• Eugenics and you

     

     
     

    L'eugénisme désigne l'amélioration des caractères héréditaires de l'espèce humaine par une intervention délibérée. Ce souhait, qui existe depuis l'antiquité peut se traduire par une politique volontariste d'éradication des caractères jugés handicapants ou de favorisation des caractères jugés bénéfiques.

    On peut distinguer l'eugénisme de la préoccupation d'assurer à ses enfants le « meilleur » co-reproducteur (quoique « meilleur » puisse signifier : taille des cornes, couleurs des plumes, ou étendue du patrimoine ou de la culture, etc.), ainsi que de la pratique qui consiste à favoriser le plus prometteur de ses enfants. Ces stratégies ne se préoccupent pas du devenir de l'espèce humaine, mais seulement de l'avenir de ses propres enfants ou de sa famille.                                                        

    L'eugénisme pose de sérieuses questions éthiques car il implique une sélection portant nécessairement une part de subjectivité et une part de contrainte, ne serait-ce qu'envers les individus écartés, ou à l'égard des individus incités à se reproduire, voire à se reproduire avec telle personne et nulle autre. L'histoire du XXe siècle a fourni des exemples de graves dérives morales associées aux politiques eugéniques.

     


    Eugenisme 1/3
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    Eugenisme 2/3
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    Eugenisme 3/3
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    Pendant près d’un demi-siècle, on a assimilé l’eugénisme (littéralement: science de l’«amélioration» du fonds génétique) aux horreurs nazies. Bien que des généticiens allemands comme Benno Muller Hill ait révélé la complicité de la communauté scientifique avec les nazis, on a longtemps évité de scruter systématiquement les politiques eugéniques d’autres pays.
    Des historiens ont récemment comblé ce vide et donné une image claire du soutien politique et culturel à l’eugénisme, du début du xxe siècle aux années 70, en Amérique du Nord et dans de nombreux pays européens. Barons de l’industrie et élites gouvernementales n’avaient guère de sympathie pour les milieux sociaux défavorisés que visaient les mesures eugéniques. Plus surprenant est l’intérêt considérable que l’eugénisme a aussi éveillé chez des réformateurs sociaux, des intellectuels de gauche ou des féministes, persuadés que la science devait aider l’Etat à développer une population génétiquement «apte». Certains préconisaient un eugénisme négatif cherchant à limiter les naissances d’«inaptes»; d’autres un eugénisme positif encourageant les «aptes» à faire davantage d’enfants.

                                        Exemple d'eugenisme futuriste :  Bienvenue a gattaca
    http://www.hdnumerique.com/dossiers/photos/test-blu-ray-bienvenue-a-gattaca-6.jpg

                

     
          

    Stérilisations des «faibles d’esprit»

    Quand les horreurs nazies furent connues, de nombreux pays prirent soin d’éviter l’usage du mot «eugénisme», tout en continuant à le pratiquer. Ces «politiques démographiques» prévoyaient essentiellement la stérilisation forcée des femmes «faibles d’esprit». Le racisme aidant, les Afro-Américaines sont lourdement sur-représentées parmi les quelque 60 000 stérilisées de force, entre 1907 et 1960, dans plusieurs Etats américains. En Scandinavie, hommes d’Etat et généticiens mirent en œuvre des politiques de stérilisation forcée parce qu’ils craignaient que l’Etat-providence en gestation incite les «inaptes» à se reproduire. De 1934 à 1975, 63 000 personnes, dont 90% de femmes, ont été stérilisées d’autorité en Suède, et 48 000 en Norvège, bien moins peuplée. Les généticiens et hommes politiques britanniques et néerlandais, en revanche, ont recouru à des «programmes volontaires», tout en marginalisant les «faibles d’esprit».
            L'image “http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/jpg/01-01-10.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    Le silence qui entourait ces pénibles chapitres de l’histoire n’a rien d’étonnant. Dans tout pays, il faut un courage obstiné pour déterrer les horreurs du passé. En Suède, la presse a révélé dans les années 70 l’eugénisme du passé, soulevant l’indignation de l’opinion, mais le gouvernement a attendu 1996 pour indemniser les femmes qui en ont été victimes.
    L’actuel regain d’intérêt pour le passé est en partie dû au projet Génome humain. Depuis sa conception en 1985, de grands chercheurs comme James Watson, codécouvreur de la structure de l’ADN, ont éprouvé le besoin de rendre public ce sinistre passé, pour que l’ombre du vieil eugénisme d’Etat n’entrave pas la mise en œuvre de ce projet. Ils ont consacré une partie de leur budget de recherche de trois milliards de dollars à étudier non seulement le passé, mais aussi les dimensions sociales, juridiques et éthiques des recherches en cours. Car de nouvelles formes d’eugénisme peuvent surgir des progrès de la génétique. Beaucoup de scientifiques en sont tout à fait conscients.
    Aujourd’hui, les généticiens prennent grand soin, en général, d’éviter tout lien avec l’eugénisme d’Etat en adoptant une nouvelle stratégie à deux visages: aux patients — les parents en puissance —, ils laissent, après explication, le choix des tests; à l’Etat, ils promettent qu’il y aura moins d’enfants handicapés. Mais, tandis qu’un nombre croissant de fœtus sont scrutés sous tous les angles, beaucoup, au sein des mouvements de handicapés, soulignent que ces «tests» visent à débusquer l’«anormal». Une «traque» qui rétrécit sans cesse l’idée même que nous nous faisons du «normal» et qui, disent ces militants, va aggraver le rejet de tous les handicapés.

     

         http://www.martinfrost.ws/htmlfiles/mar2007/anthropometry_exhibit.jpg


    Des membres de ces organisations ne sont pas loin de rejeter radicalement tout examen génétique, afin d’empêcher les femmes d’avorter les fœtus dits «anormaux». Cette position inquiète beaucoup le mouvement mondial des femmes en lutte pour le droit à l’avortement. Le mouvement des handicapés pourrait effectivement apparaître comme un allié «objectif» des organisations anti-avortement.
    En premier lieu, il est essentiel de noter qu’en dépit de la prolifération des tests — tous brevetés et lucratifs —, la génétique n’a pas réussi à ce jour à tenir ses promesses en matière de thérapie génique. Les médecins sont toujours confrontés à des maladies qu’ils ne savent pas soigner. Souvent, ils présentent l’avortement comme un traitement. Puisque toute bonne future mère acceptera sans doute de subir tous les examens qu’elle pourra s’offrir ou se faire payer par l’Etat, beaucoup d’experts en bioéthique, de féministes et de membres des mouvements de défense des handicapés estiment que la multiplication des tests aboutira à un «eugénisme consumériste»: sous prétexte d’offrir une plus grande liberté de choix, il incitera en fait à sélectionner les «génétiquement corrects».
     

    http://www.schizodoxe.com/docs/2007/07/eugenisme.jpg


    La question clef, pour qu’une décision soit vraiment libre, est: à qui profite le test? Aux individus ou aux sociétés qui le vendent? Pour la plupart des femmes — pas toutes —, un examen prénatal pouvant révéler sans risque d’erreur une redoutable maladie génétique accroît, certes douloureusement, la liberté de choix éthique. Mais que dire d’une possible abondance de tests pour des troubles génétiques relativement mineurs, comme la surdité ou la petite taille?
    La multiplication des tests pose un autre grand problème éthique: en concentrant nos efforts sur les faiblesses génétiques, nous risquons de négliger les facteurs sociaux comme la pauvreté. Le sociologue américain Troy Duster souligne que le moyen le plus efficace de faire naître davantage de bébés sains est d’aider les femmes des milieux défavorisés à manger convenablement pendant leur grossesse. En Californie, l’insuffisance pondérale à la naissance afflige de problèmes de santé graves et souvent mortels davantage de nourrissons que les maladies génétiques. La décision de cet Etat d’investir dans les tests de l’ADN et non dans la lutte contre la pauvreté revient donc, estime Troy Duster, à ouvrir discrètement la porte à l’eugénisme: les Afro-Américaines sont massivement sur-représentées parmi les pauvres.

     


    Sarkozy Eugéniste ?
    envoyé par galliju

                            
    Comment mieux gérer la biotechnologie? Nous pourrions d’abord lancer un débat sérieux sur les potentialités et les limites des tests génétiques. L’opinion a besoin d’informations fiables, afin de participer à la conception d’une réglementation efficace et humaine. Les gros titres annonçant «des bébés sur mesure», pour lesquels des parents fantasques choisiraient d’avance la taille, l’apparence physique et le niveau d’intelligence, ne nous aident pas beaucoup à résoudre les épineux problèmes éthiques qui se profilent. Commençons plutôt par apprendre des deux pays où, sur ces questions, la population fait le plus confiance à l’Etat: le Danemark et les Pays-Bas. Ils ont fait plus que partout ailleurs pour gérer les biotechnologies le plus démocratiquement possible.

     
    http://imperium.lenin.ru/EOWN/eown5/eugen2.jpg
     
     

    Nicolas Sarkozy a réitéré ce matin ses propos sur l’origine génétique du comportement humain. Ces déclarations sont jugées d’une extrême gravité, par les scientifiques, l’église et une bonne partie de la classe politique. L’archevêque de Paris dénonce une vision où la liberté de l’homme est niée. Le généticien André Langaney condamne le risque de l’eugénisme et son collègue Axel Khan parle de thèse « ridicule et fausse ».

    Lors d’un entretien avec Michel Onfray pour le journal Philosophie Magazine , Nicolas Sarkozy a affirmé que les comportements comme la pédophilie ou le suicide avaient une origine génétique.

