• http://www.the-savoisien.com/blog/public/img5/le_fichier_de_la_honte.png

    Documentaire réalisé par Serge Garde à la demande de Karl Zéro, pour la chaîne 13ème Rue, diffusé en "prime time", à 20h40 parce qu'elle l'a qualifié de "d'utilité publique", mercredi 26 mai 2010. C'est le premier documentaire qui à partir d'une enquête précise, démarrée en 1988 par le Werkgroep Morkhoven, élargit la réflexion à l'ensemble du phénomène pédocriminel.


    FRANC-MAÇONS SATANIQUES + ENLÈVEMENTS D'ENFANTS... par SkualMitrovic

     

    http://www.megaupload.com/?d=UCSVXOOU


    votre commentaire
  • Marcel Vervloesem a dénoncé en Belgique un réseau de pédophilie lié à des autres affaires connues (Dutroux et peut être Marion), mais devant son acharnement qui commençait de toucher à des personnages hauts placés, il a été mis en détention en prison dans des conditions scandaleuses, privé de soins alors qu’il est malade.

               

    En 1989 en Belgique, un ancien enquêteur privé, Marcel Vervloesem, aidé de  quelques habitants et amis de sa commune de Morkhoven, décide de créer l’association sans but lucratif Werkgroep Morkhoven Nationaal afin, dans un premier temps, de lutter contre les violences infligées aux enfants de l’hôpital psychiatrique d’Anvers, le Algemeen Kinderziekenhuis Antwerpen Good Engels.
    Dans ce cadre et de par son expérience professionnelle, Marcel Vervloesem s’intéresse déjà de près aux enfants fugueurs et disparus. Très vite, son attention se porte sur une autre association située près d’Anvers et dédiée, officiellement à l’encadrement des mineurs : l’ASBL Ganumèdes. C’est en fait une association paravent qui permet à des pédophiles d’attirer très facilement de nombreux enfants vers eux pour les exploiter ensuite dans des tournages pédo-pornographiques. Alertée dès 1990 par l’association Morkhoven, la justice belge réfutera dans un premier temps ces accusations avant de mettre fin définitivement en 1996 aux activités de l’ASBL Ganumèdes suite à une saisie pour impayés par un huissier de justice au domicile du président de cette association : cette saisie permettra de découvrir fortuitement les preuves vidéos et photos.

    En 1992, en poursuivant son enquête sur l’environnement de cette association, le Werkgroep Morkhoven met à jour un trafic d’enfants entre le Portugal et la Belgique (entre Madère et Temse). À Temse, l’ancien détective privé identifie deux plaques tournantes : les cafés "Monty" et "Gayati". Il décide de faire pression sur les proxénètes des deux cafés pour obtenir d’eux plus d’informations. Le propriétaire du Monty, Dirk Tahon, tente alors de retourner la situation à son avantage en portant plainte contre l’enquêteur pour chantage. Marcel Vervloesem sera ainsi poursuivi, incarcéré quinze jours et finalement condamné pour chantage et escroquerie grâce, notamment, à la production du casier judiciaire d’un homonyme (Dirk Tahon reconnaîtra par la suite, devant une journaliste, qu’il avait produit un faux témoignage pour protéger l’un de ses amis). Marcel Vervloesem, qui ne perd pas une seule occasion de poursuivre son activisme, a très intelligemment pris soin de compulser dans les murs du tribunal (ainsi que la loi l’y autorise) le dossier de l’investigation pénale menée contre lui : il découvre ainsi qu’un officier de police hollandais a déposé au greffe des agendas, des centaines de photos et 27 vidéos à caractère pédophile. L’une d’elle intitulée ’Madeira’, retranscrite par écrit dans le dossier, incrimine Norbert De Rijck, un citoyen belge. L’association Morkhoven sait désormais que les autorités belges ont donc en leur possession toutes les informations pour enquêter sur le réseau ’Temse-Madère’.


