• Document Majestic 12

     

     

     

    Section I BUT DU PROJET ET CIBLES

     1. Portée

    Ce manuel a été préparé spécialement pour les unités Majestic 12. Son but est de présenter tous les aspects du Majestic 12, ainsi le personnel autorisé aura une meilleure compréhension des buts du Groupe et sera capable de traiter du sujet des OVNI, de la technologie extraterrestre et des entités avec plus d’expérience, afin d’augmenter leur efficacité dans des opérations futures

    2. Général

    Le MJ 12 prend le sujet des OVNI, la technologie extraterrestre et les entités biologiques extraterrestres très au sérieux et considère le sujet global comme une question de sécurité nationale de la plus haute importance. C'est pourquoi tout ce qui touche à ce sujet a été assigné à la classification de sécurité la plus haute. Trois points principaux seront couverts dans cette section

    a) L'aspect général du MJ12 pour éclaircir toutes les idées fausses que tout à chacun peut avoir.

    b) L'importance de l'opération

    c) La nécessité du secret absolu dans toutes les phases des opérations

    3. Sécurité Classification

    Toute l'information touchant MJ12 a été classifiée MAJIC EYES ONLY et comporte un niveau de sécurité de niveau 2 au-dessus de TOP SECRET. Les raisons de ceci sont les conséquences qui pourraient surgir non seulement de l'impact sur le public de l'existence d’un tel sujet et que celui-ci vienne à la connaissance de tous, mais aussi du danger qu’une technologie avancée récupérée par l’Air Force tombe entre les mains de pouvoirs étrangers inamicaux. Aucune information n’a été révélée à la presse et la position officielle du gouvernement est qu'aucun groupe spécial comme MJ12 n'existe.

    Histoire du Groupe

    L'opération Majestic12 fût crée selon Ordre Présidentiel Spécial Classifié le 24 septembre 1947 avec la recommandation du Ministre de la Défense nationale James V. Forrestal et du Docteur Vannevar Bush, Président du Conseil de Recherche. Les opérations sont effectuées par un Groupe de Recherche et de Développement Top secret – Groupe de Renseignements directement responsable seulement auprès du Président des Etats-Unis. Les buts du Groupe MJ12 sont les suivants :

    a) La récupération pour l'étude scientifique de tous les matériels et dispositifs de fabrication étrangère ou extraterrestre qui peuvent devenir disponibles. Un tel matériel et ces dispositifs seront récupérés par n’importe quels moyens et considérés nécessaire au Groupe.

    b) La récupération pour l'étude scientifique de toutes les entités et restes d'entités d'origine non terrestre qui peuvent devenir disponibles au travers d'actions volontaires de ces entités ou par accident ou action militaire.

    c) La création et l’administration d'équipes Spéciales pour accomplir les susdites opérations.

    d) La création et l’administration d'équipements spéciaux sûrs placés à des emplacements secrets à l’intérieur des frontières continentales des Etats Unis pour la réception, le traitement, l’analyse et l’étude scientifique de n’importe quel matériel et entités classés comme étant origine extraterrestre par le Groupe des Équipes Spéciales.

    e) La création et l'administration d'opérations secrètes qui seront effectuées de concert avec la Centrale de Renseignement afin d’effectuer la récupération pour les Etats-Unis de technologie extraterrestre et des entités qui sont susceptibles d’ arriver sur le territoire ou de tomber entre les mains de pouvoirs étrangers.

    f) La création et la maintenance du secret absolu concernant toutes les opérations ci-dessus

    Situation Actuelle

    Il est admis dans la situation actuelle, et avec le peu de renseignements que nous avons, que ces objets et leurs constructeurs ne présentent pas une menace directe à la sécurité des Etats-Unis, malgré l'incertitude de leur motivation à venir sur terre. Il est certain que la technologie possédée par ces êtres surpasse de loin la connaissance de la science moderne, encore que leur présence ici semble bénigne, et qu’ils semblent éviter le contact avec notre espèce, du moins pour le moment. Plusieurs entités mortes ont été récupérées avec une quantité substantielle de matériel provenant de vaisseau crashés, qui sont tous maintenant à l'étude dans des zones diverses. Aucune tentative n'a été faite par des entités extraterrestres ou bien d’entrer en contact avec les autorités ou bien de récupérer leurs homologues mortes en provenance du vaisseau crashé, quand bien même l’un de ces crashs fût le résultat d’une action militaire directe. La menace la plus grande en ce moment résulte de l'acquisition et de l’étude d'une technologie très avancée par des pouvoirs étrangers et inamicaux envers les Etats-Unis. C’est pour cette raison que la récupération et l'étude de ce type de matériel par les Etats-Unis a une si haute priorité .