    Extrait

    Michel Onfray : (...) on ne naît pas homosexuel, ni hétérosexuel, ni pédophile. Je pense que nous sommes façonnés, non pas par nos gènes, mais par notre environnement, par les conditions familiales et socio-historiques dans lesquelles nous évoluons.

    Nicolas Sarkozy : Je ne suis pas d’accord avec vous. J’inclinerais, pour ma part, à penser qu’on naît pédophile, et c’est d’ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie.

    Il y a 1 200 ou 1 300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n’est pas parce que leurs parents s’en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable.

     

     

    Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d’autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l’inné est immense.

    (...)

    Ce matin sur France 2, Nicolas Sarkozy a défendu cette prise de position et réitéré ses propos.

    « Moi, j’ai avancé ces idées pour en débattre. A partir de ce moment-là, Bayrou dit ’glaçant’. S’il ne veut débattre de rien, alors ne débattons de rien ».

    « Les Français, on va leur dire : ’dormez-bien, il n’y a qu’à acheter des somnifères et on ne s’occupe plus de rien et on ne résout aucun des problèmes de la société française’. C’est quand même extravagant ».

    « Qui peut me dire que c’est normal d’avoir envie de violer un petit garçon de trois ans ? (...) Quelle est la part de l’inné et de l’acquis » ?

    « Au moins débattons-en, quand même, ne fermons pas la porte à tout débat. Si on ferme la porte à tout débat, cela veut dire qu’il n’y a rien à soigner, rien à guérir ».

    « Si Mme Royal et M. Bayrou sont choqués dès qu’il y a une idée nouvelle, ce n’est pas la peine d’être candidats. »

    Nombreuses critiques

    De toutes part s’élèvent les protestations contre les conceptions du candidat de l’UMP. Politiques, scientifiques et médecins soulignent non seulement la fausseté mais aussi la dangerosité d’une vision où l’homme serait prédéstiné par ses gènes.

    Au premier chef, le généticien Axel Khan qualifie, dans une tribune publiée par Marianne, la thèse de Nicolas Sarkozy de « ridicule et fausse ».

    « La vision d’un gène commandant un comportement complexe tel que ceux conduisant à l’agressivité, à la violence, à la délinquance, à la dépression profonde avec dérive suicidaire, est ridicule et fausse ».


     

    Son collègue André Langaney, sur France Info, a souligné que ces déclarations rappellent « ce que voulaient faire des gens pendant la deuxième guerre mondiale ».

    « Il y a des scientifiques d’extrême droite qui pensent qu’on a tout à la naissance et qu’on ne peut plus rien changer. Si on suit ces gens-là, il faudrait presque faire des tests génétiques à la naissance ou faire un tri des embryons pour éliminer les pédophiles avant qu’ils naissent ».

    Dans la classe politique, les réactions sont tout aussi vives.

    François Bayrou a jugé ce propos « glaçant ».

    « Ce sont des propos qui ne sont plus des propos humanistes, c’est glaçant. Dire que les adolescents qui se suicident le font parce qu’ils sont nés comme ça, c’est quelque chose qui nous détournerait de notre travail de prévention, de soins ».

    « C’est un propos très grave, ça voudrait dire qu’on n’a aucune chance, que son destin est joué à l’avance. Je ne crois pas qu’il y ait un médecin, un psychiatre en France qui puisse entendre ces propos sans frémir ».

    « Si on voulait pousser, ce sont des propos comme on n’en a pas tenus en Europe depuis très longtemps ».

    Philippe de Villiers s’est déclaré « abasourdi » par les conceptions de Nicolas Sarkozy, estimant qu’elles « relèvent d’un autre âge ».

    « Il n’y a pas de pré-déterminisme et je trouve qu’il y a quelque chose dans cette déclaration qui conduit tout droit à une société que je ne veux pas, celle de l’eugénisme. La psychologie, la psychiatrie, toutes les sciences de l’humeur ont fait beaucoup de progrès. On sait beaucoup plus aujourd’hui comment traiter certaines déviances parce qu’on les connaît mieux ».

    L’église a elle aussi manifesté son inquiétude en la personne de l’Archevèque de Paris, André Vingt-Trois qui s’est exprimé sur RTL.

    « L’homme est libre. Je voudrais que l’on n’oublie pas aussi que l’on est dans une société qui fait une chasse génétique »

    « Quand on décrète que des enfants atteints de trisomie 21 ne doivent pas naître, qu’est-ce qu’on fait ? De l’eugénisme ».

    « Ce qui me paraît plus grave, c’est l’idée que l’on ne peut pas changer le cours de l’existence (...) Dire que quelqu’un est prédéterminé par la famille qui l’a entouré, les conditions dans lesquelles il a vécu, cela veut dire que l’homme est conditionné absolument ».

     

     

     

    Sparte

    À Sparte l'eugénisme a longtemps été pratiqué. Les enfants nés malades ou faibles étaient tués dès la naissance ainsi que les handicapés mentaux et physiques. De cette manière, seuls les plus « forts » subsistaient et pouvaient se reproduire.

     

    Platon

    Platon, dans La République, décrit une politique destinée à éviter qu’une union se fasse au hasard dans la cité.

    « Créer des unions au hasard (…) serait une impiété dans une cité heureuse. (…) Il est donc évident qu'après cela nous ferons des mariages aussi sains qu'il sera en notre pouvoir ; or les plus sains seront aussi les plus avantageux. (...)
    Quant aux jeunes gens qui se seront signalés à la guerre ou ailleurs, nous leur accorderons, entre autres privilèges et récompenses, une plus large liberté de s'unir aux femmes »

     

    Aristote

    « Passons au problème des enfants qui, à leur naissance, doivent être ou exposés [= sacrifiés] ou élevés : qu’une loi défende d’élever aucun enfant difforme. Mais, dans les cas d’accroissement excessif des naissances (comme le niveau des mœurs s’oppose à l’exposition de tout nouveau-né), une limite numérique doit dès lors être fixée à la procréation, et si des couples deviennent féconds au-delà de la limite légale, l’avortement sera pratiqué avant que vie et sensibilité surviennent dans l’embryon. »

     

    Charles Darwin

    « Au sein des nations hautement civilisées, le progrès continu dépend de la sélection naturelle à un degré subordonné car de telles nations ne se supplantent et ne s'exterminent pas comme le font les tribus sauvages. Les membres les plus intelligents au sein d'une communauté vont mieux réussir à long terme que les inférieurs, et laisser une progéniture plus importante et c'est une forme de sélection naturelle. Le progrès dépend alors d'une bonne éducation pendant la jeunesse alors que le cerveau est imprégnable. »

    Après la lecture de Hereditary genius (1869), dans lequel Francis Galton soutenait que le faible nombre de pauvres ayant accès aux échelons supérieurs s'expliquait par une infériorité génétique, Darwin écrivait à ce dernier : « En quelque sorte vous avez fait d'un converti un opposant, car j'ai toujours soutenu que, les déments exceptés, les hommes ne différaient pas beaucoup intellectuellement, mais seulement par le zèle et le travail assidu; et je crois encore qu'il s'agit d'une différence éminemment importante. »

     

    Darwinisme social

    Des contemporains de Darwin se sont en effet servis de sa théorie pour justifier des tendances eugénistes:

    « Nous autres hommes civilisés, au contraire [des sauvages], faisons tout notre possible pour mettre un frein au processus de l’élimination ; nous construisons des asiles pour les idiots, les estropiés et les malades ; nous instituons des lois sur les pauvres ; et nos médecins déploient toute leur habileté pour conserver la vie de chacun jusqu’au dernier moment. […] Ainsi, les membres faibles des sociétés civilisées propagent leur nature. Il n’est personne qui, s’étant occupé de la reproduction des animaux domestiques, doutera que cela doive être hautement nuisible pour la race de l’homme […].
    Nous devons par conséquent supporter les effets indubitablement mauvais de la survie des plus faibles et de la propagation de leur nature ; mais il apparaît ici qu’il y a au moins un frein à cette action régulière, à savoir que les membres faibles et inférieurs de la société ne se marient pas aussi librement que les sains ; et ce frein pourrait être indéfiniment renforcé par l’abstention du mariage des faibles de corps et d’esprit, bien que cela soit plus à espérer qu’à attendre. »
        — Francis Galton

     

    Friedrich Nietzsche

    Il n'y a pas à proprement parler d'eugénisme chez Nietzsche : il ne s'agit pas en effet d'améliorer une race ou l'espèce humaine, en s'appuyant sur des critères biologiques, mais de considérer l'humanité dans son ensemble, en tant que devenir historique et culturel de valeurs plus ou moins bénéfiques. Or, l'humanité elle-même n'est pas à améliorer : elle est une fin, et en tant que telle elle peut être surmontée par l'action de quelques personnes (le surhumain n'est donc pas un humain amélioré, mais un type différent). Ainsi, l'humanité, incarnant les valeurs morales grégaires qui dominent au détriment de l'individu, demeure un rassemblement d'hommes moyens, à côté duquel peuvent exister des hommes qui tentent en eux-mêmes de créer un type nouveau et supérieur (une « race » nouvelle, dans le sens d'une communauté de Volonté de puissance), c'est-à-dire à devenir les artistes de la culture, ce qui ne va pas sans sacrifices, qu'il s'agisse de soi ou des autres. Ces hommes supérieurs devraient alors former une caste à part, mais ne correspondent à aucun critère biologique, ni même sociologique, car tout doit être évalué selon l'assentiment que l'on donne à la vie (on l'affirme ou on la nie). Ces essais de création devraient alors aboutir, à très long terme, à instaurer un type de sélection fondée sur des notions telles que l'Eternel Retour, et qui s'opposerait à la sélection actuelle qui favorise le ressentiment et la médiocrité et laisse l'histoire humaine aux mains du hasard.