    Marcel Vervloesem partie 1 par ERTV


    Marcel Vervloesem partie 2 par ERTV


    Il découvre malheureusement qu’aucune investigation n’est menée pour identifier les criminels sur les cassettes et prend donc la liberté de photographier et de diffuser pour identification publique un des visages présents dans le dossier. Très vite, des retours permettent d’identifier Robert Van Der Naaten, un pédophile hollandais. Comme précédemment, Vervloesem fait le choix courageux de la confrontation directe mais plus prudent, il se fait désormais accompagner de journalistes. Avec la RTBF, il va donc à la rencontre de Van Der Naaten, qui paniqué, tente de se défausser sur ses complices et lui remet la cassette ’Madeira’ sur laquelle figure Norbert De Rijck. En 1997, il remet aux policiers portugais une copie de l’enregistrement en prenant bien soin d’être filmé par les journalistes pour médiatiser l’affaire. Cinq ans après les premières révélations à la justice belge, les autorités portugaises se décident à poursuivre les membres du réseau Temse-Madère en lançant des mandats d’arrêts internationaux. Sous la pression médiatique, la justice belge reconnaît officiellement l’affaire. De nombreux pédophiles sont arrêtés et 340 victimes sont identifiées dans ce dossier.

    Sur les traces de Manuel Shadwald, un enfant allemand disparu en 1993, Marcel Vervloesem et l’association, enquêtent de près sur Lothar Glandorf qui figure dans le dossier Temse-Madère et qui dirige le bar ’Le Pinocchio’ à Berlin en Allemagne : un établissement spécialisé dans le proxénétisme des jeunes garçons. Lothar Glandorf se fait assister dans ses trafics entre la Hollande et la Belgique par Robbie Van Der Plancken, un ancien fugueur belge qui apparaît d’ailleurs sur la cassette Madeira. Ce dernier, lors d’une confrontation directe et filmée avec Vervloesem, le met sur la piste de son amant : un pédophile hollandais du nom de Gerrit Ulrich. Celui-ci assure depuis son appartement à Zandvoort la diffusion commerciale de matériel pédophile au travers de son site internet "Apollo". En se rendant sur place le 11 juin 1998 et en faisant pression sur lui, Vervloesem obtient qu’il lui remette un premier CD ROM de 8500 photos pédocriminelles allant jusqu’à des viols de bébés et jusqu’à la mise à mort d’enfants : c’est ce qu’on appellera par la suite le ’CD de ZANDVOORT’.
     

                             

    Gerrit Ulrich décide alors de prendre la fuite : il est assassiné en Italie le 29 juin 1998 par Robbie Van Der Plancken. Avant sa mort, il aura eu le temps de contacter par téléphone Vervloesem pour lui indiquer une cache de son appartement qui dissimule d’autres documents. Sur les lieux, Marcel Vervloesem récupère discrètement 20 autres CD et découvre que des agents des services de renseignement hollandais l’ont précédé. L’association Morkhoven a désormais en sa possession plus de 100 000 photos. La justice hollandaise qui a récupéré de son côté entre 100 000 et 200 000 autres photos, identifiera plus tard 472 visages dont une vingtaine de victimes françaises.

    Fin juin 1998, Marcel Vervloesem détient donc 21 CD ROM pédocriminels. Consciencieusement, il effectue dans un premier temps des copies du matériel. Dans un second temps, il informe la justice mais, méfiant, lui demande des garanties. Le 14 juillet 1998, la chaîne hollandaise Nova diffuse un reportage autour du réseau ’Apollo’ et des récentes découvertes de l’association Morkhoven. Marcel Vervloesem sera immédiatement arrêté et mis en garde à vue par les autorités belges. Il sera ensuite inculpé pour détention de matériel pédopornographique. Le 22 juillet 1998, à la sortie de sa garde à vue, il annonce qu’il est prêt à faire toute confiance à la justice belge pour démanteler le réseau et il remet les CD ROM aux autorités belges et hollandaises devant les caméras de télévision.

