• Le druidisme


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    Un peu de vocabulaire

    Avant toute chose, nous pensons qu’il est utile de rappeler brièvement quelques notions souvent mélangées dans les esprits : Celtes, Gaëls, Bretons, Gaulois, Irlandais, etc… autant de noms qui désignent des ensembles et des sous-ensembles de population. Les Celtes se sont établis en Europe occidentale au début du premier millénaire avant J.-C. C’était un ensemble de peuples assez homogène, parlant probablement deux langues différentes, mais très similaires dans leur tradition. Les Bretons étaient les Celtes de Bretagne, c’est-à-dire de l’actuelle Grande-Bretagne (Angleterre, Pays de Galle, Ecosse), encore appelés les Insulaires. Les Gaëls étaient les Celtes d’Irlande, quant aux Gaulois, ils étaient établis sur le continent.


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    envoyé par padepanix


    Fausses idées reçues sur les origines du druidisme

    Le druidisme a souvent été le lieu de tous les fantasmes, en particulier auprès des néo-spiritualistes du XIX° siècle qui ont cru voir en ces mages celtes des représentants authentiques d’une science multimillénaires. Ils n’avaient pas complètement tort : le druidisme est sans aucun doute l’une des traditions les plus anciennes et les plus abouties qu’ait connues l’humanité. Mais il faut cependant balayer un certain nombre d’idées reçues si on veut y voir plus clair dans cette science traditionnelle par excellence.



    On associe souvent les monuments mégalithiques (menhirs, dolmens, etc) aux Celtes (Astérix a fortement contribué à cette énorme erreur…) Mais tous ces monuments, que ce soit les alignements de Carnac en Armorique, ou Stonehenge en Grande Bretagne, existaient avant l’arrivée des Celtes. Ils ont probablement été construits au cours des quatrième, troisième et deuxième millénaires avant J.-C. Bien sûr, il est indéniable que les druides y ont attaché une très grande importance, et qu’ils se servaient de ces endroits comme lieux de culte, mais le fait est que ce ne sont pas les Celtes qui ont taillé ces menhirs ni bâti ces sanctuaires. Qui était cette civilisation préceltique ? Les historiens l’ignorent à peu près complètement, mais il est presque certain que ce n’était pas un peuple d’origine indo-européenne. On pense que les Celtes, au moment de leur arrivée, ont soumis ces populations indigènes et s’y sont peu à peu mélangées.

    Beaucoup d’auteurs du XIX° siècle (Fabre d’Olivet, Hersart de la Villemarqué, Mac Pherson et autres) n’ont pas hésité à inventer des origines mythiques aux Celtes, expliquant par exemple, sans aucune preuve, que la langue celtique était la mère de toutes les langues, parlées par Adam et Eve eux-mêmes, ou bien encore que le druidisme était l’ancêtre de l’hindouisme ! Cette dernière thèse a d’ailleurs été longtemps développée dans le très célèbre ouvrage d’Edouard Schuré : Les grands Initiés, où l’on apprend que Rama est un druide qui vient apporter la science initiatique en Inde… Un best seller qui fit beaucoup de fidèles mais qui, hélas, n’est qu’une œuvre de pure fiction.

     

    Ce que disent les textes

    Les témoignages des auteurs de l’Antiquité sont assez peu nombreux, c’est vrai, mais pas inexistants. A commencer par celui de Jules César qui, pendant sa conquête de la Gaule, a longuement étudié son adversaire et sa classe sacerdotale, il connaissait d’ailleurs personnellement plusieurs druides. Il écrit dans la Guerre des Gaule :  « Leur doctrine a été élaborée en Bretagne, et de là, pense-t-on, apportée en Gaule ». Il convient de signaler que ceci n’est nullement en contradiction avec les textes celtes, qui font souvent de la Bretagne (nous rappelons qu’il s’agit de la Grande Bretagne actuelle : Angleterre, Ecosse, Pays de Galle), sinon le berceau du druidisme, tout au moins le centre suprême pour l’enseignement et l’apprentissage de la doctrine. Les druides irlandais se rendaient souvent en Bretagne pour parfaire leur science.

    Mais le renseignement le plus précieux nous vient d’un très célèbre texte irlandais, La Bataille de Mag Tured, qui est véritablement le récit mythologique des origines de la civilisation celte. On y apprend que les Tuatha Dé Dannan, c’est-à-dire les dieux (nous y reviendrons longuement dans un prochain article) venaient du Nord : « Les Tuatha Dé Dannan étaient dans les îles du Nord du Monde, apprenant la science, la magie, le druidisme, la sorcellerie et la sagesse, et ils surpassèrent tous les sages en arts des païens ». Nous apprenons ici d’une part que les Tuatha Dé Dannan sont les « initiateurs » du druidisme, et d’autre part qu’ils venaient du Nord.

