se serait même accumulé dans les dossiers des services secrets de différents pays de la planète, notamment dans ceux de la CIA et du Pentagone.

    Mais le Collectif Luciférien, qui a intérêt à empêcher l'accès à ce type d'informations, afin que ses sordides activités puissent continuer à prospérer à la surface de la Terre, a réussi jusqu'à présent à imposer un relatif silence aux gouvernements et médias du monde entier.



    Richard E. Byrd fut le premier homme à survoler le pôle nord en avion (en 1926), puis le pôle sud (en 1929). Lors de nouveaux vols, en 1947 et 1956, il lui fut donné de découvrir l'entrée de la Terre Creuse, où il fut accueilli par des émissaires du Pontife de l'Agartha. A son retour aux États-Unis, il décrivit les êtres qu'il avait rencontrés comme issus d'une civilisation très en avance sur la nôtre, et bien plus évolués que nous. Il demanda au gouvernement américain l'autorisation de diffuser les révélations extraordinaires qui lui avaient été transmises. Mais on lui opposa un veto. Et le dossier est resté classé top secret jusqu'à ce jour.

    Pourtant, grâce au récent développement des moyens de communication et du réseau mondial, certaines informations tenues secrètes il y a encore peu de temps, commencent aujourd'hui à filtrer et à circuler, et il existe d'ailleurs un certain nombre de sites consacrés à la Terre Creuse et à ses habitants sur Internet.

    C’est à l’intérieur des planètes que se prépare notre avenir.

    Il y a un peu plus de quarante ans, en présentant sa carte de la Terre (Cf. illustration ci-dessous), établie sur la base des rapports secrets de l’Amiral Byrd et du livre de Raymond Bernard, « The hollow Earth », Max Fyfield s’attira les sarcasmes et les quolibets des sommités scientifiques de l’époque. Dans les années 1970, lorsque Omraam Mikhaël Aïvanhov fit une série de conférences sur l’Agartha, elles lui valurent également les ricanements d’une partie de son auditoire.


    Intérieur de la sphère terrestre selon Max Fyfield



    Mais les mentalités ont heureusement fini par évoluer, et aujourd’hui le monde scientifique est peu à peu en train de découvrir - ou plutôt de redécouvrir, car les Atlantes, les Mayas et les anciens Égyptiens connaissaient déjà cette vérité - et de reconnaître que la Terre est bel et bien creuse et que l’ensemble des planètes de notre système solaire et même des autres systèmes de notre galaxie le sont également.

    Les planètes ne sont au départ que des amas de particules gazeuses rejetées par les étoiles. Sous l’effet combiné du refroidissement de ces gaz expulsés de leur milieu originel et de l’action de la force centrifuge, il peut se produire une sorte de condensation qui aboutit à la formation d’un corps sphérique, les rejets les plus denses se matérialisant à la périphérie de la sphère sous forme de substances liquides puis solides. Mais l’intérieur de la sphère reste creux et ses pôles ouverts.

    Un tel processus conduit inexorablement à l’apparition d’une source d’énergie centrale, sorte de soleil qui, d’une certaine manière, est à la planète ce que le noyau est à l’atome. Certains voyageurs de l’astral arrivent à percevoir la teinte légèrement orangée de ces soleils internes qui irradient une lumière douce et agréable. Les noyaux solaires des planètes rayonnent sur un spectre qui recouvre toutes les fréquences compatibles avec le développement de différents niveaux de vie et de conscience, y compris dans le plan physique.

    Les créatures qui habitent à l’intérieur des planètes vivent bien plus longtemps et dans des conditions bien plus faciles que celles qui restent plongées dans la dualité externe des jours et des nuits, des hivers et des étés, du chaud et du froid. Ceci s’explique d’ailleurs facilement à la lumière d’une loi élémentaire de la dynamique : lorsqu’un corps orbite autour d’un autre corps de masse plus importante, sa périphérie est naturellement soumise à une force centrifuge, génératrice d’instabilité et de turbulences, alors que sous l’effet gravitationnel inverse appelé force centripète, son centre demeure continûment en position de stabilité et d’équilibre. C’est la raison pour laquelle les êtres les plus évolués des différents systèmes planétaires de notre galaxie ont naturellement tendance à élire résidence à l’intérieur des planètes plutôt que sur leur surface externe, un peu de la même manière qu’un homme raisonnable choisira d’habiter à l’intérieur de sa maison plutôt que sur son toit.