                         
    À la fin de l’été 1998, aucune suite judiciaire n’est réellement donnée au dossier Zandvoort en Belgique. Le ’dossier Vervloesem’ va curieusement intéresser et mobiliser beaucoup plus la justice belge. L’activiste est toujours poursuivi pour chantage dans l’affaire Temse-Madère et détention de matériel pornographique dans l’affaire Zandvoort. Plus grave, le 10 septembre 1998 au lendemain d’un reportage sur l’affaire Zandvoort diffusé sur la chaîne de télévision RTBF, des plaintes sont déposées contre Marcel Vervloesem pour attouchements et viols sur mineurs dont certaines par des habitants de Morkhoven ainsi que par le propre demi-frère de Marcel Vervloesem. Par la suite, ils seront nombreux à se rétracter : un jeune reconnaîtra dans une déposition avoir reçu 375 euros pour mettre en cause Marcel Vervloevsem. Quatre médecins attesteront auprès des juges de l’impossibilité physique des viols du fait de l’état de santé déjà très fragile de Marcel Vervloesem. N’empêche, l’enquêteur est désormais poursuivi pour pédophilie ! À noter, Marcel Vervloesem sera également poursuivi pour diffusion de matériel pédopornographique et violation de la vie privée suite à la réalisation d’affiches destinées à alerter la population belge.

    Dans la nuit du samedi 14 novembre 1998, une militante du Morkhoven Group, Gina Bernaer meurt au volant de son véhicule peu de temps après avoir transmis une copie du CD ROM de Gerrit Ulrich au CIDE (Comité International pour la Dignité de l’Enfant) à Lausanne, en Suisse : les freins ont lâché !


    Le 11 avril 1999, l’association Morkhoven transmet des copies de plusieurs CD ROM au roi belge Albert II, à son procureur général et au gouvernement français. Le cabinet de Jacques Chirac accusera réception, indiquant avoir transmis le CD ROM au garde des Sceaux. Le 12 avril 2000, Elisabeth Guigou alors garde des Sceaux, déclarera pourtant ne pas être en possession du matériel de Zandvoort. Finalement, après l’ouverture d’une enquête en France et malgré l’identification de 42 enfants par les familles, un non-lieu sera rendu en 2002 puis un classement sans suite le 20 mars 2003 par la juge Danielle Ringot. En 2008, le procureur général belge de son côté répondra que les pièces ont disparu du dossier.

    Marcel Vervloesem est finalement condamné en juillet 2001 à 7 mois de prison avec sursis pour imprudence dans le traitement de ses dossiers dans l’affaire Temse-Madère. À partir du printemps 2004, puis en 2006 et enfin en 2008, Marcel Vervloesem va comparaître pour possession et diffusion de matériels pédophiles, escroquerie et viols. Le juge désignera comme psychiatre expert le professeur Cosyns mis en cause dans la première affaire traitée par l’association Morkhoven à l’hopital psychiatrique Good Engels d’Anvers. Le test de polygraphe (détecteur de mensonges) demandé par le juge sera lui enterré. Le 24 juin 2008, il est condamné à 4 ans de prison pour deux viols sur enfants (et innocenté de dix autres viols). Il est incarcéré définitivement le 5 septembre 2008. Marcel Vervloesem a survécu jusqu’à présent malgré de nombreuses interdictions d’hospitalisation. Il est, entre autres difficultés de santé, insulino-dépendant, déficient rénal et doit lutter contre un cancer métastasé.

    Jan Boeykens, président du Werkgroep Morkhoven, annonce le 28 février 2010 que tout contact (visite, courrier, téléphone) avec Marcel Vervloesem leur est désormais interdit. Il accuse le ministre belge de la justice Stefaan De Clerck (démocrate-chrétien comme Herman Van Rompuy le président de l’Union européenne) déjà partie prenante dans le traitement de l’affaire Zandvoort, d’être responsable directement de cette situation.


    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Marcel-Vervloesem-le-chasseur-de-pedophiles-se-meurt-en-prison-3884.html


    votre commentaire
  • Témoin X1, Silence on tue des enfants

    En 1996 l’affaire Dutroux est rendu publique, Régina LOUF va reconnaitre Marc Dutroux étroitement lié à son ancienne vie…Nihoul, elle le reconnait aussi en le voyant sortir du palais de justice. « Marc Dutroux était un personnage secondaire et Nihoul était le chef. » dit elle.

    Sa grand mère et sa mère la prostitue quand elle est toute petite et sa mère la vend quand elle a onze ans à un homme qui va la livrer à d’autres hommes contre de l’argent. Regina LOUF témoigne des abus d’une violence innommable qu’elle  a subi depuis qu’elle est petite. Elle témoigne avoir participé à des partouzes avec des magistrats, des hommes d’affaires, des personnalités politiques, des notables et parmi eux, des femmes et son témoignage est jugé crédible par le gendarme De Baets et Rudy Hosken.


