• 2012 le crop circle

     

    Le crop circle de la Fin des Temps



    Au cours de l’été 2004, les « cercles de cultures » ont, pour la première fois depuis 10 années, été moins nombreux que lors des années précédentes. Cette raréfaction du phénomène s’observe non seulement en Angleterre mais sur l’ensemble de l’hémisphère nord de notre planète.

    Après l’engouement suscité par les crop circles auprès d’un public toujours plus large, en raison de leur extraordinaire beauté et de la complexité croissante de leurs cryptogrammes, les formations de 2004 semblent avoir incité à plus de retenue, à plus d’intériorisation et de réflexion.

    Certains médiums ont capté qu’il ne nous était plus demandé désormais de nous perdre en conjectures sur l’origine de ces chefs d’œuvre éphémères et la nature de la technologie utilisée pour leur matérialisation, mais de réaliser et d’intégrer grâce à eux que nous sommes à présent bel et bien entrés dans la phase ultime du processus de transformation avant l’Ascension.

    Comprendre et accepter que l’Ascension de la Terre et de l’humanité entraîne inéluctablement des déchirements, que ce processus est lié à de grandes épreuves, à des cataclysmes terribles, ainsi qu’à l’écroulement final de notre civilisation et de tous nos anciens repères, tel semble bien avoir été le principal message du « cru 2004 ».

    À cet égard, la formation matérialisée en Angleterre près du tumulus de Silbury Hill entre le 2 et le 3 août 2004, et désignée par de nombreux spécialistes comme « le crop circle de l’année », annonce peut-être le véritable commencement de cette période de profonds bouleversements qui est sensée précéder ce que certains considèrent comme « la fin des temps » et d’autres « la fin de notre temps ». Le tsunami du 26 décembre 2004 ne constituerait ainsi que l’amorce d’un extraordinaire mouvement de basculement vers une autre octave fréquentielle, aboutissant inexorablement à l’avènement d’un monde nouveau, totalement différent de tout ce que nous avons connu et expérimenté jusqu’ici, un monde où il est dit que nous vivrons enfin unis à notre Famille de Lumière.




    Baptisé « Jour du Destin » par certains, « Jugement Dernier » ou encore « Fin des Temps » par d’autres, ce majestueux cercle de cultures de plus de 150 mètres de diamètre évoque irrésistiblement la symbolique des anciens calendriers mayas et aztèques. Il présente en effet sur son pourtour une suite binaire bien connue des anthropologues spécialistes de l’Amérique précolombienne. On en retrouve notamment des éléments sur le socle circulaire d’une statue du XVIème siècle représentant le dieu aztèque Xochipilli et découverte dans les années 1850 sur un versant du volcan Popocatépetl, près de Tlamanalco au Mexique.


    Ci-dessus : statuette représentant le dieu Xochi Pilli.
    Ci-dessous, à gauche : socle de la statue.
    Ci-dessous, à droite : détail de la formation de Silbury Hill du 3 août 2004.



    Xochi signifie fleurs ou végétation et Pilli signifie Prince. Dans la tradition maya-aztèque, Xochipilli est le dieu de la végétation, des fleurs et des récoltes, mais aussi celui de l’amour, de la beauté, de la musique et de la danse. La statue est faite d’une seule pièce, et d’après le grand anthropologue espagnol Carlos Barrios, qui a passé 25 années au Guatemala chez les Mam, ''les Gardiens du Temps'' selon la tradition maya, elle représente le dieu assis sur la Terre en train d’organiser et d’harmoniser les cycles du temps.

    Selon les Olmèques, les Mayas et les Aztèques, ainsi d’ailleurs que dans la tradition indienne et mésopotamienne, le temps n’est pas linéaire mais procède de cycles qui se répètent continuellement : de la même manière que les planètes, les systèmes solaires et les univers naissent, meurent et renaissent de leurs cendres, les particules du temps se répètent indéfiniment en s’enroulant autour d’elles-mêmes sur le serpent de l’infini.

    Tout comme la mort physique d’un être humain n’est qu’une sorte de passage, une ouverture vers une autre forme d’expérimentation de la vie par son âme, ainsi ce que l’on a appelé « la Fin des Temps » ou « le Jugement Dernier », c’est-à-dire la fin de notre monde, ne correspond en réalité qu’à une sorte d’aspiration, d’élévation et de projection de l’humanité vers la multidimensionnalité, vers une nouvelle octave fréquentielle sur la portance de laquelle nos limitations actuelles auront disparu.

    Or, les différents calendriers mayas-aztèques présentent tous l’année 2012 - et plus précisément la fin de l’année 2012 - comme marquant la fin du Cycle actuel, celui du « Quatrième Soleil », et le commencement d’un nouveau Soleil, le Cinquième, celui de l’Âge Cosmique, Âge dont on ne peut se faire aucune idée à travers nos repères actuels. C’est pourquoi l’extraordinaire cryptogramme de Silbury Hill, inspiré de ces calendriers, se réfère probablement lui aussi à cette échéance de l’année 2012.