    Cette photo prise en 1977 par l’orbiteur de la sonde Viking 2 à la verticale du pôle nord de la planète Mars, montre que les ouvertures des pôles ne sont pas l’apanage exclusif de la Terre.





    La Terre n’échappe pas à cette règle. Hors d’atteinte de tous les scénarios catastrophes qui guettent aujourd’hui l’humanité de surface en raison du réchauffement climatique, de la dérive des continents, de la pollution physique et psychique qui empoisonne notre air, souille nos océans et épuise la vitalité de nos sols, l’intérieur de notre planète demeure un écosystème vierge et préservé, avec ses montagnes, ses rivières, ses océans et ses vastes cavités à la végétation luxuriante où se sont retrouvées différentes familles d’êtres évolués. Les niveaux de fréquence élevés auxquels ils sont soumis leur permettent d’échapper à la maladie, au vieillissement et à une grande partie des péripéties inhérentes à notre expérimentation 3 D de surface.

    Les premiers habitants de la Terre Creuse furent des Colons intragalactiques. Ils venaient des Pléiades, du Centaure et de la Lyre, mais aussi du Bouvier, du Cygne, d’Orion, de la Licorne, de Cassiopée, et d’autres systèmes habités de notre galaxie.

    Par la suite, les élites spirituelles des anciennes civilisations de Lémurie puis d’Atlantide y furent accueillies. Enfin, au cours des siècles passés, un certain nombre de bienfaiteurs de l’humanité ont été invités à titre individuel à rejoindre les sanctuaires de la Terre Creuse en raison de leur avance sur le niveau global d’évolution des populations installées en surface. Durant les 100 dernières années, une cinquantaine d’habitants de la surface ont été accueillis au sein des cités resplendissantes du monde souterrain. Parmi eux figurent le mahatma El Morya Khan, le peintre Nikola Roerich, le physicien Nikola Tesla et le grand Maître indien Nimcaroli Babaji. D’autres, comme l’alchimiste Nicolas Flamel, y vivent depuis plusieurs siècles, car l’échelle du temps y est compactée et le processus du vieillissement des cellules considérablement ralenti.

    Jadis, les ouvertures et points de passage entre l’intérieur et l’extérieur de la Terre étaient multiples et facilement accessibles. En dehors des deux grandes ouvertures des pôles, il existait de nombreuses galeries permettant d’atteindre les cavités de la Terre Creuse à partir de la surface. Ainsi, la bibliothèque d’Alexandrie, fondée par Ptolémée Ier, l’un des héritiers de l’empire d’Alexandre, fut-elle à l’origine construite à l’emplacement même d’un corridor qui reliait l’Égypte à la grande Bibliothèque multidimensionnelle de Porthologos, située sous l’actuelle mer Égée.

    La bibliothèque d’Alexandrie, qui renfermait plus de 700.000 textes sacrés, fut détruite une première fois en 47 avant Jésus-Christ en raison d’un incendie déclenché par les envahisseurs romains, puis, après sa reconstruction, à nouveau ravagée par les flammes en 391 après Jésus-Christ, et encore une autre fois en 645.

    Les raisons occultes de cet acharnement du destin n’ont jusqu’à présent jamais été clairement expliquées. Alexandrie était en fait une porte ouverte vers les royaumes intraterrestres, un passage utilisé par les initiés kabbalistes pour atteindre les Archives Akhashiques de la Connaissance universelle. Lorsqu’il fut avéré que les érudits de la Septante cherchaient à commettre les mêmes transgressions que les anciens Mages de l’Atlantide et tentaient à nouveau de s’approprier les clés de la Connaissance universelle pour pouvoir dominer le monde, les Maîtres de Porthologos décidèrent de fermer cette porte vers la Terre intérieure et autorisèrent sa destruction. Les légions de César et, plus tard, les mercenaires de l’émir Amr Ibn al As ne firent qu’appliquer à leur insu un ordre qui provenait en réalité de régions bien plus élevées de la Conscience humaine. Il s’agissait, pour les Intraterrestres, de se protéger coûte que coûte des intrusions et des agressions de l’extérieur.

    Cette politique de fermeture et de séparation a été maintenue jusqu’à aujourd’hui, et depuis l’engloutissement de l’Atlantide, ni l’Agartha ni la Catharie ni la Nouvelle-Lémurie n’ont eu à subir d’attaque extérieure ; les visiteurs des cités souterraines de la Terre Creuse sont, depuis l’époque lointaine de sa colonisation extraterrestre, des invités triés sur le volet par leurs hôtes, en fonction de leur aptitude énergétique à intégrer le très haut champ vibratoire généré par l’aura des grands Êtres qui assument leur gouvernance.