    « L'objectif sera donc le suivant : constituer à l'échelle de l'humanité, les conditions qui ont permis l'apparition des Grands Hommes ; ne plus compter sur le « hasard », sur le fait que des « mémoires » spéciales, raffinées, sélectionnées de générations en générations, se sont « miraculeusement » condensées sur un seul ; tout au contraire, accumuler les forces, méthodiquement, scientifiquement, pour créer une autre « race » [...] Tout d'abord il ne faut pas craindre de se conduire comme l'évolution s'est elle-même conduite, c'est-à-dire tout essayer, tout tenter, produire des sortes de « prototypes » qu'on n'hésitera pas à jeter au rebut. L'évolution, dit-on, « bricole », et il ne faut pas hésiter à « bricoler » ; ou mieux encore on procèdera à la manière de l'artiste qui ne cesse de tâtonner, qui dessine ébauche sur ébauche avant de parvenir à une forme convenable. On essaiera donc de modeler l'homme en divers sens, pour tirer de lui ses diverses virtualités, le briser dès qu'un certain type a atteint son apogée, de travailler ainsi à construire et à détruire. »
        — Volonté de puissance, IV, § 144, remarque : édition posthume et contestée de fragments de Nietzsche

     

    L'Église Catholique

    L'Eglise combat avec ferveur toute doctrine eugénique, contraire aux valeurs humanistes chrétiennes. Elle s'est notamment exprimée à ce sujet lors de la conférence des chrétiens d'europe à Gniezno (PL)

     

    Jean Rostand

    Le biologiste et humaniste Jean Rostand a pris clairement, et à plusieurs reprises, position en faveur d'un eugénisme positif dans ses déclarations comme dans ses livres. Pour lui, le premier pays qui se préoccuperait sérieusement de la question prendrait sur les autres une avance décisive.

    Il tempéra cependant ce propos en rappelant également quelques vérités d'importance :

    « la civilisation de l'homme ne réside pas dans l'homme, elle est dans les bibliothèques, dans les musées et dans les codes »

    (entendre par là les codes des lois et des mœurs et non le code génétique !).

    « J’ai la faiblesse de penser que c’est l’honneur d’une société que d’assumer, que de vouloir ce luxe pesant que représente pour elle la charge des incurables, des inutiles et des incapables ; et je mesurerais presque son degré de civilisation à la quantité de peine et de vigilance qu’elle s’impose par pur respect de la vie... Quand l’habitude sera prise d’éliminer les monstres, de moindres tares feront figure de monstruosités. De la suppression de l’horrible à celle de l’indésirable, il n’y a qu’un pas... Cette société nettoyée, assainie, cette société sans déchets, sans bavures, où les normaux et les forts bénéficieraient de toutes les ressources qu’absorbent jusqu’ici les anormaux et les faibles, cette société renouerait avec Sparte et ravirait les disciples de Nietzsche, je ne suis pas sûr qu’elle mériterait encore d’être appelée une société humaine »

    « Ce n'est pas dans des laboratoires ni des chaires que doivent sortir les décisions que réclament les eugénistes. Si elles doivent entrer en vigueur, elles émaneront de la conscience collective de cette vaste âme diffuse à laquelle chacun de nous participe »

     

    Boris Vian

    Sous le pseudonyme de Vernon Sullivan, Boris Vian écrivit un roman semé d'humour sur le thème de l'eugénisme : Et on tuera tous les affreux. L'épilogue en est paradoxal mais, tout bien considéré, conforme à la logique humaine.

     

     

    James Watson

    « Et si nous pouvions un jour améliorer ces gènes afin de mettre un terme à la mesquinerie et à la violence, en quoi notre humanité s’en trouverait-elle diminuée ? Le slogan promotionnel que les créateurs de Bienvenue à Gattaca avaient imaginé reprenait un des préjugés les plus profondément enracinés à l’encontre du savoir génétique : « Il n’y a pas de gènes pour l’esprit humain ». Le fait que tant de gens persistent à souhaiter qu’il en soit ainsi témoigne d’un aveuglement dangereux. Si la vérité que l’ADN a révélée pouvait être acceptée sans crainte, nous n’aurions plus lieu de désespérer du sort de ceux qui viendront. »

     

     

    Francis Crick

    «  Aucun enfant nouveau-né ne devrait être reconnu humain avant d'avoir passé un certain nombre de tests portant sur sa dotation génétique. S'il ne réussit pas ces tests, il perd son droit à la vie.»

     

    Stephen Hawking

    « Il n’y a pas eu de changement significatif dans le génome humain au cours des dix mille dernières années. Mais il sera sans doute complètement remodelé dans le prochain millénaire. Bien sûr, beaucoup de gens diront que l’ingénierie génétique sur des êtres humains devrait être interdite. Mais j’ai quelques doutes sur la possibilité d’y parvenir. L’ingénierie génétique sur les plantes et les animaux sera autorisée pour des raisons économiques et quelqu’un essaiera de l’appliquer aux hommes. À moins d’avoir un ordre mondial totalitaire, quelqu’un forgera des humains améliorés quelque part. »

     

     

     

     

     

    Liens :

     

    http://www.conspiracyarchive.com/Commentary/Melanson_Interview.htm

    http://aphgcaen.free.fr/cercle/eugen.htm

    http://en.wikipedia.org/wiki/Eugenics

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=22204

    http://occultisme.blogspot.com/2007/11/mondialisation-faschisme-et-eugnisme.html

    http://endehors.org/news/le-nouvel-eugenisme

    http://www.1000questions.net/fr/clo-emb/eugenisme.html

    http://lucky.blog.lemonde.fr/2007/02/05/depistage-prenatal-et-engenisme-neo-nazi/

    http://www.conspiration.cc/archives/arch_juillet_2005.html

    http://www.eugenicsarchive.org/eugenics/

    http://www.eugenicsarchive.org/eugenics/list3.pl

    http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2006/08/contrat_califor.html

    http://calenda.revues.org/nouvelle3305.html

    http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=collection&no=465

    http://www.genethique.org/doss_theme/dossiers/eugenisme/acc_eugenisme.htm

    http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Eugenisme

    http://forums.futura-sciences.com/thread27690.html

     


  • Commentaires

    1
    Jean-Raoul
    Mardi 18 Août 2009 à 20:52
    Lettre ouverte d’une « mauvaise victime »
    Votre enfant nous appartient .

    Une d?sion de justice cautionn?ou politiquement prise par les social-d?crates su?is ne peut ?e ni mauvaise ni immorale. L’?blissement totalitaire cache, derri? les murs de lamentations de ses m?ateurs « Ombudm?» et surtout depuis 1974 que le syst? judiciaire est incontestablement politis?t est appliqu?ar une corruption coll?ale. D'une certaine mani? on peut consid?r que ces manipulations sont devenues tr?fr?entes dans les soci?s dites d?cratiques ou non.
    En d?t des conventions internationales, l’emprise de l’?at su?is sur la vie priv?des individus et sur celle des enfants en particulier - ou sur la r?lation des naissances, se manifeste toujours en pratique de multiples mani?s.
    Les diff?ntes allocutions des services sociaux et de l’Ombudsman, (prox? de la pl? ? par le parlement), des enfants su?is sont tr?claires: « Quand quelque individu obstin?efuse de rejoindre la collectivit?on lui fait calmement comprendre »: votre enfant nous appartient, vous allez perdre vos droits d’?cateur ou de g?teur, vos descendants sont d? dans le nouveau camp.
    Madame Bossom-Nordboe, alors chef d?rtemental ?a Direction des ?les, l'exprima: "Il est inutile de construire l'individualit?parce que ?oins que les gens n' apprennent ?'adapter ?a soci?, ils seront malheureux. On ne met pas l'accent sur la libert? la place, nous parlons de la libert?'abandonner la libert?L'accent est mis sur la fonction sociale des enfants, et je ne nie pas que nous mettons en avant l'aspect collectif." Pour eux, l'individu est simplement engag?ans une histoire dont il ne peut ?e totalement ind?ndant. On entend dans l’histoire du grand inquisiteur des fr?s Karamazov de Dostojevskijs clamer l’?o de D-503 qui parle d’une d’une vieille l?nde du paradis :- « Le bonheur sans libert?u la libert?ans le bonheur ».
    En se retranchant sur sa position d’observateur Madame Lena Nyberg, M?ateur (Ombudsman) des enfants su?is, se restreint ?r?nter au gouvernement des propositions d’amendements de la l?slation su?ise et travaille pour que les autorit?publiques, municipales et d?rtementales fondent leur travail sur la Convention des droits de l´enfant. Le M?ateur des enfants n’exerce cependant aucune surveillance des autres autorit?et la l?slation ne lui permet pas non plus d’intervenir dans des affaires particuli?s. Elle / Il vous recommendera de vous mettre en contact avec le M?ateur de justice (JO) qui lui est cenc?xercer une surveillance des autres autorit?publiques. Ce dernier pourrait intervenir et s’occuper de l’affaire particuli? si le dossier n’est pas prescript par le temps (deux ann?). De fait et vu le nombre excessif des plaintes en appel le dossier du plaintif passera ?a loterie.
    Rappelant que le r?de l’Ombudsman n'est pas d’assister le public mais de rapporter ses travaux en cours au gouvernement. Il est paradoxal que ce soit ?et ombudsman de donner son avis sur ce que devrait faire le parlement (alors qu’il y a des millions de citoyens ?cteurs pour cela) au lieu d’intervenir ?itre d'amiable compositeur dans les litiges entre l'administration et ses usagers. Il est donc impardonnable de dire des sottises pareilles, car hors du champ des comp?nces de l’ombudsman.
    Vestale du syst?, la /le M?ateur des enfants suit les effets et le r?ltat des ?tombes conjugales ou familiales tel un arbitre de touche en omettant volontairement de rapporter les causes des d?irements. C'est ?ire fait perdurer une forme de non assistence ?’enfant en danger, ce surtout aux d?ns de la famille. Ces ommissions ne sont pas senc? ?e releventes pour l’am?orationr des relations sociales et inter-personnelles dans la soci? de le meilleur ?at providence du monde. (L'?cation, la psychologie de la motivation rel?raient de cette cat?rie de manipulation). On qualifie d'ailleurs parfois de manipulatrices des personnes qui montrent simplement une inhabituelle aptitude ?onvaincre, sans avoir pour autant des objectifs malveillants ou ??es. Certains estiment que la d?gogie politique est parfois une forme de manipulation mentale.
    Pourtant les propos de Madame Bossom-Nordboe refl?ient les mesures d? prises en 1936 par les nazis et les stalinistes pour embrigader la jeunesse. Tous les enseignants doivent ?e membres de la ligue des enseignants et les cours sont pr?r?par des p?gogues architectes sociaux, lesquels tous semblent avoir h?t?u manifeste de Alva Myrdal, qui sur certains points formulait aussi d’une mani? parfaitement explicite que la mise en place d'allocations familiales rendait indispensable l'augmentation des cas de st?lisation, ce afin d'?ter que l'aide de l'Etat n'encourage des naissances contraires ?'int?t de la collectivit? Tous les mouvements de jeunesse engag?publiquement et politiquement et non reconnus par l’?blissement, sont soit ignor?soit interdits ou violemment r?im?par la police.
    Une d?sion d’un magistrat peut stipuler arbitrairement qu’un enfant pourra ?e retir?e la garde de ses parents si ces derniers ne l’?vent pas selon une certaine doctrine nationale bien pensante et ob?sante.

