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    LA ROUND TABLE

     

    La Round Table, ou « Table Ronde », vit le jour le 5 février 1909, fondée par Alfred Milner, à la suite des sept vœux formulés par un richissime diamantaire anglais, Cecil John Rhodes, Maître-maçon dans la franc-maçonnerie britannique, et qui aspirait à la création de cette société, car il considérait que la maçonnerie végétait et n’avançait pas les idées qu’il prônait. Les membres fondateurs de la Round Table furent, outre lord Alfred Milner, lord Esher, lord Nathan Rothschild, lord Arthur Balfour, ainsi que les écrivains Rudyard Kipling et H. G. Wells.

    La structure de ce groupe était, comme les « SS » d’Hitler, calquée sur l’Ordre des Jésuites. Rien d’étonnant à cela, car l’Ordre, rappelons-le, avait main mise sur le système bancaire par l’intermédiaire de la Maison Rothschild. Or, Rhodes nomma Nathan Rothschild administrateur de sa fortune pour que, après son décès, celle-ci servit à la fondation de sa société secrète, la Round Table, avec l’aide d’Alfred Milner qui partageait le même but.

    Ce but principal était de rétablir la domination de l’Empire britannique et d’étendre l’utilisation de la langue anglaise au monde entier. Pour ce faire, on devait commencer par ramener les Etats-Unis d’Amérique sous la tutelle du Commonwealth. Comme son mentor John Ruskin, Cecil Rhodes croyait que seule l’élite britannique pouvait et devait régir le monde pour le bien et le bonheur de l’humanité.

    Une des façons que trouva Cecil Rhodes pour atteindre son but fut d’octroyer une colossale partie de sa fortune pour des bourses d’étude (The Rhodes Scholarships) à l’Université d’Oxford — où il avait été élève et où il était devenu franc-maçon — afin que l’on éduque une élite privilégiée dans le sens de ses tendances politiques mondialistes. Va sans dire que les boursiers de Rhodes sont triés sur le volet afin de bénéficier de ce supplément d’éducation et d’endoctrinement dont la facture est payée par la succession Cecil John Rhodes.

     

     

    Peu après sa fondation, la Round Table devint l’appendice le plus puissant de la Fraternité maçonnique britannique. Ce groupe se reliait aux sionistes par la famille Rothschild, ainsi qu’aux familles américaines Morgan, Rockefeller, Schiff, Warburg, Guggenheim et Carnegie. Faisaient aussi partie de la branche américaine, le Colonel Edward Mandell House et Benjamin Strong, personnages très influents de la maçonnerie américaine.

    Sont issus de la Round Table trois cellules de pouvoir importantes : le Royal Institute of International Affairs (RIIA), c’est-à-dire, l’Institut Royal des Affaires Internationales, organisé en 1919 à Londres ; le Council on Foreign Relations (CFR), c’est-à-dire, le Conseil des Relations Étrangères, organisé en 1921, à New York ; et l’Institute of Pacific Relations (IPR), c’est-à-dire, l’Institut des Relations au Pacifique, ou les douze pays ayant territoire dans ce que nous appelons aujourd’hui la Bordure du Pacifique, organisé en 1925. Alfred Milner fut aussi un des membres principaux du Comité des 300.

    L’existence d’une Round Table américaine fut révélée dans The Anglo-American Establishment, par Carroll Quigley, professeur (maintenant décédé) à la Faculté des Services Étrangers, à l’Université de Georgetown (la plus importante université jésuite en Amérique), et mentor de l’ancien Président Bill Clinton.

    La branche américaine de cette société secrète anglaise exerça le plus clair de son influence par l’intermédiaire de cinq journaux américains : le New York Times, le New York Herald Tribune, le Christian Science Monitor, le Washington Post, et le regretté Boston Evening Transcript. C’est grâce à cela que la Faculté d’Oxford, en Angleterre, patronnée par Cecil Rhodes, put accueillir chaque année, depuis 1904, 32 étudiants américains qui, devenus ainsi « érudits internationalistes », retournent aux Etats-Unis occuper des postes-clés dans les institutions et le gouvernement américains. On les retrouvent au Département d’État américain et dans la plupart des médias importants où ils ont, entre autres tâches, le devoir d’amoindrir l’importance de la puissance de l’Empire britannique qui s’affiche faussement comme affaibli.

    Certains boursiers américains de la succession Rhodes ayant reçu leur formation spéciale d’Oxford, deviennent des membres parmi les plus prééminents dans les affaires des Nations Unies. L’ONU n’est qu’une excroissance du plan développé par Cecil Rhodes, le bâtisseur d’empire, et sa société secrète, la Round Table.

    Institute for Advanced Study (IAS) qui est l’Institut des Hautes Études, pour lequel travaillèrent Robert Oppenheimer et Albert Einstein, est également issu de la Round Table. Les deux hommes construisirent plus tard, pour la IAS, la première bombe atomique.

     


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