    NOTA : on retrouve d’ailleurs cette classification du temps en 4 Âges non seulement dans les calendriers mayas et aztèques, mais également dans les Puranas de l’Inde antique et dans les tablettes chaldéennes. Les Mésopotamiens mentionnent la division cyclique du temps en 4 Shars, et les Puranas décrivent également une succession de quatre Ères, le Satya Yuga ou Âge d’Or, le Treta Yuga ou Âge d’Argent, le Dwapara Yuga ou Âge de Cuivre, et le Kali Yuga ou Âge de Fer, précédant le passage au Nouvel Âge d’Or. Ces Âges se divisent eux-mêmes en sous-âges. Ainsi, le Kali Yuga a son Âge d’Or, son Âge d’Argent, son Âge de Cuivre et son Âge de Fer, si bien que nous sommes actuellement sensés vivre les dernières heures de « l’Âge de Fer de l’Âge de Fer » !

    Le chercheur britannique C. Lewis a passé des nuits blanches à essayer de comprendre le fonctionnement du système de mesures utilisé dans les anciens calendriers mayas et aztèques pour l’adapter au cryptogramme de Silbury Hill.

    Pour comptabiliser le temps, les Mayas utilisaient un système complexe de symboles basé sur des multiples de 20 (par exemple : 1 tun = 360 jours, 1 katun = 20 tuns et 1 baktun = 20 katuns). Ce système leur permettait de définir des périodes de temps colossales - plusieurs dizaines de milliers de nos années - avec un niveau de précision comparable à celui de nos secondes par rapport à nos journées.



    Selon Lewis, il ne fait aucun doute que le diagramme figuré sur ce crop circle d’un genre tout à fait nouveau indique une sorte de compte à rebours sur une minuterie en forme « d’horloge-calendrier » inspirée du modèle maya-aztèque.

    Cadran de l’horloge (double lisière) :

    Le double cadran comporte 4 zones couvrant chacune 90°. Ces 4 zones correspondent chacune à 5.200 années de notre calendrier au niveau du cadran externe et à 1300 années de notre calendrier au niveau du cadran interne. Les 4 zones extérieures symbolisent les 4 Âges solaires (les 3 précédents + le nôtre) ; ces 4 x 5.200 ans correspondent aux 20.800 années qu’il faut à notre Soleil pour accomplir sa révolution complète autour du Soleil Central de notre galaxie. Les 4 zones du cadran intérieur symbolisent les 4 sous-âges du dernier Âge qui précède la Fin des Temps, c'est-à-dire les 4 sous-âges du Quatrième Soleil.

    - Sur la lisière externe du cadran, chaque Âge solaire (= 5.200 ans) correspond donc à un quadrant de 90° (soit ¼ du cadran), et il est représenté par 10 carrés (8 + 1 zone pleine qui équivaut à 2 carrés) valant chacun 520 ans.

    - Sur la lisière interne du cadran, chaque sous-âge du quatrième Soleil correspond également à un quadrant de 90° comportant 10 carrés, mais chaque carré vaut cette fois 130 ans (= 520/4).

    Ailes (aiguilles) de l’horloge :

    Les ailes internes correspondent aux aiguilles de nos horloges et tournent dans le même sens. Mais contrairement à nos aiguilles qui sont droites et se réfèrent à un temps linéaire, ces ailes sont circulaires, parce qu’elles désignent des cycles de temps en recommencement perpétuel ; et elles ont la forme d’ailes car elles symbolisent le grand voyage interdimensionnel de l’âme humaine et la finalité de notre incarnation actuelle : l’Ascension.

    - L’aile-aiguille du bas pointe vers le cadran externe et indique quel stade de notre Âge Solaire nous avons atteint. Elle touche pratiquement la zone de deux carrés pleins, ce qui signifie que le Quatrième Soleil (qui dure 5200 ans) est pour ainsi dire terminé.

    - L’aile-aiguille du haut pointe vers le cadran interne et indique notre position actuelle à l’échelon du quatrième sous-âge du Quatrième Soleil (qui dure quant à lui 520 ans). À la différence de l'aiguille du bas qui touche pratiquement la zone de deux carrés pleins indiquant le changement d'Âge, l'aiguille du haut en est un tout petit peu éloignée. En effet, le petit reliquat de temps avant le changement d'Ère, qui n’est pas visible sur le cadran externe parce qu’il couvre une période trop importante : 20.800 années, apparaît un peu mieux sur le cadran interne, parce qu’il représente une durée 4 fois moindre ; les détails y sont donc plus visibles.

    Chaque carré interne valant 130 ans, la position de l’aiguille sur le dernier carré indique qu'il nous reste un peu plus de 5 % de ces 130 ans à parcourir, soit environ 8 années. Or, si l’on ajoute environ 8 années à août 2004, on tombe à peu près exactement sur l’échéance du 21 décembre 2012 qui correspond à la fin des calendriers mayas.

    La série de 20 fines ailettes (19 + 1) agrémentant chacune des aiguilles confirme que nous raisonnons en termes d'arithmétique maya-aztèque. (katun et baktun = 20 années et 20 x 20 années).