    CHAPITRE 2

    INTRODUCTION

    Section I. GÉNÉRAL

    6. Portée

    a) Ce manuel d'opérations est publié pour l'information et les conseils aux interressés. Il contient des renseignements sur la résolution, la documentation, le ramassage et la disposition de débris, des dispositifs d’un vaisseau et des occupants définis comme Technologie Extraterrestre ou Entités Biologiques Extraterrestres (EBEs) dans la Section II de ce chapitre.

    b) L'annexe I contient une liste de références actuelles, incluant des manuels techniques et d'autres publications disponibles et applicables à ces opérations.

    c) L'annexe II contient une liste de personnel que comprend le groupe Majestic 12.

    7. Modèles et Rapports

    Les modèles utilisés pour un compte rendu d’opération sont listés dans l'annexe I.a.



    Section II DÉFINITION ET INFORMATIONS

    8. Général

    La technologie extraterrestre est définie comme suit :

    a) Engin volant non fabriqué aux Etats-Unis ou dans n’importe quel pays étranger, incluant les engins expérimentaux militaires ou civils. Les engins de cette catégorie sont généralement appelés Objet volants non identifiés, ou OVNI ou UFOBS. De tels engins peuvent apparaître sous une ou plusieurs formes et configurations et montrer des caractéristiques de vol extraordinaires.

    b) Objets et dispositifs d'origine inconnue ou fonctionnement, fabriqué par processus ou matériels non compatibles avec la technologie ou la connaissance scientifique actuelle.

    c) Epave de n'importe quel engin volant supposé être d'origine ou de fabrication extraterrestre. Une telle épave peut être les résultats d'accidents ou d'action militaire.

    d) Matériels qui montrent  des caractéristiques peu communes ou extraordinaires non compatibles avec technologie ou la connaissance scientifique actuelle.

    Les Entités Biologiques Extraterrestres (EBEs) sont décrites comme :

    a) Des créatures, à l’aspect humanoïde ou autres, dont les processus évolutifs responsables de leur développement diffèrent de ceux postulés ou observés avec l’homo sapiens.

    9. Description du Vaisseau

    Les vaisseaux extraterrestres (UFOBs) sont classés dans l’une de quatre catégories suivantes cataloguées sous forme générale:

    a) Elliptique, ou en forme de disque. Ce type de vaisseau est d’aspect métallique de couleur aluminium mat. Ils ont l'apparence de deux moules à tarte ou de plats peu profonds assemblés ensemble et peuvent avoir un dôme sur le haut ou sur le bas. Aucune soudure ou joint n’est visible sur la surface, donnant l'impression d’une construction faite d'une seule pièce. Le diamètre des disques est estimé de 50 à
    300 pieds et l'épaisseur est approximativement de 15 pour cent par rapport au diamètre, le dôme non inclus, qui est lui de 30 pour cent par rapport au diamètre du disque et le prolonge de 4-6 pieds au-dessus du corps principal. Le dôme peut ou ne peut pas inclure de fenêtres ou orifices mais dans quelques cas des orifices sont présents autour de la jante inférieure du disque. La plupart des vaisseaux en forme de disque sont équipés de lumières sur le sommet et sur le fond ainsi qu’autour de la jante. Ces lumières ne sont pas visibles quand les vaisseaux sont au repos ou ne sont pas en fonctionnement. Il n'y a généralement aucune antenne visible ou saillie. Le mécanisme d'atterrissage consiste en trois pieds extensibles se terminant en bloc d’atterrissage circulaire. Quand il entièrement déployé ce mécanisme d'atterrissage soutient le corps principal à 2 ou 3 pieds au-dessus de la surface du point le plus bas. Une écoutille rectangulaire est placée le long de l'équateur ou sur la surface inférieure du disque.

    b) Fuselage ou forme de cigare. Les rapports détaillés pour ce type de vaisseau sont extrêmement rares. Les comptes-rendus radar de l’Air Force indiquent qu'ils sont d’une longueur approximative de 2 mille pieds et de  95 pieds d’épaisseur et qu’apparemment qu’ils n’opèrent pas dans les couches basses de l'atmosphère. Très peu d'informations sont disponibles sur les performances de ce type de vaisseau, mais les comptes rendus radar ont indiqué des vitesses plus de 7000 milles par heure. Il ne semble pas qu’ils s’engagent dans des manœuvres violentes et excentriques associées avec les types de vaisseaux plus petits.