    Le consensus ou la haine du conflit.
    Parvenir ?ne position commune en forgeant une d?sion collective, telle est sans doute le r?exe professionnel, social et politique qui impr?e la vie su?ise. Ce r?exe, qui se pr?nd vieux de plusieurs si?es, se dit remontant aux premi?s heures d’une vie communautaire des villages su?is. Belle histoire...
    ?outer la minorit?c’est ?e efficace, car la majorit?es su?is consid? qu’imposer une d?sion ?ne minorit?c’est prendre le risque de voir cette minorit?a rejeter plus tard et susciter des conflits encore plus difficiles ??udre.

    En v?t?l convient d’approfondire les connaissances de la g?se du model su?is sous lequel se cache un ersatz du christianisme: un totalitarisme intol?nt. La chr?ent?pous?par l’empire romain ?it devenue, totalitaire et exterminatrice car n’ayant pas d?lopp?a notion de l’absence de Dieu ici-bas. En Su? la doctrine de l’?at s’est attach???vah autant qu’au Christ et a con?sa providence sociale ?a mani? de l’ancien testament.
    Lapons et autres minorit?comme celle des gens du voyage appel?« Tattare » (gens du voyage), n’avaient pas vraiment re?le respect du premier chef d’?at social-d?crate, Hjalmar Branting, qui fut un des cr?eurs du premier institut de biologie raciale de l’Universit?’Uppsala cr?en 1922. (Il est important de rappeler que la motion qui fut inscrite par le social-d?crate Wilhem Bj?avait re?le support du repr?ntant de la droite Arvid Lindman tout autant que celui du centre repr?nt?ors par Nils Wohlin et des lib?ux Jakob Pettersson, Raoul Hamilton et Knut Kjelberg etc).
    Autres noms parmi ceux d’intellectuels des plus connus de Su?, ceux d’Ellen Key, de Selma Lagerl?prix Nobel 1909), de Verner von Heidenstam (prix Nobel 1916) et du peintre su?is Anders Zorn, apportaient leur caution ?ne politique de la pr?rvation hygi?que de la race, promulgu?un peu plus tard en Su? par le couple Gunnar et Alva Myrdal. (Gunnar Myrdal fut laur? au prix Nobel en sciences ?nomiques en 1974 et Alva Myrdal recut le prix Nobel de la paix en 1982). la t? de l’institut tr?t Svante Arrhenius, honor?ui aussi, du prix Nobel de chimie en 1903.
    Aujourd’hui l’individu n'existe que dans l'horizon de la d?nition non plus d’un peuple mais d’une communaut?ceci en n’accordant plus autant d’importance ?a « race » mais corollairement plut? la reconnaissance du droit ?a nationalit?ommunautaire, ?artir de laquelle se posent tous les probl?s politiques.
    Entra?e dans les sillons r?rm?d’un pass?ythique de type germano-nordique et prussien, la philosophie de l'authenticit?en Su? comme aujourd’hui en Europe, ne fait que creuser (en le cachant), le foss?raditionnel existant entre une sph? dite du salut de l’esprit et des vertus priv? et celle de la sph? se disant publique v?table porte parole du r? pouvoir dirigeant qui lui reste discret sur son balcon elys?.
    L’intol?nce de l’?blissement de d?cratie indirecte su?is refuse de constater que chacun, dans une communaut?ouvellement f?r?de type social-d?crate, est imp?tivement assujetti. Tout comme le communisme s’est m?morphos?n fascisme, la social-d?cratie s’est, elle, m?morphos?en « d?crature » inspir?des id? du f?raliste am?cain John Adams, grand architecte de la guerre de s?ssion, qui affirmait que « l’id?que le peuple est le meilleur gardien de sa libert?’est pas vraie. Il est le pire envisageable, il n’est pas un gardien du tout. Il ne peut ni agir, ni penser, ni vouloir ».Il est pourtant un fait reconnu depuis les plus anciennes r?bliques, que l’abus et l’exc?(de d?cratie) alt?nt la libert?t les proclamations d’Adams ne font que confirmer que la d?cratie f?ralis?n’est que le pr?xte l?timateur de l’institution souveraine et opressive de « l’?te politique ». Cette « ?te » dont l'instrument d?v?e l'exp?ence fran?se de 1789 ?815 qui fut l’un des premiers mouvements synarchistes r?nsable des schismes politiques europ?s post?eurs aux deux derni?s guerres mondiales, dont les coups, port?tant?u poing droit, tant?u poing gauche, veinrent frapper en m? temps des deux c? les victimes oppos?.
    On peut se demander quels ont ?, entre ces deux grandes derni?s guerres, les clubs et les lieux de rencontre ccultes des grands architectes de l’Europe sociale, qui ont philosoph?n rond – depuis le si?e des lumi?s et apr?la r?lution fran?se, comme les ; Adolf Schicklgruber (alis Hitler) inspir?ui m? par les id? eug?stes de l’americain Madison Grant , les ; Alfred Rosenberg « th?icien du nazisme »; Martin Heidegger, qui comme son ami intime Eugen Fischer, lequel fut en effet l’un des principaux organisateurs de l’euthanasie des malades mentaux sous Hitler et qui ne cessera d’?e en accord avec le reste de la hi?rchie nazie.
    Ce que visait Heidegger, tout comme Fischer ?n niveau plus g?ral, c’?it « l’hygi? raciale » et la germanisation de l’Europe, comme il le dit tr?clairement dans un de ses textes. Il est toujours tr??nnant de constater que, dans les grands mouvements qui ont d?ir?’Europe et la Russie depuis le d?t du XX ? si?e, ce sont de petits hommes et femmes paradoxaux qui ayant lut et difigur?l’oeuvre de Nietzsche ont un peu trop rapidement, dans un but tout autre que celui de l’id?ogie qu’ils propageaient, distribu?e poison intellectuel dans l’esprit des masses et d?lopp?e culte de la mort dans une Europe sur militaris?
    L'imp?tif du moment, en 1931, pour ces philosophes et sociologues autod?ar? ?it pr?s?nt de saisir la dimension politique qui consiste ?onstruire l'homme « nouveau » (b? blonde) en fonction de son peuple d’appartenance (traits distinctifs), d’o?importance de la nationalit?Volkstum). De ce dernier on retiendra le pr?xe n?allemand (neudeutsch) que viendra ?user le « Folkhemmet » de Tage Erlander, (« Land fader ») P? de la nation su?ise. L’individu su?is n’a pas ? particuli?ment ?air?our trouver sa place et ses responsabilt? en diff?nciant l’esprit communautaire de celui de libert?ans la soci? civile.
    Dans l’eug?sme scandinave (d?ar? volontaire »), l’institut d?loppera ses exp?ences sociales pour le « bien ?e du foyer national » ( folkhemmet ) et seront mis en euvre par les architectes de l’hygi? de la race su?ise Gunnar et Alva Myrdal eet seront appliqu? sur plus de 100 000 sujets (dont 65 000 d’entre eux seront st?lis?. Tout cela bien s?u nom du parlementarisme, lequel une fois de plus s’av?it n’?e qu’une forme de d?cratie n??tiste, bourgeoise et, oh combien, d? vue « volksgemeinschaft ».Pourtant rien de nouveau depuis Aristote qui d?arait « Passons au probl? des enfants qui, ?eur naissance, doivent ?e ou expos?[= sacrifi? ou ?v?: qu’une loi d?nde d’?ver aucun enfant difforme. Mais, dans les cas d’accroissement excessif des naissances (comme le niveau des m½urs s’oppose ?’exposition de tout nouveau-n? une limite num?que doit d?lors ?e fix??a procr?ion, et si des couples deviennent f?nds au-del?e la limite l?le, l’avortement sera pratiqu?vant que vie et sensibilit?urviennent dans l’embryon ».
    Le Darwinisme interpr? par son contemporain Francis Galton ne developpera pas lui non plus un progr?empathique pour les faibles.- « Nous devons par cons?ent supporter les effets indubitablement mauvais de la survie des plus faibles et de la propagation de leur nature ; mais il appara?ici qu’il y a au moins un frein ?ette action r?li?, ?avoir que les membres faibles et inf?eurs de la soci? ne se marient pas aussi librement que les sains ; et ce frein pourrait ?e ind?niment renforc?ar l’abstention du mariage des faibles de corps et d’esprit, bien que cela soit plus ?sp?r qu’?ttendre. »
    Pens? intol?ntes et tr?proches du syst? rural su?is model de nos jours.
    Un autre prix Nobel de m?cine ?it d?rn?n 1962 ?ir Francis Crick Francis Harry Compton Crick pour sa participation ?a d?uverte de la structure mol?laire de L’ADN. Ce m? chercheur d?arait publiquement : « Aucun enfant nouveau-n?e devrait ?e reconnu humain avant d'avoir pass?n certain nombre de tests portant sur sa dotation g?tique. S'il ne r?sit pas ces tests, il perd son droit ?a vie.» Il ne manque plus ?a liste des candidats que le Dokor Mangele.
    Pourtant il convient de rappeler le savant motoriquement handicapp?tephen Hawking qui d?arait :« Il n’y a pas eu de changement significatif dans le g?me humain au cours des dix mille derni?s ann?. Mais il sera sans doute compl?ment remodel?ans le prochain mill?ire. Bien s?beaucoup de gens diront que l’ing?erie g?tique sur des ?es humains devrait ?e interdite. Mais j’ai quelques doutes sur la possibilit?’y parvenir. L’ing?erie g?tique sur les plantes et les animaux sera autoris?pour des raisons ?nomiques et quelqu’un essaiera de l’appliquer aux hommes. moins d’avoir un ordre mondial totalitaire, quelqu’un forgera des humains « am?or?» quelque part. »