    NOTA : Selon Sheldan Nidle, les Mayas auraient hérité leurs connaissances dans le domaine astronomique des habitants de Sirius. Or, les calendriers les plus anciens auraient comporté 18 mois de 20 jours. Ce n'est que plus tard, qu'un 19ème mois de 5 jours aurait été ajouté pour donner naissance à une année de 365 jours. L'explication serait qu'il y a plusieurs milliers d'années, la Terre tournait autour du Soleil en 360 jours sur une orbite strictement circulaire, avec sans doute un axe pôle nord - pôle sud exactement perpendiculaire par rapport au plan de l'écliptique. Une guerre galactique aurait perturbé l'ensemble de notre système solaire, entraînant notamment l'anéantissement de Mardouk et la formation de ce que les astronomes appellent « la ceinture d'astéroïdes », ainsi que la disparition de l'atmosphère de Mars, et la déstabilisation de la Terre par rapport à son orbite initiale. Le système solaire dans son ensemble serait à présent en chantier de réorganisation, afin de permettre non seulement aux Terriens mais à un très grand nombre de civilisations extraterrestres d’atteindre un stade d'évolution plus avancé.

    Certains objecteront qu’il est facile de faire dire aux nombres ce que bon nous semble en fonction de la valeur que l’on attribue à l’unité à laquelle ils sont supposés se référer.

    Force est cependant de constater qu’après une moisson en crop circles aussi inhabituellement maigrelette que celle de 2004, le seul agroglyphe véritablement nouveau dans son symbolisme et dans son inspiration, est justement celui qui évoque la Fin des Temps et le Jugement dernier.

    On peut également s’étonner qu’il se soit précisément matérialisé quelques semaines avant la venue de plus grand cataclysme qu’ait connu l’humanité depuis des siècles ! N’y a-t-il pas là un message destiné à nous confronter à l’urgence de notre situation actuelle, urgence de se préparer à envisager les choses d’un autre point de vue, du point de vue de l’Esprit ?

    Pourquoi, après tout, l'Intelligence ou l’Être à l’origine de la formation de Silbury Hill ne serait-il pas Celui-là même qui inspira jadis les auteurs des calendriers mayas ? Rappelons d’ailleurs à ce sujet que Yochi Pilli était le dieu des cultures et des moissons et que les matérialisations de crop circles se produisent la plupart du temps au milieu des cultures céréalières. D’un point de vue spirituel, le temps, tel que nous le concevons, n’est qu’une donnée relative indiquant la localisation d'un événement. L'Esprit, lui, mesure ses activités en termes de 'moments'. Ces 'moments' spirituels sont cycliques et se répètent jusqu'à ce que l'intention qui s’exprime à travers eux soit manifestée avec succès. Une fois qu'une intention particulière est manifestée, une nouvelle intention et de nouveaux moments cosmiques peuvent voir le jour.

    Nous ne sommes pas simplement un point de conscience. Nous appartenons à une structure spirituelle hiérarchique, multidimensionnelle, composée de plusieurs couches ou niveaux. Cette structure spirituelle s'élève ou ascensionne à partir de notre conscience individuelle, en passant par notre Moi supérieur, notre âme, les royaumes angéliques, pour finalement retourner jusqu’à Dieu.

    Les Mayas l’avaient bien compris. Et il se pourrait bien que l’Esprit qui les guidait jadis soit revenu pour nous remémorer et nous indiquer précisément sur le crop circle de Silbury Hill où se trouve la fin de « l’intention actuelle » de notre humanité avant le passage à la manifestation de son « intention suivante ». Il aurait réutilisé ce diagramme maya, car les Mayas étaient parfaitement au courant de notre intention actuelle. Ils nous avaient déjà expliqué, il y a des siècles, que la fin du temps (la lisière de la zone pleine après le dernier trait fin sur le crop circle) était 2012, car ils ne pouvaient pas voir plus loin que 2012 : cela n’existait pas pour eux. Après 2012, il n’y avait tout simplement plus de temps. Ce n’était pas parce que l’univers prenait fin, mais parce que le monde dans lequel ils existaient, c’est-à-dire l’ancien monde avec les vieilles énergies cessait d’exister, parce que selon eux, à cette date, le train de notre création sautera littéralement sur une autre voie cosmique et basculera sur une ligne de temps totalement différente.

    Ce mystérieux seuil, ce franchissement du Point Zéro en 2012, qui avait été prédit par les Mayas et qui vient, semble-t-il, d’être confirmé à Silbury Hill, pourrait donc désigner le palier au-delà duquel notre humanité s’éveillera enfin, manifestant individuellement et collectivement un grand « moment » d’Ascension et acceptant consciemment d’entreprendre le saut quantique vers le Nouveau Monde - la Terre Bis comme la nomment certains télépathes (Cf. Les Pèlerins de la Terre Bis).

    Dès que le choc des tribulations sera absorbé par l’humanité et que ceux qui combattent présentement leurs démons 3D seront éveillés, nous assisterons probablement à l’avènement d’un monde étonnamment plein d’amour, de prospérité et de paix.

    Olivier de Rouvroy
    Février 2005


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