    Regina Louf sur les réseaux pédophiles-Partie 1/4 par Tonino17-


    Regina Louf sur les réseaux pédophiles-Partie 2/4 par Tonino17-


    Regina Louf sur les réseaux pédophile -Partie 3/4 par Tonino17-


    Regina Louf sur les réseaux pédophiles -Partie 4/4 par Tonino17-

    D’autres victimes vont témoigner et vont donner les mêmes informations qui corroborent ses dires.  Elle va devenir le témoin X1 entendue à 17 reprises par la police, elle sera filmée pendant ses auditions. Le Juge Connerotte qui a l’intention de faire la lumière sur cette affaire,  va être déssaisi et des émeutes vont éclater en Belgique mettant le pays au bord de l’implosion politique. 325 000 personnes se retrouvent et des émeutes éclatent dans la rue pour demander à la Justice de ne pas enterrer le dossier des réseaux pédocriminels. Régina LOUF va être l’objet d’une campagne médiatique la faisant passer pour folle et malgré des détails qui prouvent sans aucun doute qu’elle était présente lors de la mort de Christine Van Heysse, une enquête parlementaire va évincer son témoignage et ce dernier va être rejeté.

    Aujourd’hui Marcel Vervloesem qui a mis en lumière le réseau pédocriminel Zandvoort en 1998 qui comporte 88 539 photos et vidéos où on voit des viols, meurtres et tortures d’enfants,  est en prison alors qu’il est innocent. La justice belge lui refuse les soins, la libération conditionnelle, les congés pénitentiaires car et c’est écrit il risque « de recommencer ses activités anti-pédocriminels et de parler avec la presse » mais il n’y a plus personne dans la rue car entretemps des policiers ont été démis de leurs fonctions, des gens sont morts dans d’étranges circonstances, des témoins et des victimes ont été harcelés et des journalistes ont été salis ou menacés…


    votre commentaire
  •      Procès Dutroux-bis : Michel Nihoul inculpé

    Michel Nihoul, l'un des protagonistes de l'affaire Dutroux, a été remis en liberté conditionnelle vendredi après avoir purgé deux années de prison, selon des images des télévisions belges.

    Ancien expert immobilier bruxellois au bagoût inépuisable, Michel Nihoul, âgé de 65 ans, avait bénéficié il y a dix jours d'un avis favorable de la Commission des libérations conditionnelles. Il devrait aller vivre dans son appartement sur la côte belge.


    2000 - michel nihoul 1/2 par Etre-immonde


    2000 - michel nihoul 2/2 par Etre-immonde

    Michel Nihoul avait été condamné en juin 2004 à cinq ans de prison à l'issue du procès du pédophile Marc Dutroux, qui avait lui-même été condamné à la réclusion à perpétuité.

    La cour d'assises d'Arlon (sud-est) avait reconnu Michel Nihoul coupable d'avoir organisé un "trafic de drogue", en fait d'avoir fait écouler par un complice de Dutroux quelques milliers de pilules d'ecstasy tombées dans ses mains dans des circonstances rocambolesques.

    Michel Nihoul avait cependant été acquitté pour tout ce qui concernait les faits liés aux enlèvements d'enfants, faisant s'écrouler la thèse, à laquelle croyaient de nombreux Belges, de l'existence d'un "réseau pédophile".

    Lors de l'enquête, les magistrats en charge du dossier étaient persuadés que Nihoul, "homme d'affaires" aux ambitions politiques affichées et amateur de clubs échangistes, était le maillon entre le criminel pervers de Charleroi (sud) et une partie de la haute société belge.

    A sa sortie de la prison de Saint-Gilles (Bruxelle) vendredi, Michel Nihoul a annoncé qu'il allait écrire un livre pour "dire toute la vérité" et qu'il allait porter plainte contre les personnes qui l'avaient, selon lui, calomnié.

    "Je parlerai de tout ceux qui ont bâti leur carrière sur cette affaire: les politiques, les journalistes, les parents" des victimes, a-t-il déclaré à l'agence Belga.