    c) Ovoïde ou de forme circulaire. Ce type de vaisseau est décrit comme ayant la forme d’un cône de glace, arrondi vers la base et s'effilant presque comme un point vers le sommet. Leur longueur est approximativement de 30 à 40 pieds et la partie  large est d’un diamètre d’environ 20 pour cent par rapport à la longueur. Il y a une lumière extrêmement brillante sur le partie pointue et ce vaisseau évolue habituellement la pointe dirigée vers le bas. Il peut apparaître sous n’importe quelle forme de rond à cylindrique, selon l'angle d'observation. L’observation de ce type de vaisseau paraît elliptique vu sur un angle incliné ou sur le côté.

    d) Sustenté ou de forme triangulaire. On croit que ce vaisseau est de nouvelle technologie à cause de la rareté et des récentes observations. Le radar a indiqué un profil de triangle isocèle, le côté le plus long mesurant presque 300 pieds de long. Peu d’informations sont connues au sujet des performance de ce vaisseau dues à la rareté des observations, mais on le croit capable de haute vitesse et de manœuvres brusques semblables aux performances attribuée aux types "a" et "c".

    10. Description des Entités Biologiques Extraterrestres (EBEs))

    L'examen de restes récupérés d’épave d'UFOBS indiquent que les Entités Biologiques Extraterrestres peuvent être classifiées dans deux catégories distinctes comme suit :

    a) Les EBEs Type I. Ces entités sont humanoïdes et pourraient être confondues, vues de loin avec des hommes de race orientale. Ils sont bipèdes, mesurant de 5-5 pieds 4 pouces de hauteur et pèsent de 80 à 100 livres. Proportionnellement ils sont semblables aux humains, bien que le crâne soit quelque peu plus grand et plus arrondi. La peau est de couleur jaune pâle crayeuse, épaisse et d’apparence légèrement grenelée. Les yeux sont petits, en forme d’amande, avec un iris brunâtre-noir et de très grandes pupilles. Le Blanc des yeux n’est pas comme celui des humains, mais d’une couleur de plâtre gris. Les oreilles sont petites et non positionnées en bas du crâne. Le nez est mince et long et la bouche est plus large que celle des humains et presque sans lèvres. Il n'y a aucune pilosité faciale et très peu de poils sur le corps, ceux-ci étant limités au aisselles et au secteur de l’aine. Le corps est mince et sans graisse apparente, mais les muscles sont bien développés. Les mains sont petites, avec quatre longs doigts, mais pas de pouce opposable. Le doigt extérieur est articulé de manière à être presque opposable et il n'y a aucune palmature entre les doigts comme chez les humains. Les jambes sont petites mais sensiblement arquées et les pieds sont quelque peu tournés en dehors et proportionnellement larges.

    b. Type II. Ces entités sont de type humanoïde, mais diffèrent du Type 1 à bien des égards. Ils sont bipèdes, de 3 pieds 5 pouces à 4 pieds 2 pouces de hauteur et pèsent de 25 à 50 Livres. Proportionnellement, la tête est beaucoup plus grande que celle d'un humain ou de l'EBEs de Type 1, le crâne est beaucoup plus grand et allongé. Les yeux sont très grands, inclinés et enveloppent presque le côté du crâne. Les yeux sont noirs et sans blanc d'œil. Il n'y a aucune arrête de sourcil et le crâne se termine légèrement en pointe. Le nez consiste en deux petites fentes qui sont positionnées au-dessus de la bouche qui ressemble à une fente. Il n'y a aucune oreille externe. La peau est d’une couleur pâle, bleue grisâtre, un peu plus sombre dans le dos et très lisse. Il n'y a aucune pilosité sur le visage et le corps et ces créatures ne semblent pas être des mammifères. Les bras sont longs en proportion avec les jambes et les mains ont trois longs doigts effilés et un pouce qui est presque aussi long que les doigts. Le deuxième doigt est plus épais que les autres, mais pas autant que l'index. Les pieds sont petits et étroits et quatre orteils sont joints ensemble par une membrane.

    On ne sait pas avec certitude d’ou sont originaires ces créatures mais il semble assuré qu’elles ne se sont pas développées sur Terre Il semblerait plutôt évident, bien qu’on en soit pas certain, qu'elles soient originaires de deux planètes différentes.