    Depuis le premier incendie de la bibliothèque d’Alexandrie, tous les portails vers la Terre Creuse ont été progressivement fermés, qu’il s’agisse par exemple de celui des Pyrénées sous le Pic Bugarach, de celui de Lhassa au Tibet, où il existait un moyen d’accéder secrètement au monde intérieur depuis le Palais du Potala, de celui du Pérou, progressivement immergé par les eaux du lac Titicaca, et où se trouve aujourd’hui un sas par lequel continuent de transiter des traceurs magnétiques en provenance de différentes planètes de notre galaxie, ou encore de celui de Kimberley Range en Australie. Même les entrées des pôles, demeurées longtemps sans aucune protection, en raison du climat glacial et de l’environnement hostile qui règnent sur la banquise et qui permettaient, jusqu’à l’avènement des nouvelles technologies industrielles, de maintenir naturellement ces deux ouvertures à l’abri d’expéditions d’aventuriers ou de militaires, sont aujourd’hui soigneusement protégées par de puissants blindages électromagnétiques qui empêchent désormais les drones, avions furtifs et autres satellites espions d’identifier l’emplacement exact de ces portes.


    Contrairement à ce que pourrait laisser supposer la très belle image de synthèse ci-dessus, l’accès à la Terre Creuse par l’ouverture du pôle nord n’est pas une entreprise aisée.





    Il ne suffit pas d’avoir de l’entraînement et le goût du risque pour franchir la muraille électromagnétique qui protège le périmètre entourant la principale porte vers l’Agartha. Malgré de nombreuses mises en garde (elle avait notamment dû être amputée des deux orteils à la suite d'une précédente tentative), l’aventurière franco-finlandaise Dominick Arduin (ci-contre), qui tentait une nouvelle fois d’atteindre le pôle nord à ski en solitaire, en a fait la terrible expérience en mars 2004.




    Si l’on ajoute que l’épaisseur de la croûte terrestre est d’environ 1300 kilomètres, on comprendra aisément qu’il soit impossible de creuser un trou depuis la surface pour tenter de pénétrer dans la Terre Creuse.

    Les astrophysiciens américains sont extrêmement fiers d’avoir envoyé récemment des robots sur Mars et d’avoir ramené des images de bonne qualité de sa surface. Il faut cependant relativiser ce succès : les planètes de notre système solaire ne sont équipées d’aucun dispositif de protection externe. Par conséquent, ceux qui ont marché sur la Lune il y a quarante ans, pourront, sans difficulté majeure, réitérer leur exploit inutile sur Mars et même sur d’autres planètes bien plus éloignées. Car il est en réalité bien plus facile de se rendre sur la surface de la Lune, de Mars ou de n’importe quelle autre planète que de pénétrer dans la Terre Creuse. C’est toujours l’intérieur des planètes, leur centre vital que les êtres évolués qui les habitent cherchent à préserver, rarement leur enveloppe externe.

    Les expéditions actuellement organisées par nos gouvernements à destination des autres planètes de notre système ne sont pas destinées à aider l’humanité ni à l’élever vers la conscience de l’universalité, mais à flatter l’ego surdimensionné de quelques personnes avides d’être reconnues et glorifiées pour leur soi disant « intelligence ».

    Dans la mesure où leur survie n’est pas directement menacée, les Intraterrestres, Intralunaires et Intramartiens laissent faire ces expérimentations stériles, dont le coût exorbitant pourrait certainement être mieux utilisé à lutter contre la faim, le sida, ou à faire triompher l’idée de Fraternité sur notre planète.


    Cependant l’heure de l’émergence des « Êtres de l’intérieur » semble désormais toute proche, et il faut savoir que le jour tant attendu par certains, tant redouté par d’autres de la manifestation d’envergure des extraterrestres de la Confédération, prélude à la transition de la Terre et à l’Ascension de notre humanité, sera également celui de l’apparition des Intraterrestres et de leur manifestation au grand jour.

    Bien sûr, tout ceci ressemble à de la science-fiction. Il ne s’agit pourtant pas d’une élucubration, mais d’un simple calcul de probabilité effectué à partir de l’enregistrement télépathique de données présentes bien réelles, même si elles échappent encore à notre approche cartésienne et objective de l’univers et de ses lois. C’est pourquoi il faut se préparer dès MAINTENANT à cette extraordinaire rencontre.

