• L'histoire de la franc-maconnerie

     

    LA FRANC - MACONNERIE

    La vraie philosophie secrète et traditionnelle ne fut écrite que plus tard sous des voiles encore moins transparents.
    Ainsi naquit une seconde Bible inconnue des chrétiens ou plutôt

     

    ORIGINES

    L'institution maçonnique doit son existence à une confrérie de maçons constructeurs, qui voyageaient en Europe dès le 8e siècle. Ils se partageaient des secrets reliés à leurs métiers. On ne retrouve la première trace du mot "franc-maçon" qu'en 1376, sous la forme anglaise "freemason". Il faut voir dans le "freemason" un homme libre, (le préfixe free semble l'attester), un ouvrier hors du commun, bénéficiant de franchises accordées par l'église ou par les souverains, libre des obligations d'une corporation ou libre de naissance.

    Bien qu'il soit clairement établi qu'elle a été fondée historiquement au XVIIe siècle en Écosse puis en Angleterre, la Franc-Maçonnerie s'est toujours donnée également une origine légendaire et symbolique, support du travail initiatique de ses membres.

    Les premiers francs-maçons positionnaient symboliquement cette origine mythique aux origines de la Maçonnerie elle-même (comprendre aux origines de l'art de bâtir). Dans un siècle où les travaux de la paléontologie n'existaient pas encore, il fut tout naturel pour eux de placer cette origine à l'époque d'Adam (le premier homme, selon la conception de l'époque), à celle de Noé (construction de l'Arche et religion "première") ou, beaucoup plus fréquemment, à celle de la construction du temple de Salomon par l'architecte Hiram Abi.

     

    Franc Maconnerie Et Da Vinci Code
    envoyé par chat-va-faire-mal
     

    A la fin du XIVe siècle déjà, le manuscrit Régius plaçait emblématiquement la corporation des Maçons sous l'Égide d'Euclide et de Pythagore, pères de la géométrie, et sous la protection du roi Athelstan d'Angleterre. D'autres manuscrits relatifs aux corporations de maçons, tels le manuscrit Halliwell, le Cooke, les statuts de Ratisbonne (1498), les statuts Schaw (1598), le York (1370), le Absolion (1668), le Sloane (1700) présentent des aspects similaires.

    En 1736, en France, le chevalier de Ramsay la rattache aux Croisés. D'autres, un peu plus tard, transformeront cette référence en une référence symbolique au Saint Empire romain germanique (en Allemagne surtout) ou à l'Ordre du Temple (en Angleterre et en France). A la fin du même siècle, à l'occasion de la redécouverte de l'Égypte antique par les occidentaux, c'est tout naturellement que certains rituels maçonniques déplacèrent l'origine symbolique à l'époque de la construction des pyramides.

    Au milieu du XIXe siècle romantique enfin, à l'occasion de la redécouverte de l'héritage du Moyen Âge, le mythe maçonnique renforça tout aussi naturellement ses références à la construction des cathédrales.

    Derrière toutes ces apparentes modifications symboliques se détache clairement une constante: La Franc-maçonnerie s'est toujours placée sous le patronnage symbolique de la longue chaîne de tous ceux qui firent progresser, tout au long de l'histoire, l'art de bâtir et les valeurs dont elle se réclame.
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    C'est en grande Bretagne et surtout en Écosse, que l'on trouve au début du 17e siècle, les premières traces de la franc-maçonnerie moderne, soit la transition entre une maçonnerie de métier à une maçonnerie de pensée. En 1702, la loge londonienne Saint-Paul édictait que "les privilèges de la maçonnerie ne sont plus désormais réservés seulement aux ouvriers constructeurs mais, ainsi que cela se pratiquait déjà, ils seront étendus aux personnes de tous les états qui voudront y prendre part ". Commence alors l'histoire de la maçonnerie moderne, dite aussi symbolique.

    Le 24 juin 1717, jour de la Saint-Jean, les membres de quatre loges londoniennes se réunissent et fondent la Grande Loge de Londres, première fédération de loge maçonnique. En 1721, le grand maître de la loge de Londres demande à James Anderson, pasteur de l'église presbytérienne écossaise, de compiler les Old Charges (Anciens devoirs) des maçons et de rédiger de nouvelles constitutions.

    En 1723, James Anderson publie à Londres The Constitutions of Free-Masons. L'implantation par les Anglais des loges maçonniques en France se situerait vers 1725.