    ***
    Schizophr? du vieil id? socialiste la m?politique des social d?crates se situe en dehors et pr?au-dessus de la politique « politicienne », laquelle - aux yeux de ses promoteurs – est devenue th?rale et ne constitue plus le lieu de la politique. Sa strat?e m?politique vise ?iffuser une conception du monde de sorte que les valeurs de cette derni? acqui?nt dans l'histoire une port?et produisent un impact ?ong terme.
    Cette strat?e est associable avec l'ambition de d?nir le pouvoir, d'« ?e dans » le pouvoir. Se voulant polyvalente, la m?politique social-d?crate est demi-soeur de celle de l’union de droite qui doit aussi s'adresser aux d?deurs, aux m?ateurs, aux diffuseurs de tous les courants de pens? auxquels elle ne d?ile pas forc?nt l'ensemble de son discours. La m?politique social d?crate diffuse aussi bien une sensibilit?d?gogue qu'une doctrine ; elle se fait culturelle ou id?ogique selon les circonstances.
    Parmi beaucoup d’autres, dans une affaire survenue entre la France et la Su? en 1995, un couple de su?is, qui avait en effet refus?’accepter de se soumettre ?ne d?sion para-?tique ill?le visant ?bscurcire des « d?ts d’?ats » r?l? fut d?ir?ar un jugement arbitraire et par d?ut accordant par trois lignes sommaires la garde unique au parent du genre f?nin, lequel par son retour en Su? suite ?iverse pressions et menaces, avait abdiqu?evant les commenditaires de ses agresseurs. Le jugement des gardiens kapos « des droits de l’enfant » et de l’ordre ?bli donnait ill?lement la garde unique et imm?ate ?a m?, arguant qu’elle ?it meilleure ?catrice que le p?, ceci sans enqu? pr?minaire des Services Sociaux su?is et sans le moindre d?t pr?minaire et contradictoire. Le tout « pour le bien de l’enfant », lequel sinon risquait de devenir le fils non plus d’un adversaire mais d’un ennemi de l’?blissement qui s’?it rev? corroborant et criminel dans un conflit international de blanchiment de capitaux. Le « secret des rois » ?it bien gard?ar des porte-glaives.
    Conform?nt aux d?nitions retenues ci-dessus, diff?nts types de manipulateurs politiques pourraient ?e distingu? ceux qui utilisent les autres, sans remords, dans le but d’entretenir un pouvoir narcissique, ou par malveillance pour cacher des escroquerie d’ordre commerciales. Ils peuvent s'appuyer sur le mensonge et ou la s?ction, voire sur la contrainte par les d?s d’une justice totalement politiquement controll? la menace ou la force, ou encore en d?abilisant leurs victimes par la double contrainte de la manipulation psychique et l’ostracisme, devenu «exclusion» . Ces abus de pouvoirs sont un des outils p?listes employ?par l’?blissement manipulateur et sous certaines formes une torture exerc?d’une mani? quasiment anonyme sur la victime isol?qui souvent est aussi l’enfant, h?ti?e ces conflits.
    La « victime » souvent d? fragilis?est susceptible de se sentir plus facilement coupable de quelque chose. Une « bonne victime » prend facilement sur elle la responsabilit?u comportement du manipulateur et accepte les accusations en venant. Elle est sensible au jugement des autres ou essaye de nuire le moins possible souvent par sa r?gnation.
    Une « mauvaise victime » se bat pour ses convictions et ses droits dans une ar? d?rt?par un public effray?u indiff?nt. On n’?rgnera pas ?a « mauvaise victime » de patauger durant des ann? dans l'inutile boue de proc?en s?ration de corps et des biens.
    L’?tisation corps et ? de l’enfant soul? cons?emment une autre question, ?avoir non plus celle, classique, de la l?timit?’un concubin (devenu exog?), mais bien celle de sa pertinence. Il ne manque plus que de r?blir, comme en Allemagne en 1935, les « dix commandements », lesquels alors visaient la puret?orporelle et l’hygi? de la race, et les r?forcer ?’aide de crit?s plus performants, tel la salubrit?mentale, politique et spirituelle) du choix d’un mari ou d’une ?use.
    Les exemples des d?irements de couples sont l?on en Su?, o?s divorces depuis le d?t des ann? 1990 sont de l’ordre de 55 000 par ans. Cette statistique, ?ndue sur une g?ration, repr?nte 1 375 000 de futurs travailleurs dociles, lesquels, se reconnaisseront mutuellement dans l’?at providence patriarcal et seront collectivement persuad?en ?e les piliers souverains. L’?blissement su?is, qui n’est pas d?nseur des vertus du nucl? familial, en tirera bien, au travers de sa « d?crature », tous les avantages.
    L' « infantilisation » sociale, r?ltat direct de l'?cation d'?at dans les institutions sociales, publiques, et familiales, est la condition n?ssaire de la consommation marchande tant des biens que des relations humaines. Elle pr?re aussi au r?e m? du travail qui la d?rmine. Cette « infantilisation » n'est d'ailleurs pas seulement r?ction ?'?t d'enfance, elle est surtout refus de l'enfance et de sa potentialit?r?ive. La permanence de cette infantilisation chez les individus se traduit d'ailleurs par les diverses formes du refus de l'enfance. Physique d'abord par le refus « conscient » de procr?, psychique ensuite par la r?ction de l'enfant ?n objet propre ?tre valoris?u ?ubir l'oppression.
    Impossible de comprendre l’adh?on ?’?at providence sacralis?ans prendre en consid?tion la p?nnit?e la pens?luth?enne dans les r?exes culturels su?is. La religion de Martin Luther a d’abord ? un puissant facteur d’homog?it?eligieuse, ethnique et sociale, qui a perdur?usqu’?a fin du XX ? si?e. Au del?es caricatures, la tradition luth?enne a produit en Su? une forte culture du travail qui bannit l’oisivet?une culture de l’aust?t?t de la discr?on dans les rapports ?’argent, un culte de la simplicit?ans la consommation priv? une culture du s?eux et de la gravit?nfin dans le traitement des affaires de la communaut?Ces habitudes culturelles, qui se sont s?ment? depuis pr?de cinq si?es et sans rupture parmi l’immense majorit?es habitants de la Su?, laissent encore des traces profondes dans les comportements politiques et sociaux d’aujourd’hui.
    L’?te social-d?crates (nouvelle caste de la Su?) a su accueillir ce triple h?tage, devenu une v?table synarchie d’une civilisation moderne prise en proie aux d?rdres culturels, qui devenue socle de l’id? vertueux supportant l’?at providence sorti des t?bers . Cette monarchie centralis?mue dans le r?dirigeant du Parti, la participation politique ancienne du peuple mue dans le grand mouvement populaire marxiste du travail « lib?teur », et dans la tradition luth?enne. En 1996 on pouvait observer sur les transports en communs de Su? le slogan marxiste cyniquement affich?en lettres rouges par le principal syndicat des travailleurs : « Frihet ?att ha ett arbetet ». Trad fr « La libert?’est avoir un travail ». Les directives unilat?les et verticales du « contrat social » ?bor?ans les esprits d?le plus jeune ? des cr?es ?it rappel?t dict?n grosse lettres rouges.
    Les social-d?crates n’ont, eux non plus, jamais bien s??lopp?ucun r? d’appropriation collective des moyens de production. Un accord explicite entre les syndicats, le grand patronat et le parti social-d?crate, reste aussi le socle du syst?. Ce m?nisme formalis?d’abord en 1906 puis en 1938 (?a conf?nce de Saltsj?en), vise depuis lors ?viter les conflits sociaux, lesquels sont par tous, notamment par les syndicats, consid?s comme nuisibles ?a prosp?t?u?ise.
    Nonobstant les grands principes de la propagande internationale du parti, les social-d?crates su?is plac?nt l'union politique avec la bourgeoisie de «leure » nation au-dessus de l'unit?ompl? avec les prol?ires de toutes les atres nations et agirent contre l'int?t du socialisme et contre l'int?t de la d?cratie.
    Infid?s au psaume international des travailleurs chant?epuis ces jours les ouvriers su?is, grands producteurs d’aciers et devenus exportateurs « d’armes d?nsives dites bonnes armes », ont b?fici?u carnage de leurs fr?s europ?s et asiatiques et autres. La conscience dans la politique de neutralit?uivie depuis plus de deux siecles par la Su? est autant ?rpill?que les effets d’une bombe ?ragmentation. La devise bien connue dans chaque famille su?ise depuis 1914 est pragmatiquement rappell?et murmur?:- « Den enas d?r den andras br? Fr. :-« La mort de l’un est le pain de l’autre ».