    11. Description de La Technologie extraterrestre

    Les informations suivantes proviennent de rapports d'analyse préliminaires concernant des sites de crashes et d’épaves extraterrestres rassemblés entre 1947-1953. Des extraits de ces rapports sont cités mot pour mot pour fournir des conseils comme le type et les caractéristiques du matériel que l'on pourrait être amené à rencontrer dans des opérations de récupérations futures.

    a)     L'analyse initiale des débris du site du crash semble indiquer que ces débris sont ceux d'un vaisseau extraterrestre qui a explosé et est entré en contact avec la Terre avec un grande violence, le détruisant complètement. Le volume des débris indique que le vaisseau était approximativement de la taille d'un avion moyen, bien que son poids indique que le vaisseau était extrêmement léger pour sa taille.

    b)     L'analyse métallurgique de la plus grande partie des débris récupérés indique que les échantillons sont composés de matériaux actuellement inconnus à la science Terrestre.

    c)      Le matériel testé possède une grande solidité ainsi qu’un résistance à la chaleur dans la proportion du poids et de la taille, et est beaucoup plus solide que n'importe quels matériaux employés dans l'aviation militaire ou civile.

    d)     Un grand nombre de matériaux, ayant l'apparence d’aluminium ou de feuille d'aluminium et magnésium, n’affichent les caractéristiques de l'un ou de l'autre métal, et ne ressemblent qu’à une sorte de plastique inconnu.

    e)     Des structures solides et de nombreuses poutrelles ayant une similitude en apparence avec un bois très dense sans grain, très légères et extensibles possédaient une force de compression impossible à obtenir par n'importe quel moyen connu dans l'industrie moderne.

    f)        Aucun des matériaux testés n’a montré des caractéristiques magnétiques ou de radiation résiduelle.

    g)     Plusieurs échantillons étaient gravés et estampés. Ces marques n'étaient pas aisément identifiables et le déchiffrement de leur signification est actuellement un échec.

    h)      L'examen de plusieurs dispositifs apparents mécaniques, mécanismes, etc.., n'a révélé peu ou rien de leur usage ou méthodes de fabrication.



    CHAPITRE 3

    OPÉRATIONS DE RECUPERATION

    Section I. SÉCURITÉ

    12. Black-out de la Presse

    Un grand soin doit être pris pour préserver la sécurité de n'importe quel site où la Technologie Extraterrestre pourrait être récupérée pour l'étude scientifique. Des mesures extrêmes doivent être prises pour protéger et préserver n'importe quel matériel ou vaisseau de la découverte, l'examen ou le déplacement par des agences civiles ou des individus du grand public. Il est donc recommandé qu'un black out total de la presse soit exercé chaque fois que possible. Si cela n’était pas faisable, les histoires de « couverture » suivantes sont suggérées pour la presse. L'officier responsable agira rapidement pour choisir l’histoire la mieux adaptée à la situation.

    On doit se rappeler, en choisissant une histoire, que pour la politique officielle, les OVNI n'existent pas.

    a)     Démenti officiel. La réponse la plus souhaitable serait que « rien n'est arrivé ».
    En déclarant que le gouvernement n'a aucune connaissance de l'événement, une enquête complémentaire de la presse pourrait être empêchée.

    b)      Discrédit des Témoins. Dans la mesure du possible, les témoins seront tenus incommunicado jusqu’à ce que leur témoignage et leur participation soient déterminées. On découragera les témoins de parler de ce qu'ils ont vu et l'intimidation peut être nécessaire afin d'assurer leur coopération. Si les témoins sont déjà entrés en contact avec la presse, il sera nécessaire de discréditer leurs histoires. Cela peut être fait par l'affirmation qu'ils ont où bien mal interprété des événements naturels, ou sont les victimes d'hystérie et d’hallucinations, et sont des propagateurs de mystifications.

    c)      Fausses Déclarations. Il peut devenir nécessaire de publier des fausses déclarations pour préserver la sécurité du site. Des météores, des retombées de satellites, des ballons météorologiques et d'avion militaire sont toutes des alternatives acceptables, bien que dans le cas de déclaration de crash d'avion militaire un soin particulier doit être exercé pour ne pas suggérer que l'avion puisse être expérimental ou secret, cela pourrait éveiller plus de curiosité, et de la presse américaine et de la presse étrangère. Des déclarations concernant la contamination du secteur dues à des renversements de matières toxiques par des accidents de camions ou citernes de chemin de fer peuvent aussi servir pour tenir le personnel non autorisé ou indésirable loin du secteur.

    13. Sécuriser le Secteur

    Le secteur doit être sécurisé aussi rapidement que possible afin d'empêcher le personnel non autorisé d'infiltrer le site. L'officier responsable créera un périmètre de sécurité et établira un poste de commandement à l'intérieur du périmètre. Le personnel autorisé sur le site sera tenu informé du minimum absolu nécessaire afin de préparer le vaisseau ou les débris pour le transport et se constituera en Équipes de Sécurité Militaire.