    Notre technologie est incapable de sauver l’ancien monde. Seule, une acceptation sans réserve de l’idée de Fraternité peut nous ouvrir l’accès au Monde Nouveau.

     

    NASA et Terre Creuse

    Documents photo pris de l’espace :

    De nombreux documents photos ramenés par les astronautes américains des missions Apollo successives, sont aujourd’hui classifiés Top Secret. Or, ces documents ne concernent pas uniquement la Lune. Certains concernent les pôles de la Terre. Voici par exemple une photo prise par l’équipage d’Apollo XI en juillet 1969, et qui est miraculeusement passée au travers des mailles des filets de la censure de l’administration américaine.

     
    Le trou du pôle nord photographié par Apollo XI (juillet 1969)



    Cette photo en apparence « anodine », révèle cependant la présence d’un trou noir à proximité du pôle nord. Ce trou noir semble absorber les nuages vers l’intérieur de la Terre.

    Les calculs effectués à partir de l’échelle de la photo aboutissent grosso modo à un diamètre du trou d’environ 900 à 950 Km, soit une circonférence de 2900 à 3000 mètres. Si ce trou correspondait à une ouverture dans la calotte polaire, elle serait située à environ 86° de latitude Nord. Or on sait que des rapports d’explorateurs, dont les conclusions sont restées secrètes (celles de l’Amiral Byrd notamment) mentionnaient un trou de 716 Km, pour une circonférence de 2250 Km, et une ouverture dans la calotte polaire à partir de 86,8° de latitude Nord. Cette photo semble donc confirmer à peu de chose près les conclusions du livre de R. Bernard, ''the hollow Earth'' paru bien avant la première mission Apollo.

    Par ailleurs, en regardant ce trou de plus près, on constate une dénivellation dans la hauteur des nuages visibles sur son pourtour. Le dénivelé correspond environ à la moitié du diamètre du trou, soit une épaisseur d'environ 400 km. Or on sait que les plus hautes couches de nuages de l’atmosphère dépassent rarement une altitude de 50 000 pieds {soit 15 km}. Cela signifie que les nuages photographiés à l’intérieur du pourtour du trou sont à environ 385 km en dessous du niveau du sol !!!

    Voilà pourquoi cette photo aurait dû faire partie de l’ensemble des documents de la NASA classifiés Top-Secret, car en démontrant l’existence d’un trou béant à l’extrême nord de notre planète, elle contredit toutes les données scientifiques habituellement acceptées par la science officielle. Il s’agit d’un trou tellement immense que l’on arrive même pas à en voir le fond !
    Cette photo a été prise au mois de juillet, époque de l’année où il fait jour au Pôle Nord 24 heures sur 24 ; c'est pourquoi le trou dans les nuages est si clair et si visible. Or le fond de ce trou n'est pas blanc, comme devrait le refléter la couche de glace et de neige qui est supposée y rester 365 jours par an. Pourquoi ? simplement parce qu’il n’y en a pas. Et pourquoi n’y en a-t-il pas ? parce que ce trou communique avec le centre de la Terre qui est une région au climat tempéré et agréable en toutes saisons !

    Signaux radio du centre de la Terre reçus par la NASA :

    Le très sérieux journal canadien ''Weekly World News'' a publié le 14 février 1995 un article qui prouve à nouveau la théorie de la Terre creuse.
    Voici le titre de cet article : « Cap Canaveral, Floride - La NASA reçoit des signaux radio qui viennent de l'intérieur de la Terre. Des experts pensent que ces signaux sont émis par une forme de vie intelligente et très développée ! »

    Un haut responsable de la NASA qui ne veut pas dire son nom affirme dans l’article qu’il existe sous terre des êtres qui cherchent à entrer en communication avec nous. « Quels qu’ils soient, - dit-il - ils disposent d'une technologie qui est capable d'envoyer des signaux à travers l'écorce terrestre, des centaines de kilomètres de terre et de roche ».

    Des scientifiques auraient perçu les premiers signaux le 30 octobre 1994, grâce à des satellites très sensibles. Depuis ce jour, les émissions se sont renouvelées à intervalles réguliers, déclare le responsable de la NASA. « Les signaux radio seraient composés d'un code mathématique très complexe, qui nous a convaincus que nous étions en contact avec une colonie d'êtres vivants dont l'intelligence est sans doute supérieure à la nôtre ». Il précise que les scientifiques n'ont pas eu trop de mal à déchiffrer les messages, mais il a refusé plusieurs fois de révéler ce qu'ils contenaient.