    Dutroux a été reconnu coupable le 22 juin 2004, entre autres crimes, du rapt, de la séquestration et du viol de six fillettes et adolescentes belges entre juin 1995 et août 1996, ainsi que de la mort de quatre d'entre elles, dont deux assassinées par lui. Il ne devrait en principe jamais être remis en liberté

       ...


    votre commentaire
  • Quand le magistrat français se déculotta pour abuser de Nordine

    Jacqueline de Croÿ - 2005

    Le Coral fut fondé en 1977 à Aimargues, un ravissant village du Midi de la France, par Claude Sigala, un éducateur spécialisé et cinéaste, bourdonnant autour de la révolution sexuelle française de mai 68. La mode était aux écrivains qui publiaient des romans de leurs amours avec "des enfants consentants", dans un langage ampoulé, en rimes, comme si cela pouvait effacer leurs crimes. Le Coral était un "lieu de vie" où environ 10 adultes s'occupaient de 5 enfants psychotiques et autistes. Ils appartenaient à un mouvement visant à faire reconnaître le droit à la différance, à la tendresse et à la caresse... de vieux cochons en érection sur des enfants. Il s'agissait d'un "débat philosophique" et de "liberté sexuelle" d'enfants émotionnellement handicapés, que le Coral estimait faire partie d'une "thérapeutique nouvelle".

    Un garçon de onze ans, fut retrouvé mort, la tête noyée dans un seau d'eau en 1979. Son autopsie démontra qu'il avait été sodomisé. Un jeune majeur fut jugé coupable mais irresponsable du meurtre et du viol et enfermé en psychiatrie. Trois ans plus tard, en 1982, il était à nouveau au Coral, avec Willy Marceau, un poète et maquereau d'enfants âgé de 21 ans.

    Jean-Claude KriefJean-Claude Krief, également âgé de 21 ans, avait passé son enfance en institution en raison de problèmes de santé de ses parents. Il était rentré en contact avec Marceau après avoir lu son recueil de pédo-poésies. Il voulait exposer que l'abus n'était pas un plaisir pour les enfants. Il comprit avoir à faire à un réseau, quand Marceau lui demanda de développer des photos pépornographiques à partir de diapositives. Marceau le dirigea au Coral, où le mot de passe pour entrer était d’avoir lu le livre "Visiblement, Je Vous Aime" de Claude Sigala.

    Jean-Claude Krief avait gardé un très mauvais souvenir de "l'amour visible" qu'il lui avait été imposé à consentir. Il passa l’épreuve du livre et s’infiltra au Coral, en tant qu’éducateur pour les enfants handicapés. Tout les adultes étaient pédophiles et abusaient tranquillement de ces enfants, assurés de leur silence, dit-il. Il vit un défilé de l’internationale pédo-socialiste, des ministres en place où à devenir, les dandys de la révolution sexuelle, des journalistes, des médecins, des psychiatres, de directeurs de services sociaux...

    Jean-Claude Krief dénonça l'affaire, après avoir découvert une valise pleine de photos pédopornographiques. Il illustrait le dossier de la photo d’un administrateur du Coral: un magistrat français déculotté en train d’abuser de l'infortuné Nordine, âgé de 11 ans et qui ne parlera jamais, s’il est encore en vie. Trois enfants du Coral avaient déclarés aux enquêteurs avoir été sodomisés et l'un des directeurs, Jean-Noël Bardy, reconnaissait avoir eu de ces "activités sexuelles thérapeutiques". Il a été incarcéré, avec Sigala et Marceau. Le juge Salzman lança 343 mandats à l'encontre de personnes qui se rendaient au Coral, présuma qu'ils assouvissaient leurs perversités sexuelles, plutôt que pour observer des enfants handicapés. Parmi eux, les écrivains Matzneff et Schérer du cercle de Tony Duvert, un journaliste du magazine pédophile "Gai Pied". Trois ans plus tôt, les écrivains avaient témoigné que Jacques Dugué n'avait pas abusé d'enfants, mais qu'ils avaient eu des relations sexuelles consentantes. Dugué était entre autre, poursuivi pour une photo vendue par le réseau Zandvoort au magazine "Pissing Lolita", d'un jeune garçon dégoulinant.