    Quel était ce Nord ? On peut imaginer que le Nord, pour les Celtes, correspondait à l’actuelle Scandinavie, c’est-à-dire aux Vikings. Mais ce n’est pas correct, car le druidisme n’a jamais existé chez les Vikings. D’ailleurs, les peuples celtes d’un côté, et germano-scandinaves de l’autre, se sont installés à peu près en même temps en Europe occidentale, et au pire, si l’un des deux avait dû hériter de l’autre, c’est plutôt dans le sens contraire (Celtes -> Scandinaves) que cela se serait passé. On peut également supposer que pour les Irlandais, le Nord n’était rien d’autre que l’Ecosse, qui d’ailleurs est entourée de nombreuses petites îles.

    Mais en réalité, il est très fortement probable que le Nord en question est avant tout un Nord symbolique. En effet, dans toutes les traditions, le Nord est considéré comme le Centre suprême, le point vers lequel doit s’orienter la pulsion. Qu’on l’appelle « Hyporborée », ou « La Thula », le Nord est toujours considéré comme le berceau de la science traditionelle.


     

    Les Atlantes ?

    Nous ne pouvons passer l’hypothèse atlante sous silence. L’Atlantide, rappelons-le, est le fameux continent décrit par Platon dans Timée et Critias, et dont nous avons longuement parlé dans cet article. Sans imaginer une civilisation hautement évoluée, avec machines volantes, fusées et compagnie, on peut quand même supposer l’existence d’une civilisation relativement en avance, ayant vécu dans les premiers millénaires, et qui pour une raison ou pour une autre aurait presque entièrement disparu. Cela permettrait d’éclairer certains témoignages d’auteurs de l’Antiquité à propos d’un curieux peuple : les Vénètes. Ceux-ci se trouvaient mêlés aux Celtes, en Armorique, et César écrit à leur sujet : « Ce peuple est de beaucoup le plus puissant de cette côte maritime. C’est celui qui possède le plus grand nombre de navires, et sa flotte fait le commerce avec l’île de Bretagne. Il est supérieur aux autres par sa science et son expérience de la navigation. Enfin, comme la mer est violente et bat librement une côte où il n’y a que quelques ports, dont-ils sont les maîtres, presque tous ceux qui naviguent habituellement dans ces eaux sont leurs tributaires. »

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    Il faut en effet préciser que les Celtes étaient des terriens, très peu habiles pour la navigation. Se pose donc le problème de l’origine des Vénètes. Qui étaient-ils ? Le plus troublant, c’est qu’on les retrouve aussi en Italie, sur la côte adriatique, et qu’ils sont là aussi d’excellents navigateurs. Plus étrange encore, on sait que les Vénètes adoraient les Dioscures (Castor et Pollux, ou leurs équivalents), et que selon Strabon, « ce culte venait de l’océan ». L’hypothèse la plus sérieuse, c’est donc l’existence d’une civilisation occidentale (l‘Atlantide ?), qui serait venue avant ou pendant les Celtes. Au passage, précisons que les Vénètes ont donné leur nom à la ville de Vannes en Armorique, et Venise en Italie.

    Mais il ne faut pas non plus aller trop loin dans cette hypothèse, et il serait tout à fait absurde d’en conclure que le druidisme vient de l’Atlantide.

    La question de l’origine du druidisme est donc très délicate. Nous avons balayé les idées reçues, véhiculées par certains néo-spiritualistes du XIX° siècle, et nous avons aperçu ce qu’en disent les historiens. Il nous faut maintenant étudier ce que disent les Celtes eux-mêmes, c’est-à-dire l’enseignement de leurs textes traditionnels, que nous avons essayé d'expliquer dans le prochain article.

    Présentation du druide

    Le mot "druide" est une appelation générique qui désigne ceux rentrés dans le sacerdoce : à partir du moment où on entre dans la voie sacerdotale, on devient druide. Ainsi, les uatis, les bardes, les files...sont des druides ! Druide n'est pas un titre, mais un nominatif. Le mot druide veut dire "très sage" et "très voyant". Ainsi le druide oriente, donne ses conseils sur certains litiges de la société et peut parfois prononcer une injonction ou un interdit. Il a donc le droit de parole avant le roi et n'est soumis à aucune interdiction ni obligation. Il ne doit montrer aucun défaut, ni physique, ni intellectuel. Il possède l'autorité spirituelle et administre le sacré. C'est le seul à être detenteur du savoir, de la connaissance et de toute autre activité intellectuelle et religieuse (sacrifices, justice pour le droit public et privé, enseignement et transmission du savoir traditionnel, magie, médecine, prédiction, divination, généalogie...). Il est chargé de raconter les exploits et de les transmettre par voie orale aux futurs druides et aux guerriers, puisque qu'il se refuse à l'usage de l'ecriture (mais l'admet en caractères grecs pour les affaires publiques et privés) et ne peut écrire par suite d'une interdiction religieuse (le druidisme). Ce sont les moines, après la christianisation de l'Europe, qui retranscriront par écrit les épopées de tradition orale.