    On peut contraindre les autorités locales à assurer le maintient de l’ordre, comme la circulation, ou le contrôle de la foule. En aucun cas les autorités locales ne pourront accéder à l'intérieur du périmètre et toutes les précautions nécessaires seront prises afin qu’elles n’interfèrent pas avec l'opération.

    a)     Périmètre. Il est souhaitable qu’un personnel militaire suffisant soit utilisé pour installer un périmètre assez grand autour site, afin que les personnes non autorisées et le personnel du périmètre puisse observer le site. Une fois le site sécurisé, des patrouilles régulières se déploieront le long du périmètre afin d’assurer une sécurité complète, et une surveillance électronique sera installée afin d’augmenter le nombre de patrouilles. Le personnel du périmètre sera équipé de moyens de communications portables et d’ armes automatiques avec des munitions réelles. Le personnel travaillant sur le site sera armé. Aucun personnel non autorisé n’aura la permission d’accéder à la zone sécurisée.

    b)     Poste de commandement. Idéalement, le poste de commandement doit être aussi près que possible du site afin de coordonner efficacement les opérations. Aussitôt que le poste de commandement est opérationnel, contacter le Groupe Majestic12 avec lequel seront établies des communications sécurisées.

    c)      Zone du Secteur. Les périmètres du site et du secteur seront dégagés de tout le personnel non autorisé. Les témoins seront débriefés et détenus pour un autre débriefing par le MJ12. En aucun cas les témoins devront être relâchés avant que leurs témoignages n'aient été entendus par le MJ12 et qu’ils soient complètement débriefés.

    d)     Évaluation de Situation. Une évaluation préliminaire de la situation sera établie et un rapport préliminaire préparé. Le Groupe MJ12 sera alors informé de la situation le plus tôt possible. Le Groupe MJ12 déterminera alors si une équipe du MJ12 ou OPNAC doit être déployée sur le secteur.



    Section II. RECUPERATION DE LA TECHNOLOGIE

    14. Enlèvement et Transport

    Aussitôt que la communication est établie, l’enlèvement et le transport de tout le matériel commencera sous les ordres du MJ12.

    a)     Documentation. Si la situation le permet, un soin doit être pris pour documenter le secteur avec des photographies avant que tout ne soit enlevé. Le secteur sera contrôlé pour déterminer s’il y a des radiations ou agents toxiques. Si le secteur ne peut pas être sécurisé pendant une période prolongée, tout le matériel doit être empaqueté et transporté aussi rapidement que possible à la base militaire la plus proche. Le transport s’effectuera par camions bâchés en empruntant des routes secondaires aussi souvent que possible.

    b)     Vaisseaux Complets ou Fonctionnels. Les vaisseaux doivent être approchés avec extrême prudence s’ ils apparaissent fonctionnels ; de sérieuses blessures peuvent  résulter de l'exposition aux radiations et aux chocs électriques. Si le vaisseau fonctionne, mais semble être abandonné, il ne peut être approché que par le MJ12 RED TEAM, personnel spécialement entraîné et portant des vêtements protecteurs. N'importe quel vaisseau qui semble fonctionner doit aussi être laissé à la disposition MJ12 RED TEAM. Le vaisseau complet et les parties de vaisseau trop grandes pour être transportés par transport bâché seront démontés si cela peut être accompli facilement et rapidement. Si la totalité des matériaux doit être emporté sur des transports avec plate-formes ouvertes, ils seront recouverts afin de camoufler leur forme.

    c) Entités Biologiques Extraterrestres. Les EBEs doivent être transportées dans une base de haute sécurité le plus rapidement possible. Le plus grand soin doit être pris pour empêcher une contamination possible par des agents étrangers biologiques. Les EBEs mortes doivent être empaquetées dans de la glace à la première occasion, pour préserver les tissus. Si des EBEs vivantes sont rencontrées, elles devront être mises sous bonne garde et transportées dans une base de haute sécurité par ambulance. Tous les efforts doit être faits pour assurer la survie des EBEs. Le contact du personnel avec des EBEs vivantes ou mortes doit être réduit au minimum absolu. (Voir le chapitre 5 pour des instructions plus détaillées sur les relations avec les EBEs).



    15. Nettoyage du Secteur

    Une fois que tout le matériel a été enlevé du secteur central, la zone périphérique sera inspectée de fond en comble pour s'assurer que toutes les traces de Technologie Extraterrestre ont été enlevées. Dans le cas d'accident, le secteur périphérique sera examiné minutieusement  plusieurs fois pour assurer que rien n'a été oublié. Le zone de recherches impliquée peut varier selon les conditions locales, à la discrétion de l'officier responsable. Quand l’officier responsable est assuré qu'aucune nouvelle preuve de l'événement ne reste sur le site, celui-ci peut être évacué.