    Gabriel Matzneff Scherer
    Matzneff & Scherrer: les pédo-philosophes

    François Mitterrand venait d'être élu le premier président socialiste de la république française. Le dossier était politiquement intenable, au motif du nombre de personnalités socialiste exposées, dont le ministre de la culture qu'il venait de désigner. Le Capitaine Barril de la gendarmerie avait reçu alors instruction de stopper l’enquête du fait du nombre de personnalités : ministres, magistrats, journalistes, même un rédacteur en chef et un chroniqueur du journal "Le Monde", etc. Le dossier termina dans le garage du supérieur hiérarchique de l'enquêteur principal, avec celui de Kripten, un réseau satanique pédocriminel allié à la Belgique.

    Michel Krief, frère de Jean-Claude, sera retrouvé mort. Tous croiront à un meurtre, excepté la police qui conclura à un suicide. Un faux procès-verbal accolé d'une signature qui ressemblait à celle de Jean-Claude Krief, blâmant l'écrivain Shérer et le Ministre Lang d'abus d'enfants. Piège ou fausse signature, nul ne le sais mais Krief fut incarcéré pour cela dans la même prison que Sigala. Le témoin principal fut invité à avouer par écrit avoir tout inventé par dépit amoureux pour le fondateur du Coral, avec un style ampoulé et une orthographe qui ne lui appartient pas, suite à trois "tentatives de suicide". Le juge Salzmann ferma l'affaire Coral avec quelques condamnations symboliques, malgré les aveux d'un des directeurs et les cris outrés des philosophes qui réclamaient la libération de la pédophilie, se prétendant victimes de "délit d'opinion".

    Jean-Claude Krief, traité de mythomane, s'empressera d'apporter son dossier l’avocat Baduel, qui défendait une victime du réseau Kripten, car le même Willy Marceau inculpé du Coral, était de ceux qui avait prostitué son client. Kripten était allié par ses membres au réseau CRIES implanté dans les locaux de l’UNICEF à Bruxelles, et a Weinstein du réseau Nihoul/Dutroux. Toutefois, Baduel introduira un dossier pour la défense du maquereau qui se disait victime du réseau, pour avoir dénoncé ses concurrents! Les enfants passés par ces réseaux sont dans un tel état qu'il n'y a rien à craindre d'eux.

    Comment l'alliance Coral/Zandvoort a été établie

    En 1998, l'association belge Werkgroep Morkhoven était sur les traces du réseau Zandvoort depuis dix ans. Les activistes étaient parvenus à mettre main sur leurs archives et les apportaient à la police. Ils enquêtaient sur la photo N°9, qui représente un adulte et un enfant tenant en main le pénis de l'autre. En rendant visite à une association suisse, Marcel Vervloesem, enquêteur principal, découvrait le dossier de Baduel et la photo de celui qui Krief disait être le magistrat.

    Le juge Salzmann avait instruit de multiples affaires alliées au réseaux Zandvoort avec une maladresse égale, dont de Jacques Dugué qui avait été condamné à des peines symboliques, jusqu'à ce que trente ans plus tard, il ait récidivé sur les enfants des ses premières victimes. Il reconnaîtra alors être un des approvisionneurs de pornographie d'enfants du réseau Zandvoort. L'enquête sur Cécile Bloch dont la photo fut retrouvée dans les archives de Zandvoort, fut également menée par Salzman et piétine toujours. En revanche, Marcel Vervloesem, qui emmena le dossier Zandvoort en justice, sera condamné pour avoir entrave à la vie privée de cet enfant assassinée vingt ans plus tôt, suite à une plainte de son père qui l'avait reconnue sur un site hollandais, visant a identifier les victimes!

    Dans les archives du réseau Zandvoort, des listes qui ont la particularité de nommer une série de criminels condamnés ou alliés à l'affaire.

    • Claude Sigala: code 'S-24'. Condamné dans l'affaire Coral
    • Willy Marceau: code '27'. Condamné dans l'affaire Coral. Il sera également inculpé dans l'affaire C.R.I.E.S. avec Philippe Carpentier, ex amant du Pasteur Doucé.
    • Pasteur Doucé: code '*GR', fondateur du réseau "Christ Libérateur". Ex-amant de Phillipe Carpentier du réseau C.R.I.E.S. et de Michel Caignet du réseau Toro Bravo, le pasteur était en charge des abonnements de "Gaie France magazine" avant d'être assassiné.
    • Michel Caignet: code 'ECH-5*', néo nazi, directeur de "Gai France", condamné dans le réseauToro Bravo.
    • Magazine "Gai Pied": code 'ECH*' - de la mouvance Matzneff;
    • Jacques Dugué, ami de Matzneff et Scherer, condamné à 30 ans de prison pour viol d'enfants. Il possédait quarante vidéos pédophiles, reconnu aussi en faire commerce avec Marc Dutroux.
    • Jacques Delbouille: code '32', proche de Weinstein qui est membre des réseaux Dutroux et Kripten/Abrasax. Dénoncé par le Werkgroep Morkhoven, Delbouille fut arrêté pour 15m3 de matériel pédopornographique chez lui.