    Le mythe des social-d?crates vertueux, b?sseurs de l’?at providence, est aussi battu en br?e par les r?lations historiques controversielless qui se sont r?l? au cours des dix derni?s ann?, entre autres au sujet des lois de st?lisation des d?ants. Ces textes vot??’unanimit?ans les ann? 1920, et donc avec le soutien des social-d?crates, organisaient la st?lisation forc?de certains d?ants sociaux ou de minorit?qui pouvaient ralentir la construction de l’?at providence. Bien qu’appliqu? surtout avant la deuxi? guerre mondiale, ces lois ne seront pourtant abrog? qu’en 1976 apr?que l’anticonceptionnelle pillulle fut invent?en 1955 et commenc? ?e diffus?ans les ann? soixante dans toute l’Europe. Ce progr?(pour qui) scientifique permetait un contr?des naissances fysiquement moins dramatique. La reconnaissance partielle de ces exc?et une certaine forme de repentance dans ces domaines ont tout de m? laiss?e sentiment assez profond que l’Etat providence des social-d?crates a ? b? ?a serpe et que le totalitarisme doux n’a pas toujours ? doux pour tous.
    Cela rappelle aussi la philosophie h?t?et exprim?par l‘ex maitresse de Martin Heidegger; Hanna Arendt, qui apostrophait ?ivoquement (un peu tard dans sa nouvelle carri? de philologue am?caine) que le totalitarisme est un r?ltat du d?in des classes et des ?ats- Nations qui n’est pas un regroupement politique ou de groupe social mais une orientation pathologique de l’?. Les assujettis volontaires au totalitarisme ne se sentent plus concern?par leur bien ?e mental ou par la survie de leur genre pas plus que de leur propre entit?Ce qu’ils veulent surtout ?ter c’est d’?e confront??eurs anxi?s vis ?is de la sollitude ou de l’exp?ence de ne plus ?e attach?au monde collectif et communautaire. Pour ?ter cela ils communiront au calice de n’importe quelle organisation ou secte qui viendra permanement ?indre leur identit?ndividuelle avec l’insistance d’une absolue et inconditionnelle loyalit?surtout fiscale). Ce cercle de fer et d’?iles des nations communautaires sera la providente s?rit?es assujettis qui viendra renforcer leur sens d’appartenance ?a structure de cette soci?.
    Pour parodier cr?ivement Hannah Arendt, on peut poser cette nouvelle d?nition de l'hyper-politisme ou plut?e l'hyper ?tisme contemporain : « La raison d'?e de l'hyper ?tisme contemporain des grandes f?rations occidentales est l'asservissement cognitif d?nitif des citoyens et son champ d'exp?ence est la d?umanisation avanc?de la soci? » . Apr?cela, on ne peut plus se demander na?ment o? quand va s'installer d?nitivement cette citoyennet?sychotique de type m?-patriotique, n?f?raliste et toujours hyper guerriere. Ainsi, nous savons que, depuis quelques mill?ires et jusqu'?os jours, l'histoire de l’(in)humanit?'est syst?tiquement confondue avec l'histoire de la guerre; mais - avec ce nouveau type de guerre nous assistons l?r?lement, au d?t de la fin de la civilisation car l'identit?ymbolique du peuple avec ses humeurs et ses affects commence - pour la premi? fois dans l'histoire de l'humanit? ?tre usin?massivement et mondialement par ces nouvelles techniques de d?rsonnalisation de masse orchestr? essentiellement par les deux grandes f?rations c?ristes am?caine et europ?ne.
    Poussant la doctrine pessimisme de Schopenhauer jusqu’au bout, on en vient jusqu’?aire de l’ennui le principe de la sociabilit?C’est cette peur de la solitude entretenue depuis la cr?e jusque dans les curias des temples (mobbning), de se retrouver seul avec soi-m? qui am? l’indiviudu ?ller vers autrui. Mieux vaut-il se retrouver avec l’autre, peu importe qui pour nous distraire et nous emp?er d’?e face ?ous-m?s. Le collectivisme communautaire inculque que le pire ennui que l’on puisse rencontrer, le moins endurable, c’est nous m?s et que ?e seul avec soi n’est pas senc?tre fort de son int?it?ais devenire un supplice.
    Pourtant les individus ont toujours la tendence de vouloir s’?der de cette r?it?ollective par tous les moyens, si stupides ou si insignifiants soient-ils. La panoplie des moyens d’?sion est controll?par l’?at : Lotteries, alcool, sport. Combien ne peuvent traverser la vie que soutenus par l’alcool, le Prozac, par les anxiolytiques qui font la fortune de la compagnie pharmaceutique monopole nationale de l’?at providence.
    Si l’on prend le mot au s?eux, qu’est-ce que peut bien valoir la qualit?’une vie? Une prison , si l’id? est de s’en ?der par tous les moyens disponibles.
    Pour cela l’?blissement patrimonaliste garde aussi le control de l’ali?tion au travers des journaux ?otins qui sont des mines de jouissances o?ans son fauteuil, il est possible de prendre conscience des bonheurs, malheurs, d?ires des vedettes locales ou mondiales, retenir l’encha?ment de leurs divorces, la qualit?es reformatages faciaux ou fessiaux subis ou constater en graphique l’?lution de leur poids. Durant ce temps l?’est comme si on n’avait pas ?ivre.

    La vie est moche, mais que le spectacle de la vie est beau.
    D?s par les ?ats sacralis?plusieurs intellectuels su?is engag? et devenus critiques par leur dystopies qui d?ivaient que l’?lution intellectuelle et morale montrait que ce qui est vaincu et honni ?it l’id?isme au lendemain des ?ques ou les utopies avaient foisonn? trouverons refuge dans le suicide tels: Karin Boye 1941, Stig Dagerman 1954 et Wilhem Moberg 1973, Harry Martinson 1978 et beaucoup d’autres. Il est partculi?ment malsain d’?e dissident intellectuel de l’?blissement en Su? dans l’apr?guerre quand le triomphe du r?isme en tout domaine, l’infiltration, puis la domination brutale par cet esprit nouveau dans la vie, le th?re, la philosophie, le roman, la po?e m?, comme dans la peinture et la musique”, ou qui s’exprime dans la violence des pol?ques. Renard concluait que le progr?scientifique paraissait avoir eu pour pendant le fl?issement des m½urs et du caract?.
    Si la mortalit?nfantile ?a naissance est de nos jours en Su? la plus basse du monde, les suicides d? ?v?parmis les adolescents su?is commencent ?rimper en fl?e depuis les ann? 1980 pour des raisons variables mais souvent socio-?nomiques telles que l’alcoolisme des parents et le d?nissement des familles. Cette th?ie demeure pourtant tr?controvers?par la profession m?cale suedoise , qui cherche le rem? en acroissant le contr?et l’intervention obst?iques plut?ue par l’intervention effective de l’assistance sociale comme le pr?nisent d’autres scientifiques qui mettent ?our la statistique trop discr? des suicides parmis les enfants (environ 2000 tentatives par an et 5 % d’accomplissement en 2003).
    En 2001, 1552 personnes, adultes et enfants, meurent par suicides contre 519 par accidents routiers. La statisique augmente sauf dans celle du « SocialStyrelse » qui elle n’enregistre que 1130 suicides certains et 255 incertains en l’an 2000. Par ses propres statistiques communiqu? ?’organisation internationale WHO, la Su? se place elle m? mod?ement ?a dixi? place des taux de suicides dans les pays nordiques et baltes tout en pr?xtant perfidement une augmentation des suicides parmis ses immigr?
    Les enfants n’?nt pas consid?s comme des sujets juridiques, sont alors sanctionn?par des conventions sur lesquelles ils ne peuvent s’exprimer et qu’ils doivent pourtant subir. Ces conventions sont h?t? uniquement et ?ites par des adultes qui ne prennent pas suffisement en compte les besoins, les d?rs et les opinions des enfants dans leur avenir universel. Pour cel?l aurait fallut que les juristes d’esprit universel et vifs stipulent dans leurs articles des droits pr?ntifs donnant ?’enfant, devenu majeur, le droit ?ost?ori de mettre au banc le/les reponsables de la violation des ces fameux droits universels. L?ncore la patrimonialit?es grands s?teurs du droit international s’en est bien gard?
    Les nouveaux totalitarismes, qui jouent sur la persuasion et la manipulation, deviennent plus efficaces que les anciens, lesquels reposaient surtout sur la force. L’observateur n’est pas ?nn?ue la r?tion paradoxale d’abn?tion et de soumission de l’individu traumatiquement expos? une situation d’oppression (collective), soit ironiquement appel? « le syndrome de Stockholm ».
    Pourtant rien de plus faible que le totalitaire p?liste, si l’on consid? que, pour s’?blir, il a d?ut d?uire: faire la solitude en d?uisant la famille et l’appeler la paix. Il a d?truire toutes les conqu?s de la civilisation, non pas seulement les conqu?s socialistes, mais aussi celles des glorieuses r?lutions bourgeoises. De peur qu’ils ne racontent aux voisins ce qui se passe r?lement chez lui, il punit ses dissidents expatri?de la peine d’ostracie. Il neutralise le Parlement en obligeant ses repr?ntants ?oter en harmonie avec le ou les partis (malheur ?elui ou celle qui vote en dehors de la collectivit?il/elle sera consid? comme sauvage). Il ?t lui-m? les ?cteurs! Il n’a pas ?bolire la Constitution, elle n’existe pas en Su? ! Il fait des magistrats ses esclaves politiques, il n?tie la libert?e la presse, celle qui garantit toutes les autres. C’est-?ire qu’il a instaur?e plus abominable des esclavages, celui de l’? et de l’esprit.
    Travesti des grandes conventions chim?ques internationales, l’?t totalitaire statue sa vision exclusive des droits de l’enfant - son capital saturnien le plus ch?! Il tremble donc devant toute discussion, il avoue ainsi son impuissance, il sait que toute discussion le tuerait. Il doit mouler le cerveau des enfants dans son creusot du collectivisme et les laisser ?e infect?dans le priv?ar des jeux de violence et d’apprentissage de la criminalit?Par la pratique de la terreur silencieuse, il fait des institutions la plus grande ?le d’hypocrisie qu’on n’ait jamais connue: ce sera le plus affreux de ses crimes, celui dont les cons?ences seront les plus difficiles ?ffacer.