    En 1738, la première obédience française fédération des Loges voit le jour. C'est la Grande Loge de France. En 1773 apparaît une obédience rivale Le grand Orient de France. Si, en 1738, la Grande Loge de Londres se proclame Grande Loge d'Angleterre, c'est qu'elle compte alors des loges à travers tout le pays, et même dans ses colonies, en Amériques du Nord, au Canada et aux Indes. Les Anglais vont l'exporter jusqu'en Turquie, en Chine et même jusqu'au Nicaragua. Partout en Europe, c'est la contagion avec les pays bas comme le Luxembourg et la Hollande. Sont touchés aussi l'Allemagne, l'Autriche, la Hongrie, la Bulgarie, la Roumanie, la Grèce. La Suisse, tout l'empire de Russie, l'Europe méridionale et notamment, le Portugal.


    La secte de Ataturk le Juif et franc-macon
    envoyé par taillbass


    DESCRIPTION DE LA FRANC-MACONNERIE

    La franc-maçonnerie compte différents rites et rituels. Au nombre des rites encore en usage aujourd'hui, on trouve d'abord le rite écossais ancien et accepté, le plus pratiqué au monde. Né en France au début du 18e siècle, ce rite est composé de trente-trois grades. Le rite écossais rectifié remonte aussi au 18e siècle mais il comprend six degrés. Le rite français dit aussi rite moderne a sept degrés définis par le Grand Orient de France en 1786. Il a été plusieurs fois modifié. Il y a aussi le rite émulation et le rite d'York, le rite Misraim et le rite de Memphis. Publiquement, cette société se présente comme une organisation philanthropique, c'est-à-dire, axée sur les bonnes oeuvres et prônant des valeurs justes et morales. Mais, dans les faits, il en est tout autrement.


    Dans le livre "The Lost Keys of Freemasonery", Manly Palmer Hall, 33e degré, révèle que: "L'ordre maçonnique n'est pas qu'une simple organisation sociale mais elle est composée de tous ceux qui se sont liés ensemble pour apprendre et appliquer les principes du mysticisme et les rituels occultes". Les Maçons sont les druides contemporains écrit Albert Churchward, maçon du 33e degré.

    William Hutchinson nous dit que la franc-maçonnerie a emprunté plus de doctrines et de cérémonies aux druides qu'elle en a pris ailleurs. (Les druides anciens étaient des prêtres occultes qui adoraient plusieurs dieux, pratiquaient l'astrologie et offraient des sacrifices humains).

    Le vrai visage de la franc-maçonnerie n'est révélé qu'aux initiés de hauts niveaux. W. Wilmhurst, haut dignitaire des Loges, nous écrit dans The masonic initiation: "Pour ceux qui désirent seulement une organisation sociale agrémentée d'un peu de cérémonial pittoresque et fournissant une occasion de distraction ou de distinction personnelle, la maçonnerie ne sera jamais plus que la formalité qu'elle a toujours été et qu'elle est toujours pour beaucoup. Et, eux-mêmes resteront toujours dans l'ignorance de sa signification, de son but et de ses grandes possibilités".


    Selon un article intitulé "Jung and Qabalah": Il est la fondation sur laquelle l'astrologie, le tarot, l'alchimie, la numérologie, la mythologie et la magie se basent. C'est une science occulte qui prétend mettre ses adeptes en communication avec le monde des esprits. Oswald Wirth nous révèle dans Le livre de l'apprenti, page 118, "Quantité de maçons s'imaginent connaître la maçonnerie, alors qu'ils ne soupçonnent même pas l'existence de ses mystères et de son ésotérisme". Albert Mackey nous dit que: "Les rites et les cérémonies, ses modes secrets d'initiation, ses traditions et ses légendes, ses bijoux et ses emblèmes ne sont pas des compositions sans signification arbitrairement adoptées pour plaire au goût et à la fantaisie de ses inventeurs".

     


    CROYANCES RELIGIEUSES

    La tolérance fait partie des valeurs affichées par la franc-maçonnerie. La spiritualité étant omniprésente autant dans le symbolisme que dans la démarche philosophique sur laquelle repose l'ensemble de la franc maconnerie, la très grande majorité des loges requiert la croyance en un « Être Suprême » ou « Grand Architecte de l'Univers ». Mais le terme de « Grand Architecte » peut être interprété de façon très diverse d'une loge à l'autre. Il est parfois entendu de manière symbolique, en incluant des visions traditionnelles de « Dieu » ou de la Nature, dans le sens de Baruch Spinoza et Goethe, ou des visions athées de « réalité ultime », ou d'unité cosmique comme on peut en trouver dans certaines religions orientales et dans l'idéalisme occidental. D'autres loges, principalement nord-américaines, récusent les acceptations dérivées des religions naturalistes et humanistes. Depuis le début du XIXe siècle, certaines obédiences ont des exigences religieuses supplémentaires, comme le théisme ou la croyance en l'immortalité de l'âme. La franc-maçonnerie qui prédomine en Scandinavie accepte uniquement les chrétiens.