    Une gloire de la police belge cherche à blanchir le magistrat.

    Marcel Danze
    Le magistrat
    Preuve: passez la souri sur la photo (+ 18 ans)

    Il faudra deux ans aux autorités belges pour communiquer que la photo N°9 aux autres services de polices. Mais il ne lui faudra pas deux heures à l'inspecteur Zicot pour répondre que l’adulte figurant sur la photo N°9 serait Marcel Danze, un exploitant de vidéo club connu dans le milieu de la prostitution de Charleroi. Scotland Yard est formel: Danze n'est pas l'homme de la photo n°9. Cela se voit du premier coup d'oeil. Les calvities des deux hommes ont des naissances différentes. L'un a besoin de lunettes, l'autre pas. L'un ressemble à un magistrat, l'autre à une fripouille.

    L'inspecteur Georges ZICOT n'aura jamais à expliquer pourquoi il s'est tant empressé à vouloir blanchir ce magistrat avec une fausse piste aussi magistrale et il a été promu de l’ancienne police judiciaire de Charleroi, en tant que commissaire police fédérale de Bruxelles. Il sera innocenté d'accusations de faux, usage de faux et escroquerie dans le cadre du réseau Dutroux. Spécialiste du vol de voiture, il était intervenu à plusieurs reprises à la faveur de cette bande. Il était accusé d'avoir orienté les soupçons de fraude à l'assurance envers des ennemis de service alors qu’il avait reçu des informations mentionnant Dutroux; d'avoir oublié d'avertir sa hiérarchie de faits importants dans le cadre d'affaires dans lesquelles Dutroux était soupçonné et d'avoir protégé celui désigné pour avoir "évacué" la voiture dans laquelle ont été enlevées Julie et Melissa.

    En 2005-2006, les fausses pistes se multiplient.

    L'avocat Baduel dira que Jean-Claude Krief était mort de mort naturelle, emportant avec lui le secret de son dossier et que son frère s’était réfugié dans un kibboutz en Israël. A l’opposé, le comité de soutien du magistrat assure que les frères Krief auraient été des agents spéciaux des services secrets français qui auraient, avec l’aide de la brigade des stupéfiants et du proxénétisme, fait un montage pour embêter un honnête magistrat qui lutte contre la pédophilie.

    Pour résumer leur version : Jean-Claude Krief aurait confondu l’institut pour enfants psychotiques et autistes à un quartier général socialiste ; les services secrets l’auraient payé pour aller acheter des photos pédopornographiques dans des sex shops en Belgique et en Hollande. Son frère et lui se seraient inscrits au parti socialiste et chez les "autonomes", un groupuscule communistes violents, pour espionner l’un et manipuler l’autre, ce qui aurait mené non pas à la mort naturelle de Jean-Claude, mais au suicide de son frère Michel. Les services secrets, suspectés d'avoir assassiné Michel, auraient alors payé un billet d’avion à Jean-Claude afin qu’il puisse se réfugier en Israël. Rien de très logique.

    En revanche, la mort tragique de Michel était susceptible de plonger toute la famille Krief dans un suicide collectif, ce qui aura pu inciter Jean-Claude à rétracter ses accusations. On constatera pourtant que ce ne sont pas les officiers des services secrets, ni les bouillants jeunes communistes qui se laissaient photographier nu en abusant des enfants, mais bien un juge de la jeunesse allié à tout ce qui a de plus pompeux dans le gouvernement et la magistrature française. Son comité de soutien est scandalisé de la dénonciation de cet homme dont nul n’ose sortir le nom, de peur de voir sa famille suicidée et se retrouver en prison.

    source: http://droitfondamental.eu/007-Coral___fr.htm


    1 commentaire