    16. Circonstances Spéciales ou Spécifiques

    Une possibilité existe que le vaisseau extraterrestre atterrisse ou se crash dans des zones très peuplées, où la sécurité ne peut pas être maintenue efficacement. Le plan d'Éventualité MJ-1949-04P/78 (TOP SECRET * EYES ONLY) doit être exécuté afin d’être fin prêt à faire une divulgation publique si nécessaire.

    17. La technologie Extraterrestre (voir la Table à la page suivante)

    Figure 2 MJ Form I-007



    18. Emballage et Consignes d'Emballage

    a)     Expédition intérieure. Les échantillons individuels sont étiquetés et enveloppés de manière à être à l’épreuve de l’humidité et des moisissures et sont hermétiquement scellés Ils sont placés dans une boîte en fibres ondulées. Les parties vides de la boîte sont remplies minutieusement avec un ouatage de cellulose neutre pour empêcher le mouvement des échantillons. La boîte est scellée avec de la bande adhésive de type Kraft . Le document MJ Forms I-007 est inséré dans une enveloppe  Manila scellée, marquée "MAJIC12 ACCES ONLY" et est fermement collée avec du ruban adhésif sur la partie supérieure de la boîte. Celle-ci est alors rembourrée à chaque coin, en haut et dans le fond et est placé dans une grande boîte en fibres ondulées. La boîte extérieure est entièrement scellée avec de la bande adhésive de type Kraft. Une étiquette est fixée à la boîte extérieure portant les inscriptions suivantes : destination, code de l’expéditeur et l'avertissement, "MAJIC12 ACCES ONLY".

    b)     Expédition De l’Etranger. Les échantillons sont empaquetés comme décrit ci-dessus sauf qu'un dessicatif et un indicateur d'humidité seront inclus dans la boîte intérieure en fibres ondulées. Ensuite, la boîte est enveloppée de manière à être à l’épreuve de l’humidité et des moisissures et scellé hermétiquement. Les échantillons sont alors empaquetés dans un deuxième carton imperméable fermé hermétiquement avec du ruban adhésif imperméable. Ce second carton est marqué "MAJIC 12 ACCES ONLY" sur tous les côtés et est placé à l’intérieur d’un double containeur de transport en bois. Le carton est sellé hermétiquement par de la bande adhésive imperméable et le container en bois est fermé par des vis. Le containeur de transport est renforcé en clouant deux clous de ¾ de pouces à environ 8 pouces de chaque extrémité. Le document d’expédition est alors marqué au poncif sur le containeur en bois.

    Note. L'emballage et la procédure d'emballage détaillée ci-dessus s’appliquent seulement à des échantillons non organiques. Des informations pour le transport, l'emballage, et le chargement des échantillons organiques et des entitées non vivantes sont fournies dans le Chapitre 5, Section II de ce manuel.



    CHAPITRE 4

    RÉCEPTION ET TRAITEMENT

    Section I. TRAITEMENT À RÉCEPTION DU MATÉRIEL

     

    20. Désempaquetage, Déballage et Vérification

    Note Le désempaquetage, le déballage et la procédure de vérification des conteneurs marqués "MAJIC 12 ACCES ONLY" seront effectués par du personnel ayant l’autorisation MJ12. Les conteneurs marqués de cette manière seront stockés dans un secteur de haute sécurité jusqu'au moment où un personnel autorisé sera disponible pour ces procédures.

    a)     Soyez très prudent quant au désempaquetage et au déballage du matériel. Évitez d’introduire de force des outils à l'intérieur du conteneur de chargement. N'endommagez pas plus que nécessaires les matériaux d'emballage quand vous enlèverez les échantillons ; ces matériaux peuvent encore servir pour un emballage ultérieur. Stockez les matériaux intérieur d'emballage dans le conteneur de chargement. Quand vous désempaquetez  et déballez les échantillons, suivez la procédure décrite ci-dessous (1) à (11) :

    (1)          Déballez les échantillons dans un secteur de haute sécurité  pour empêcher l'accès au personnel non autorisé.

    (2)          Coupez les fils de métal avec un outil approprié coupant, ou tordez-les avec des tenailles avant que les courroies ne durcissent et cassent.

    (3)          Enlevez les vis du haut du conteneur de chargement avec un tournevis.

    (4)          Coupez les bandes et les cachets du double emballage de sorte que le papier imperméable soit endommagé aussi peu que possible.

    (5)          Soulevez les échantillons empaquetés du conteneur en bois.