    Nous l'avons vu dans la partie étude, le druide sert d'intermédiaire entre les dieux et les hommes (guerriers et artisans) représentés par le roi. Le druide enseigne l'immortalité de l'âme. Il est le seul à entrer en contact direct avec les dieux. Ces fonctions lui permettent de présider les cérémonies religieuses, de parler au nom des divinités puisqu'il est lui-même considéré comme un dieu. Pour les lieux de cultes, on trouve l'Omphalos ("centre"), endroit chargé de valeur sacré, mais aussi le Nemeton, sorte de sanctuaire où résident les druides (donc les dieux), généralement dans des bois sacrés et servant de centre initiatique ou spirituel.

    Cliquez pour agrandir   Le druide est celui qui cumule tous les pouvoirs : il a le droit de vie et de mort sur tous (le roi inclus) mais il respecte quand même le droit oral et le prononce. Le sacrifice étant un privilège commun à tous les druides, c'est lui qui ordonne les sacrifices humains et animaux, les pratiquant toujours lui-même. Ainsi, il est le personnage le plus important : le roi celte ne peut parler avant lui et les guerriers ne peuvent parler avant le Roi. Le druide et le roi forment un équilibre. Il est pour les Celtes inconcevable qu'il ne puisse y avoir au sein d'une communauté un Roi sans Druide et un Druide sans Roi.

     

    En période de guerre, ce sont les druides qui décident du moment opportun pour mener les batailles. Durant celles-ci, ils entourent les guerriers en lançant des exhortations censées donner la victoire et protéger les guerriers celtes. Ils sont dispensés de service militaire mais peuvent parfois combattre s'ils le désirent. Les druides peuvent aussi décider d'arrêter la bataille.

    Le druidisme est reservé aux hommes, les femmes n'ayant accès qu'à la divination avec ou sans magie. Vers le IIIe siècle ap JC, certains évoquent l'existance de druidesses. Il s'agit probablement de diseuses de bonne aventure se tenant dans des auberges et n'ayant pas d'héritage des druides authentiques. Le druidisme n'est pas lié à la pierre mais à l'arbre (généralement le chêne). Lors de la conquête militaire des romains, il constitue, durant une courte période, une opposition certaine face à l'expansion de la culture latine.

    • Les vêtements druidiques

    Le druide porte une tenue blanche pour les fêtes et les rituels exigeant cette couleur, notamment pour la fête de Samain et la cueillette du gui. Le blanc, couleur sacerdotale universelle des Indos-européens, est une obligation rituelle car il est synonime de pureté et de lumière. En revanche, le reste du temps, il n'est pas obligatoirement vetu de vêtements de cette couleur. Il peut donc en changer si une fête en exige une autre et se mettre en doré ou en bronze, mais jamais en bleu, ni en vert et rouge. En effet, le rouge, couleur du savoir, est aussi la couleur guerrière et le bleu, le jaune et le vert sont pour la classe productrice. D'ailleurs, les tenues vestimentaires sont parfois décrites comme multicolores. Les druides, commes les autres personnes, peuvent porter des capes ou des manteaux de couleur pourpre. Retenons que les vêtements et manteaux multicolores sont pour les occasions solennelles, que les vêtement plus simples sont pour la vie de tous les jours et que les braies (ancêtres du pantalon dont les Gaulois sont les inventeurs) et les manteaux de cavalier servent à chevaucher et à aller à la guerre. En dehors des vêtements, le druide peut aussi utiliser des signes distinctifs.

     

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    • Les insignes sacerdotaux

    Dans la mythologie celtique, on distinque quatre talismans fondamentaux : la Pierre de Fal ou de "Souveraineté" désigne le roi légitime tandis que la lance de Lug, le glaive de Nuada et le chaudron du Dagda sont trois éléments maniés par des dieux. Pour le druide, le symbole le plus important de la classe sacerdotale druidique est une branche. Cette branche comporte trois aspects différents qui correspondent à des titres bien définis dans sept grades de druides:

    • l'or : c'est le métal solaire le plus précieux, il est donc la marque du plus haut grade des druides, l'Olam
    • l'argent : c'est un métal lunaire, moins précieux que l'or. Il marque donc les deux titres qui "suivent" l'Olam
    • le bronze : c'est le métal le moins précieux des trois. Il est donc le signe des quatre premiers grades.

    Dans la pratique, un membre de la suite du druide maintient la branche en permanence au dessus de ce premier.