    Dans les branches dérivées de la franc-maçonnerie dite "libérales", cette croyance en un « Être Suprême » est facultative et les agnostiques ou les athées sont acceptés sans problème, ce qui est devenu la principale cause des mésententes entre les obédiences traditionnelles et libérales.

     


    Justice Maçonnique+affairisme
    envoyé par Face_Occulte_De_Nos_Etats

     


    LA SYMBOLIQUE

    La franc-maçonnerie « symbolique » ou « bleue », celle des trois premiers degrés de l'initiation, emprunte beaucoup de ses symboles à l'art de bâtir pratiqué par les constructeurs des cathédrales au Moyen Âge qu'elle considère comme ses prédécesseurs et dont elle a hérité la notion même de loge, l'endroit où se réunissent les ouvriers. À ce titre, la franc-maçonnerie ou Art royal a des points communs avec le compagnonnage et partage avec lui des symboles et valeurs. Les franc-maçons se disent spéculatifs (du latin speculare, réfléchir) par rapport aux compagnons-maçons qu'ils qualifient d'opératifs.

    L'équerre et le compas, le maillet et le ciseau, le niveau et le fil à plomb, la règle et le levier, la truelle et bien d'autres symboles appartiennent à cette tradition. Quant au personnage d'Hiram et au mythodrame qui le présente comme l' architecte du temple de Salomon, il opère une rupture avec la tradition opérative et amorce une transition avec des thèmes symboliques explorés aux degrés suivants comme l'alchimie, la kabbale et la tradition chevaleresque.

    Mozart, lui-même franc-maçon, dans son opéra : La Flûte enchantée, fait usage du symbolisme de la franc-maçonnerie.

     

     


    AU SERVICE DE BAPHOMET ?

    Dans Le Livre du Maître d'Oswald Wirth, nous lisons à la page 22; " Reste à savoir si la franc-maçonnerie est oui ou non une religion. Cesserait-elle d'en être une parce que les autels de ces temples sont consacrés au culte de la liberté, de la fraternité et de l'égalité? Ayons le courage de nous dire religieux et de nous affirmer apôtre d'une religion plus sainte que toutes les autres. C'est ainsi que le premier effet de l'initiation est de purifier l'apprenti de toute mentalité chrétienne, s'il en a une... "


    Albert Pike, pontife de la franc-maçonnerie universelle, franc-maçon de 33e degré, grand prêtre de l'église satanique, déclara le 14 juillet 1889: "Ce que nous devons dire à la foule est que nous adorons un dieu mais, c'est le dieu que nous adorons sans superstition. A vous, grands inspecteurs généraux souverains, nous disons ceci pour que vous puissiez le répéter aux frères des 32e, 31e et 30e degré: La religion maçonnique devrait être par nous tous, initiés des hauts degrés, maintenue dans la pureté de la doctrine Luciférienne... Si Lucifer n'était pas dieu, est-ce qu'Adonaï (Jésus, le Dieu des chrétiens), calomnierait, c'est-à-dire, prendraient la peine de répandre des choses fausses et dangereuses sur son compte? Oui, Lucifer est dieu..." Cette déclaration fut faite à l'époque, aux vingt-trois conseils suprêmes du monde.

    Albert Pike écrit aussi: "Une partie des symboles sont divulgués a l'initié mais, ce dernier est intentionnellement induit en erreur. On ne veut pas qu'il les comprenne. Leur vraie explication est réservée aux érudits, aux princes de la maçonnerie".
    Il nous dit aussi dans ce livre à la page 744 et 745, qui fut préparé pour le suprême conseil du 33e degré de la juridiction sud des États-Unis: "La Bible avec toutes les allégories qu'elle contient, n'exprime que d'une manière incomplète et voilée, la science religieuse des hébreux...


    La vraie philosophie secrète et traditionnelle ne fut écrite que plus tard sous des voiles encore moins transparents. Ainsi naquit une seconde Bible inconnue des chrétiens ou plutôt incomprise par eux...