    (6)          Coupez la bande qui scelle les volets supérieurs des cartons extérieurs, prenez soin de ne pas endommager les cartons.

    (7)          Coupez la bande le long du scellement supérieur et enlevez soigneusement le carton intérieur.

    (8)          Enlevez l'enveloppe Manila du haut du carton intérieur.

    (9)          Ouvrez le carton intérieur et enlevez les inserts en fibre, le dessicatif et l'indicateur d'humidité.

    (10)     Soulevez l'emballage scellé contenant les échantillons; arrangez-les d’ une manière ordonnée pour inspection.

    (11)     Placez tout le matériel d'emballage dans le conteneur de chargement pour utilisation d’un remballage futur.



    DIAGRAMMES DECRIVANT LA PROCEDURE D’EMBALLAGE D’ECHANTILLONS EXTRA-TERRESTRES NON ORGANIQUES

    b)     Vérifiez minutieusement tous les échantillons repris plus haut par rapport au documents de transport. Vérifier soigneusement tous les échantillons des dégâts possibles survenus pendant le chargement ou la manipulation. Trier les échantillons selon le numéro de classification pour préparer leur transfert dans un Laboratoire désigné ou le ministère. Le personnel du Laboratoire ou du ministère est responsable du transport des échantillons aux secteurs désignés. Ceci sera accompli aussi rapidement que possible par transport secret escorté par du personnel de sécurité.



    CHAPITRE 5

    ENTITÉS BIOLOGIQUES EXTRATERRESTRES

    Section I. ORGANISMES VIVANTS

    21. Portée

    a)     Cette section traite des rencontres avec des Entités Biologiques Extraterrestres (EBEs) vivantes. De telles rencontres tombent sous la juridiction de MJ12 OPNAC BBS-D1 et seront traitées exclusivement par cette unité spéciale. Ce chapitre détaille les responsabilités des personnes ou unités participant au contact initial.

    22 Général

    Tout contact avec des entités reconnues pour être d'origine extraterrestre doit être considéré comme un sujet concernant la sécurité nationale et doit donc être classifié comme TOP SECRET. Dans tous les cas le grand public ou la presse ne doivent apprendre l'existence de ces entités. La politique officielle du gouvernement est que de telles créatures n'existent pas et qu'aucune agence du gouvernement fédéral n'est engagée à l’heure actuelle dans une étude sur les extraterrestres ou leurs artefacts. Toute déviance à cette politique est absolument interdite.

    23. Contacts

    Les contacts avec des EBEs peuvent être classés selon une des catégories suivantes :

    a)     Contacts initiés par les EBEs.Un contact possible peut avoir lieu suite à des ouvertures faites par les entités elles-mêmes. Dans ce cas il est prévu que ces contacts aient lieu dans des installations militaires ou d'autres emplacements secrets choisis selon un accord mutuel. Une telle rencontre aurait l'avantage de limiter le personnel doté des autorisations appropriées, loin des regards du public. Bien que cela ne soit pas considéré comme très probable, il existe aussi la possibilité que des EBEs atterrissent dans des zones publiques sans avis préalable. Dans ce cas l'Équipe OPNAC élaborera des histoires de couverture pour la presse et préparera des briefings pour le Président et le Chef d’Etat Major.

    b)     Contacts résultant du crash d’un vaisseau. Le contact avec les survivants d'accidents ou du crash d’un vaisseau par des événements naturels ou par une action militaire peut arriver sans avertissement. Dans ce cas, il est important que le contact initial soit limité à du personnel militaire pour préserver la sécurité. Les témoins civils au secteur seront arrêtés et débriefes par le MJ12. Le contact avec des EBEs par du personnel militaire n’ayant pas une autorisation MJ12 ou OPNAC doit être strictement limité à assurer la disponibilité des l'EBEs pour étude par l'Équipe OPNAC.

    24. Isolement et Garde

    a)     Les EBEs seront retenues par n'importe quels moyens et emmenées dans un endroit sécurisé aussitôt que possible. Des précautions seront prises par le personnel prenant contact avec EBEs afin de réduire au minimum le risque de maladies suite à une contamination par des organismes inconnus. Si les entités portent des combinaisons spatiales ou des appareils respiratoires de quelque sorte, un soin particulier doit être pris afin de ne pas les endommager. Tout doit être fait pour assurer le bien-être des EBEs, elles doivent être isolées de tout contact avec du personnel non autorisé. Bien qu’il ne soit pas clair de quels dispositions ou agréments pourraient être exigés par des entités non humaines, elles doivent pouvoir être satisfaites si possible. L'officier responsable de l'opération déterminera ces besoins, puisque aucune directive n'existe actuellement à ce sujet.