     

    Hiérarchie, grades et fonctions

    La hiérarchie sacerdotale comporte dix échelons. Les trois premiers sont accessibles aux meilleurs des guerriers et des artisans et les sept suivants sont réservés aux druides dont les études durent au moins une vingtaine d'année avant de pouvoir postuler au titre d'Olam. Tout membre de la classe sacerdotale accède au degré superieur dès qu'il fait preuve du savoir suffisant.

    (mettre les 7 degrés de la sagesse)

    Le terme "druide" englobe également les fonctions générales de philosophes, sage théologiens, semnothées, prêtres (sacerdotes, oeditus, antistites), magestermes ...mais les druides sont en réalité spécialisés dans un ou plusieurs domaines : bardes-poêtes-parasites-musiciens, vates, gutuater, augures-haruspices, devins, astrologues (pour astronomes), médecins etc. On peut cependant les classer en trois catégories :

    =>premiere catégorie : les druides théologiens

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    Selon César, ils se livrent à d'immenses spéculations qu'ils transmettent à la jeunesse. Ils ont la charge de la religion, de la justice, de l'enseignement et de la surveillance du pouvoir politique. En somme, on peut retenir qu'ils méditent mais aussi expliquent et commentent les doctrines sacrées.

    =>deuxieme catégorie : les poêtes

    En Gaule, ce sont les bardes, qui s'occupent de la poésie et de la littérature (uniquement recitée ou chantée). Ils offrent des chants de louanges. En Irlande, ce sont les filid (file veut dire "voyant") qui, contrairement aux bardes, savent écrire (en ogam). Voici les principaux domaines qui les concernent :

    - histoire et généalogie : ces deux mots constituent en réalite une seule et même discipline dont le but est de dresser la généalogie du roi en cours de règne en remontant le plus haut possible.
    - littérature : elle consiste en la récitation des légendes et des poèmes mythologiques et épiques.
    - prédiction et satire : pour le roi et pour le druide, ce sont des moyens de gouvernement ou de pression sur le gouvernement royal.
    - justice : elle est rendue et publiée par le roi mais annoncée par le druide qui, seul, est ordinairement juriste. Un roi-juge est exceptionnel.
    - enseignement : il est organisé en profondeur mais les premiers degrés peuvent certainement être suivis par tous.
    - diplomatie : le druide chargé de cette discipline est une sorte d'ambassadeur chargé des négociations diverses, des conclusions de traités d'amitié ou d'alliances...
    - musique : elle regroupe les instruments à cordes, principalement la harpe, mais excut les instruments à vent ou à percussion.
    - médecine : discipline rendue par le druide sous ses trois aspects : incantatoire (magie), sanglant (chirurgie) et végétale (thérapie par les plantes).
    - distribution de la boisson : le druide chargé de ce domaine repartit les parts attribuées aux convives mais c'est la reine qui verse la boisson dans les coupes.
    - information : le druide portier renseigne sur les nouveaux arrivants ou visiteurs.
    - architecture : cette science concerne principalement à l'époque la construction de maisons ou de forteresses.

     

    =>troisieme catégorie : les devins

    En Irlande, ce sont les fàith et en Gaule les vatis (pluriel de vates). Ils ont le droit de se mêler des affaires politiques et militaires mais ont aussi beaucoup à faire dans le domaine spirituel. Ils exécutent toutes les applications "pratiques" de la religion à savoir la divination (art augural) et la médecine (magique, sanglante et végétale).

     

    Enseignement et recrutement

    Le druide est chargé de l'éducation des jeunes druides de manière à maintenir la tradition. L'apprentissage d'un élève dure environ 20 ans en Gaule et 12 ans en Irlande. L'enseignement consiste en l'apprentissage de la grammaire, d'une langue technique compliquée spéciale au sacerdoce, à l'assimilation et à la pratique de plusieurs dizaines de vers poétiques et à la recitation de plusieurs centaines de récits. Ainsi le fochlocon ("apprenti") sait reciter 7 histoires tandis que l'olam ("puissant") en connait 350 grandes et 150 petites.

    La sélection à la fonction d'apprenti-druide est très sévère. Ainsi; sur une centaine de candidats, seuls 2 ou 3 sont retenus.

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    Rituels et sacrifices

    Les animaux sont parfois sacrifiés. On retrouve alors des squelettes entiers de moutons, de cochons et de vaches, enterrés dans des fosses separées. L'animal a, le plus souvent, la gorge tranchée. Ensuite, on le descend dans la fosse. Des humains sont également retrouvés dans des puits ou sous es remparts de certains oppida.

    Au niveau des lieux de culte, certains sites en France et en Angleterre ont livrés d'intéressantes traces de tranchées et de trous de poteaux. On ne trouve ni débris de poteries ni restes de repas sur le sol a cette endroit, ce qui laisse supposer que le lieu est probablement une sorte de sanctuaire, et non pas une maison. Il est probable que seul les druides sont autorisés à pénétrer dans ce bâtiments.





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