    « Je ne dirais pas que les messages sont de nature hostile, mais leur contenu pourrait provoquer des controverses et des inquiétudes », ajoute-t-il. « Comme beaucoup d'éléments dépendent de l'interprétation, je suis d'avis d’attendre avant de déclarer quoi que ce soit qui pourrait mettre l'opinion publique dans un état d'excitation et d'anxiété ».

    L'informateur continue en expliquant que les scientifiques de la NASA sont frustrés par le fait qu'ils n'ont pas réussi à localiser cette « civilisation souterraine », et qu'ils ne sont pas en mesure, avec la technologie dont ils disposent, de répondre aux messages. « Ils en savent plus sur nous, que nous sur eux. Ils ont ainsi trouvé un moyen de communiquer avec nous, de façon régulière; nous, par contre, ne savons mêmes pas comment les joindre. Leurs messages montrent qu'ils ont des connaissances étendues sur la vie à la surface de la Terre, alors que nous n'avons pas d'explications sur la possibilité du développement et de la survie d'une vie intelligente dépourvue d'oxygène et de soleil » (Note d’O.D.R. : à moins que la Terre ne soit creuse, qu’il n’y ait à l’intérieur une source d’énergie et de lumière, et de l’oxygène en abondance, comme cela a été confirmé par Omraam Mikhaël Aïvanhov et de nombreux clairvoyants).

    Le responsable de la NASA ajoute que les scientifiques estiment que cela pourrait être la découverte la plus importante et la plus retentissante depuis des siècles. Et l’article finit par cette phrase : « Nous avons longtemps espéré devenir les maîtres de l’univers ; maintenant nous reconnaissons qu'il existe des territoires inexplorés à l'intérieur même de notre planète, ce qui pourrait être de première importance pour notre avenir ».

    Que contiennent réellement ces messages ? Pourquoi la NASA se sent-elle mal à l'aise de révéler à l'opinion publique qu'elle est en communication avec l'intérieur de la Terre ? Quelles sont les exigences contenues dans ces messages qui poussent la NASA à refuser d'en parler ? Comme les messages ne semblent pas hostiles, ils ne peuvent donc pas mettre sérieusement les populations en danger. Ce sont donc une fois de plus les forces politiques et économiques qui se sentent menacées et qui imposent leur veto à la diffusion de l’information. C'est certainement la raison pour laquelle les scientifiques ont soi disant « besoin de temps pour interpréter correctement » les messages souterrains, avant qu'ils ne soient rendus publics.

    Tout cela rappelle étrangement les aventures de l'amiral Byrd, au cours de son vol du 19 février 1947 dans la région polaire, et ce qu'il lui est ensuite advenu, quand il a voulu publier les messages des habitants du Centre de la Terre.

    Mais, contrairement à ce qui s'était passé à cette époque, où l’on l'avait réduit au silence en ridiculisant la théorie très ancienne de la Terre creuse, les scientifiques semblent aujourd’hui vouloir préparer l'humanité pas à pas è la réalité d'une Terre Creuse. C’est aussi un acte d’humilité qui leur est demandé, car indirectement, cela les amènera à admettre que la théorie du noyau terrestre ferrugineux en fusion qu’ils ont soutenue depuis des décennies ne tient pas.

    Mais pour le moment, chacun continue à mentir, y compris le responsable de la NASA cité dans l’article, puisqu’il affirme que « nous n'avons aucun moyen de communiquer avec cette civilisation. » D'autres sources affirment pourtant que ces êtres essaient au contraire depuis longtemps de faire comprendre à nos dirigeants que le surarmement et l'énergie nucléaire peuvent signifier notre perte, ce qui implique que des échanges ont bien eu lieu et que s’ils en avaient la possibilité, les êtres de la Terre Creuse ne se contenteraient pas d'une communication à sens unique. En réalité, ce mensonge de la part de la NASA la dégage de la responsabilité de publier toute information à ce sujet.

    Apparemment, la civilisation souterraine n'est pas seulement plus développée que la nôtre, elle connaît également les conditions qui règnent dans notre monde, et elle est capable non seulement d'envoyer des messages codés que la NASA n'a aucun mal à déchiffrer, mais également de recevoir la totalité des informations émises depuis l’ensemble la surface de notre planète.

     

     

     


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