    b)     Les entités blessées seront traitées par le personnel médical assigné à l'Équipe OPNAC. Si l'équipe du personnel médical n'est pas immédiatement disponible, Les premiers soins seront administrés par le personnel du Corps Médical du site initial. Bien que l’on connaisse peu de fonctions biologiques au sujet des EBEs, l'aide sera limitée l'arrêt du saignement, le bandage de blessures et la pose d’attelles aux membres cassés. Aucun médicament de quelque sorte ne doit être administré, car l’effet de médicament sur des systèmes biologiques non humains est  impossible à prédire. Aussitôt que les blessures seront considérées comme stabilisées, les EBEs seront transportées par l'ambulance fermée ou par autre moyen de transport approprié à un endroit sûr.

    c)      En traitant avec n'importe quelle Entité Biologique Extraterrestre vivante, il faut savoir que la sécurité a une importance primordiale. Toutes les autres considérations sont secondaires. Bien qu'il soit préférable de maintenir le bien-être physique de n'importe quelle entité, la perte d’une EBE est considérée comme acceptable si les conditions ou les retards pour préserver cette vie par n'importe quelle moyen compromettent la sécurité des opérations.

    d)     Une fois que l'Équipe OPNAC a pris en charge les EBEs, leur surveillance et leur transport aux endroits désignés deviennent la responsabilité du personnel OPNAC. La coopération de chacune des équipes sera prolongée dans l'exécution de ses devoirs. la PRIORITÉ ABSOLUE sera donnée à tout moment au personnel de l’Equipe OPNAC indépendamment de leur grade ou de leur statut. Personne n'a autorité pour interférer avec l'Équipe OPNAC dans l'exécution de ses missions par ordre spécial du Président des Etats-Unis.



    Section II. ORGANISMES NON VIVANTS

    25. Portée

    Idéalement, la récupération pour l'étude scientifique de cadavres et d'autre échantillons biologiques, sera effectuée par le personnel médical habitué à ce type de procédure. A cause des considérations de sécurité, une telle récupération peut être faite par du personnel non-médical. Cette section fournira des conseils pour la récupération, la conservation et le déplacement de cadavres et d’échantillons dans ce domaine.

    26. Récupération et Conservation

    a)     Le degré de décomposition des échantillons organiques variera selon le temps qu’ils sont restés à l’air libre sans protection, et peut être accéléré par des conditions météorologiques locales et l'action des prédateurs. Les spécimens biologiques seront donc enlevés du site du crash aussi rapidement que possible afin de préserver ce qu’il en reste dans des conditions aussi bonnes que possible. Un enregistrement photographique sera fait de tout les échantillons organiques avant qu'ils ne soient enlevés du site.

    b)     Le personnel impliqué dans ce type d'opération prendra toutes les précautions raisonnables pour réduire au minimum le contact physique avec les cadavres ou les restes découverts. Des gants chirurgicaux doivent être portés ou, s'ils ne sont pas disponibles, des gants de laine ou de cuir peuvent être portés pourvu qu'ils soient rassemblés pour la décontamination immédiatement après l'utilisation. Les pelles et des outils de tranchée peuvent être employés pour manipuler les restes pourvu qu’une attention soit exercée afin d’être certain qu'aucun dommage ne soit fait aux restes. Les échantillons seront manipulés à mains nues si seulement aucun autre moyen de les déplacer n’a pu être trouvé. Tout le personnel et l'équipement impliqué dans des opérations de récupération subiront des procédures de décontamination immédiatement après que ces opérations aient été achevées.

    c)      Les restes seront préservés contre une décomposition future si l'équipement et les conditions le permettent. Les cadavres et restes seront mis en sac ou enveloppé solidement dans des couvertures imperméables. Des toiles goudronnées ou des bâches peuvent être employées à cette fin si nécessaire. Les restes seront réfrigérés ou empaqueté avec de la glace si disponible. Tous les restes seront étiquetés, avec l’heure et la date. Les restes enveloppés seront placé sur des civières ou dans des conteneurs scellés pour un déplacement immédiat dans une zone sécurisée.

    d)     Les petites pièces isolées et le matériel gratté de surfaces solides seront mis dans des fioles ou d'autres petits conteneurs si disponible. Les conteneurs seront clairement marqués quant à leur contenu avec l’heure et la date enregistrée. Les conteneurs seront réfrigérés ou empaquetés avec de la glace aussitôt que possible et déménagés dans zone sécurisée.

    DIAGRAMMES DES DIFFERENTS TYPE DE VAISSEAUX

     


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