    Toutes les vraies religions dogmatiques sont issues de la Kabbale et elles y retournent... Toutes les associations maçonniques lui doivent leurs secrets et leurs symboles... (La Kabbale ou cabale est l'ensemble des traditions juives relatives à l'interprétation mystique de l'ancien testament. Il est un des plus anciens systèmes philosophiques occidentaux)

    Dans le Adelphi Quarterly (magazine Nouvel-Age) 3e, 1992, page 7, il est écrit que la franc-maçonnerie a été formée comme une école de la fraternité Luciférienne. Helena Petrovna Blavatsky, une sataniste reconnue et fondatrice de la société théosophique, aussi bien que ses successeurs Annie Besant et Alice Bailey étaient toutes impliquées dans la franc-maçonnerie.


    franc-maçonnerie et satanisme
    envoyé par daytonna703

     


    LE SECRET MACONNIQUE

    Seuls ceux qui en sont au 33àne degré du Rite écossais savent. Les autres ne savent pas!

    Il y a obligation contenue dans l'engagement que prend le profane en devenant Maçon de ne révéler à aucun "non-Maçon" tout ce qui a trait à la Franc-Maçonnerie. A chaque franchissement de degré, la même obligation pèse sur le récipiendaire à l'égard de ceux qui n'ont pas encore franchi ce même degré. Cette obligation au secret n'a pas été respectée en fait par un certain nombre de Maçons en raison du caractère pratiquement incontrôlable de la diffusion de tout texte une fois imprimé de sorte que même si l'intention de respecter le secret existait sans doute, la prudence n'était pas à la hauteur des intentions. On peut d'ailleurs en faire faire porter la responsabilité par ceux qui modifièrent les anciens textes du serment qui interdisait de a rien graver sur aucune chose mobile ou immobile. Mais la sémantique étant toujours révélatrice, on peut et doit se demander si, à l'origine de cette dégradation du texte du concret vers l'abstrait, il n'y a pas un doute quant à l'étendue réelle du secret et à son fondement. Il y a trois secrets maçonniques, objectifs qui sont le secret d'appartenance, le secret des Rites et le secret des délibérations:

     

    Le secret des délibérations est prescrit par exemple par le Règlement général du Grand Orient de France qui interdit de rapporter à un Frère ce que l'on dit à une Tenue à laquelle ce dernier n'a pas assisté. Il s'étend donc à tous les Frères absents quels que soient leurs grades ou leurs offices respectifs, hormis ce qui figure sur "la Planche Tracée".

     Le secret des Rites ne vaut qu'à l'égard de ceux des Frères qui n'ont atteint pas le degré en cause.

     Le seul secret qui ne concerne jamais un autre Maçon est le secret d'appartenance.



    Mais à l'égard des profanes, il n'a pas une portée absolue puisqu'un Maçon qui veut faire entrer un candidat en loge est obligé de se dévoiler. Théoriquement, cette faculté est réservée au Maître Maçon puisque, seul, il a le droit de présenter un profane. En. suite, les enquêteurs se dévoileront à leur tour, encore que l'on pourrait imaginer des méthodes qui éviteraient cette mise à découvert. On peut même se demander si les résultats des enquêtes n'en seraient pas améliorés. Cependant, en certains cas précis, les usages font que même le secret d'appartenance d'un Frère vaut à l'égard des autres Frères. En effet, certains Frères placés à des endroits «stratégiques» , en général dans les services publics, doivent être protégés contre les sollicitations abusives ou des indiscrétions, notamment de la part de ceux qui quittent l'Ordre. Le Vénérable de la loge du lieu de résidence ou de travail de l'intéressé connaît seul son appartenance et en fait usage avec prudence.

    Il convient en effet de noter que ce serment, lorsqu'il est fait au premier degré, s'opère indépendamment du serment maçonnique proprement dit et avant les épreuves. Ce qui implique que quitter la Maçonnerie n'entraîne pas le dégagement du serment qui a été prêté en tant que profane. Mais on peut toujours craindre le non-respect de la parole ainsi donnée. Il faut néanmoins reconnaître que, compte tenu du grand nombre de Frères devenus irréguliers, c'est à dire démissionnaires, radiés ou exclus, ceux qui ne tiennent pas leur promesse de secret sont finalement peu nombreux. Mais il y en eut qui firent des dégâts. Deux divulgations notamment sont célèbres, l'une dès le XVIIIème siècle et l'autre au début du XXème siècle.

     

     

     

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