    Depuis le 11 septembre 2001 on voit apparaitre le spectre de la domination imp?aliste du totalitarisme l?tim?ar la peur, entretenue d’une mani? ali?nte, par la terreure « des autres ».
    La « d?cratisation » de l’Afghanistan entraine celle de l’Iraq qui pr?re celle de l’Iran qui entraine aussi celle du Soudan et du Tchad et bient?elle de la Cor?du nord et de la Chine.
    La fameuse t?ie de l’effet domino est une nouvelle version de l’ancien grand jeu imp?aliste qui comme Kipling l’a ?it ; « prendra fin quant tous seront d?uits ».
    H?tier b?rd du si?e des lumi?s et n??blicain, le totalitarisme rededevint absolutiste et, for?t le roi au parjure, il l?time d’ores et d? la future r?blique, ouvri? et sociale. Il fera demain, sous la terreur, son pl?scite, pour consacrer le premier Consul. Il s’effondrera peut-?e dans une guerre, qu’il craint, qu’il ne d?re pas chez lui, mais dont, prisonnier de soi-m? et de ses m?odes, il pr?re tous les ?ments, pour prolonger, dans l’agonie d’un peuple qui ne se pr?upe plus de morale ou de responsabilit?is ?is de tiers inconnus. La “terreure” rend chacun, comme Hitler vis ?is des communistes et des juifs ou Staline des kulaks, un automate ali? devenu incapable de jugement ou d’?e jug? N’est ce pas une fois de plus d? vu ...

    Conclusions.
    Comme dans les saunas, la courtoisie reste bien s?n Su? une chaste obligation politique, absolue dans le d?t mod?, pas seulement une forme de biens?ce mais ?tant de mettre ?u et au jour certains aspects moraux dans les ant?dents de son l’histoire comme la f?alit?ercantile rest?discr? et l'ampleur de l'imposture commerciale. En Su? plus qu’ailleurs, celui qui c? ?a col? ou qui s’enflamme d’indignation, dans la pr?ntation vigoureuse de ses convictions ou de sa cause , est per?comme un individu perturbateur inadapt?u groupe. En revanche, celui qui ?ute plus qu’il ne parle, qui s’exprime en faisant r?rence ?es donn? proprement parl? et factuelles, et qui d?loppe des raisonnements plus simples que logiques, est consid? comme quelqu’un qui contribue ??udre voire ?diquer efficacement les probl?s collectifs.
    Pionniers dans le nouveau totalitarisme - la Su? est un laboratoire d’exp?mentation du contr?sur le sujet isol?t de plus en plus asexu?Les architectes sociaux su?is ont d?ntr?omment les techniques pr?ntes peuvent ?e appliqu? dans des conditions id?es - les su?is sont l'avertissement de ce qui nous attend probablement, ?oins que nous ne prenions soin de r?ster au contr?et ?a centralisation, et ?oins que nous nous souvenions que la politique et la justice ne doivent pas ?e d?gu? mais doivent ?e et rester au service des individus et ?a protection de leur int?it? En Su?, comme aujourd’hui en Europe, la complexit?roissante des d?ts publics appelle une d?cratie parlementaire v?tablement efficace et le repect ses conventions nationales et internationales reconnues par les ?ats signataires. Jusqu’?r?nt, elle ne justifie pas l’implication politique de l’ensemble des sensibilit?en amont des d?sions et n’emp?e pas non plus les ?ments les plus d?gogues d’invoquer des pr?xtes superficiels pour contester les d?sions en aval.
    Inventer, par exemple, l’outil institutionnel permettant le dialogue constant entre les groupes politiques et les gouvernement sur le traitement de ces questions, permettrait de r?ire le d?cit d?cratique national et d’?miner les mauvaises surprises de derni? heure, comme celles par exemple li? en Su? ?’?rgissement de l’Union et ?’?ncipation mieux control?de la Riksbanken (Banque centrale priv?et v?table temple au c½ur de la soci? su?ise) du pouvoir ex?tif du r?me parlementaire.
    En Su?, plus qu’ailleurs en Europe, des rapports d’une rectitude absolue avec l’argent public et des exigences fortes de transparence dans sa gestion doivent ?e intelligiblement pr?nt? pour r?blir la confiance dans le contrat social et le respect pour ceux ?ui est confi?l’action publique. Pour cela il faut r?ser le mandat ?ctoral et peut ?e reconsid?r un scrutin proportionnel plurinominal.
    L’administration se doit d’?e aussi souple que possible et intelligible dans le repect r?proque des conventions. Un rejet officiel des corporatismes, une inspection des finances efficace ?ous les nivaux, est devenu une n?ssit?mp?tive pour r?blir la confiance dans les appareils redistributifs et ?ter l’impasse dans laquelle s’engouffrent tant la gestion budg?ire de l’?at que celui des syst?s de sant?t de retraites, dont les fonds ?rpill?par la globalisation blanchissent sur les plages des iles Off-shore.
    Pourtant, aucun su?is ne sait lire ces rapports cryptiques, et une majorit?’individus continuent d’??r ?ne fortune mat?elle et salutaire en sp?lant d?sp?ment ?a bourse, roue-casino ??que ou en grattant leurs espoirs sur un billet de Lotto. Seul le papier sur lequel la transparence des rapports est noircie est d’une qualit?t d’une blancheur absolue pour que l’argent public n’ait pas une fragrance diff?nte que celle du priv?
    Ce ne sont l?ue quelques ?ments d’une culture politique affairiste totalement marqu?par cette vision sociale-d?crate qui gardent un monopol lucratif sur les jeux de hazard et qui refl? le mod? du gouvernement su?is. Ils sont amen??e diffuser dans le reste de l’Europe, tout simplement parce qu’ils pr?ndent constituer l’expression la meilleure et la plus aboutie des pr?rences d?cratiques communes aux ?cteurs des pays de l’Union Europ?ne.
    L’union europ?ne est depuis 1950 basiquement une entente des ?tes oligarchiques des nations de l’Europe par leur coop?tion ?surper et abolire les syst?s d?cratiques.
    Un coup d’?t lent et en douceur. Les id? qui promettent la paix de la d?cratie et la libert?es ?anges trompent l’electeur mal inform? Alors qu’il n’y a d?rmais plus un(e) militant(e) sens?) pour croire qu’un gouvernement de gauche viendrait ?hanger la soci?, tous les espoirs semblent permis avec cette entit?pongieuse que serait « l’Europe » ! Le projet social-d?crate, abandonn?epuis belle lurette dans le cadre de la R?blique hexagonale, est transpos?ur l’union europ?ne et l’on va avec f?ilit??r des ch?aux en Espagne : « Une Europe sociale elle ferait ceci pour les petits enfants, une Europe solidaire elle ferait cela, une Europe ?logiste elle serait ainsi». La d?cratie d? offerte aux d?gogues comme l'illustrait Aristophane n’av? qu’a la chute des nations et c’est l?ien le but. Il n’y aura pas davantage d’« autre Europe » avec une Constitution diff?nte, qu’il n’y aura d’« autre Su? » avec un gouvernement de gauche.
    Et pourtant militer pour le « non » ne signifie pas ?e pro-europ?, anti-europ? ou « alter europ? », mais seulement ?e pour la d?nse des int?ts et de la libert?es individus c?s et ?enire contre les nouvelles ?tes qui sont simplement venues singer les anciennes dans leurs pratiques.
    Paradoxalement en Europe les m?odes de vote, qu’elles soient d’Hondt, de Hare ou de Sainte-Lagu?ont diff?ntes entre les vingt sept ?ts membres.
    Les gouvernements de coalition, s’ils rassemblent des partis souvent trop ?ign?id?ogiquement, rendent plus difficile la mise en place de grandes r?rmes proprement d?cratiques.
    Un des d?vantages certains du scrutin proportionnel est qu'il morc? le paysage politique s'il est appliqu?ans un pays ou une r?on caract?s?) par un fort pluripartisme et surtout quant les minorit?immigr?, religieuses, homosexuelles ou transexuelles et autres, sont d?sur?nt mises en premier lieu devenant une forme de dictature des minorit?aux d?ns de la masse confondue.
    Le recours aux syst?s de fusion permettent toutefois de r?ire ensuite l'impact de ce ph?m? sur la composition finale de l'assembl?ainsi ?e pour en tirer les profits.
    La repr?ntativit?es petits partis (plus facilement corruptibles) devient aussi une plateforme pour des partis extr?stes qui peuvent m? devenir des voix d?rminantes dans des gouvernements de coalition.
    Contrairement au vote uninominal par circonscription, le lien devient faible entre l'? et l'?cteur, celui-ci ayant vot?our une liste et non pour une personne. Le probl? ne se pose en revanche pas lorsque l'?cteur peut recourir au vote pr?rentiel. La cr?ion de listes bloqu? donne un grand pouvoir aux chefs de partis qui seuls d?dent de l'ordre des candidats dans sa liste et peuvent cr? un syst? de dictature ?'int?eur d'un parti (d'o?int?t de la variante).
    Enfin, le syst? de r?rtition des voix est souvent peu lisible pour l'?cteur toujours mal averti et rend ce syst? de vote peu populaire favorisant l’abstention.
    quoi bon le Non du r?rendum (qui r?ltait en: « Causes toujours » ) puisque les parlementaires ?s signent ?’encontre de la volont?u peuple (« Tais toi ») exprim?n 2008 « Casse toi, pauvre con » par Nicholas S??de Nagy-B? ; Pr?dent des francais.
    Personne ne r?sira le tour de magie de « r?ienter l’id?ogie de la construction europ?ne » dans un sens « moins ultra lib?l » sans remettre en cause le pouvoir des capitalistes sur la sph? essentielle de l’activit?umaine: l’?nomie. La seule «construction» qui aujourd’hui compte (mais ne pense pas) est celle du mouvement social coordonn? l’?elle continentale, nouvelle forme de « nomenklatura » d’un groupe qui ex?se du pouvoir par le truchement de l'?at et qui pr?nd seul ?e ?? d’imposer une harmonisation par le haut de la distribution des droits sociaux qui s’exercera de plus en plus par violations despotiques du droit de propri? et les imp?esteront fortement progressifs. Nous sommes de retour au pragmatisme lib?l du Sieur Friedman ancient grand conseiller de Thatcher et de Pinochet.
    Mais la « globalisation » des abus de pouvoirs et de ses crimes seront sans doute punis par la prise de conscience universelle des prochaines g?rations qui ne supporteront plus ces outrances. Ne soyons donc pas surpris si leurs jugements seront froids et impitoyables car elles n’auront pas d’autre choix face aux pr?teurs de nos soci?s occidentales devenues cannibales.
    Le mal est engendr?ar la faiblesse et la l?et?e chacun. et une fois mis en place, ce syst? mal?que agit comme une organisation dot?d'un instinct organisationnel acquis.
    L’Europe, le monde et les nations requi?nt des dirigeants qui ne d?ent jamais des principes d’une d?ctratie v?table, m? lorsque des hommes et des femmes plus faibles se r?gient craintivement sous la protection des chim?s.
    Sachons percevoir le futur que nous laissons par nos bassesses ind?biles ?es prochaines g?rations.
    Finalement, ces nouvelles h?ronomies assist? des citoyens, en virtualisant indolorement leur conscience du Soi, en all?ant artificiellement le poids de leurs responsabilit?soci?les et en les verrouillant furtivement dans une apathie r?blicaine et dans un apragmatisme d?cratique extr?, permettent de pr?dentifier de nouvelles formes de soci?s totalement « stables » , non plus pilot? par des « nucl?rates » et par des « ?rques » , mais pilot? par des « neurocrates » et par des « schizocrates » .
    Elles vont devenir certainement ?erme, ?a fois le terminus politique de l'histoire et en m? temps l'apog?post-?tique et n?imp?ale de la d?ivilisation technocratique. On peut m? envisager aujourd'hui pro-activement – uniquement pour les chercheurs non-?tis?des sciences humaines -, par anticipation cr?rice, de nouvelles topologies de recherche dans la philosophie politique, dans les sciences sociales, dans les sciences politiques mais aussi bien s?dans les sciences militaires (devenues extr?ment importantes au XX? si?e) qui auraient pour lieu et pour objet les origines et la fin de la conscience symbolique et humaniste des citoyens et des peuples.
    De la douce ?tisation sociale « avant garde » en l’exemple su?is
    Les ?ats modernes, en limitant savamment et furtivement la conscientisation et l'actualisation du « Self » de chaque citoyen, ont ainsi invent?ne nouvelle forme de neutralisation invisible et tr?performante des contre-pouvoirs civiques. Ils ont bien compris que, moins les citoyens sont propri?ires de leur identit?ymbolique, de leur corps, de leur cognition et de leur socialit?plus le pouvoir politique est puissant par coercition charismatique et par confusion symbolico-identitaire sur le peuple. L' ?at pseudo providence des ann? 80 avec ses protections sociales, avec ses leurres « assistanciels », avec ses menottes « assurancielles » et avec ses « psychotropisations » socio anesth?antes de masse s'est transform?n « ?at-ing?nce » et en « ?at Intrusif » , scell?ur de nouveaux centres de gravit??totalitaires, panoptiques, furtifs et incestueux, ?ul?ar une panoplie d'institutions hyper s?ritaires, pseudo informationnelles et pseudo culturelles et p?nnis?ar des praxis « schizocratiques » de plus en plus socio d?rsonnalisantes et d?cidaires.
    La plupart des soi-dites grandes d?craties f?rales occidentales actuelles, la plupart des r?bliques dites « constitutionnelles » et la plupart des m? technocraties sur militaris? contemporaines telles que l'Europe ou les ?ats-unis, en structurant et en stimulant ouvertement ces processus de « d?bjectivation » civique de masse, peuvent donc ?e qualifi? - en tant que syst?s hyper ?tiques et hyper politiques – de m? fascistes et de m? totalitaires.
    En ½uvrant pour de telles politiques de « d?bjectivation avanc?» des citoyens, ces ?ats ont invent?ne nouvelle praxis totalitaire r?lument efficace et particuli?ment furtive gr? ?es nouvelles formes de suj?on civile extr?ment novatrices, secr?ment despotiques et totalement invisibles !
    Aux anciennes suj?ons historiques imp?ales puis ?tiques qui ?ient essentiellement ext?eures (qui bien s?ont toujours op?tionnelles), s'est donc ajout?out r?mment ce nouveau train de suj?ons m? imp?ales o? citoyen occidental est ali? ?'int?eur m? de ses repr?ntations mentales corporelles, cognitives et sociopolitiques les plus importantes – mais aussi les plus archa?es (d?r de s?risation, d?r de reconnaissance, d?r d'agression, etc.).
    Accessoirement, ces nouvelles formes ?tiques et post-?tiques de suj?on cognitive collective par virtualisation identitaire, par « psychotropisations » multiples et par technologisations psychiques, permettent notamment de transcender d?nitivement l'ind?ssable probl?tique scientifique de « la but?chimique et mol?laire » des neurotransmetteurs qui emp?ait de « reformater » d?nitivement, dans une sorte de « Solution Finale Cognitive » , les repr?ntations mentales des citoyens.
    En usinant directement et industriellement les repr?ntations mentales des citoyens, elles permettent donc aux ?ats technocratiques, gr? ?'appui incestueux des scientifiques, d'acc?r ?n nouveau type de drogues quasi-parfaites et non identifiables comme telles, qui ont les avantages pro imp?aux de contourner la barri? des neurotransmetteurs, d'?e totalement furtives, d'?e sans effets secondaires identifiables et de cibler directement, indolorement, furtivement et polytopiquement l'identit?rofonde des citoyens sur un large spectre ?tique, modulable ?olont? Ces m? drogues provoquent ainsi de nouvelles formes « terminales », jusqu'alors inconnues, d'accoutumance invisible et d'assu?de silencieuse par « schizophr?sation » de la personnalit?es citoyens en les incitant ?'auto assujettir en boucle dans de merveilleuses conduites d'addictions m?atiques, num?ques, ?ctroniques, pseudo sportives, pornographiques, pseudo ludiques et chimiques, sans r?le conscience de leur intentionnalit?utodestructrices ou souvent avec une pseudo conscience de leur pseudo intentionnalit?volutive…
    Au total, nous assistons tous, b?s et obs?ieux, aux abolitions subreptices de notre vie priv? de nos libert?civiques et de notre virginit?ognitive. Nous appr?ons m?, de plus en plus, notre nouvelle renaissance imp?ale de citoyens psychotiques r?blicains en citoyens schizophr?s f?raux, sur usin?« psychotropiquement », m?atiquement et p?gogiquement. De plus, nous devenons ainsi extr?ment fiers de collaborer ?ctoralement, fiscalement, colonialement et pr?artialement ?es nouveaux m? ?ats f?raux et leur nouvel ordre.
    Stockholm, T?osa, la belle au bois endormie, garde sous son sourire ?gmatique et son fard d?it un silence d’or.
    Faut-il attendre que le coq chante trois fois ?



    Avril 2008
    2
    Angelo0071 Profil de Angelo0071
    Lundi 29 Novembre 2010 à 12:46
    j'ai pas le courage de lire desolé, trop de point d'interogation
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