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    A propos des Crop Circles

     

    Vous avez peut-être vu l'émission du 11 octobre 2002 à Antenne II, "C'est au programme". Les journalistes ont pour habitude de monter des dossiers à l'occasion de la sortie de films. Il s'agissait à l'occasion de la sortie de "Signes" avec Mel Gibson, un film où les spectateur aura le choix entre deux hypothèses, l'une bêtement terrestre (le canular) et l'autre exotique (intervention d'extraterrestres). Le journaliste chargé du dossier avait pris contact avec moi. Je devais en principe être sur le plateau au côté du journaliste aéronautique Bernard Souanel mais ma présence fut annulée au tout dernier moment. L'émission eut donc lieu dans le climat de futilité qui plaît aux médias français. On interviewa "l'ufologue" Dominique Caudron, qui résuma les hypothèses explicatives possibles selon trois options :

    - Le Canular
    - L'intervention d'extraterrestres
    - Du "Land Art" (technique à définir selon laquelle des artistes pratiquent leur art en pleine campagne).

    Mais qu'attendre de plus d'un "ufologue" ?

    Si je n'ai pas été invité c'est que j'aurais développé ma propre hypothèse, plus dérangeante, celle de l'essai d'armes capables de tuer (on verra plus loin pourquoi) fondée sur l'action de micro-ondes pulsées agissant sur les "noeuds" des blés, mises en oeuvre depuis 1981 par les anglo-américains. Grâce à l'intervention de Bernard Souanel l'émission ne sombra pas dans le dérisoire complet. On retiendra cependant "le mot de la fin", produit par un des journalistes qui évoqué le message d'une téléspectatrice :

    Pourquoi faudrait-il absolument tout comprendre ?

    C'est une position. Cela ne fait que refléter la superficialité complète des médias français. Si des gens s'imaginent encore qu'ils puissent être informés ou assister à de vrais débats à propos de certains sujets en se mettant devant leur petit écran ils se nourrissent encore d'illusions. En considérant les vingt cinq années d'expérience je finis par me dire qu'il n'y a pas plus superficiel et manipulable par le pouvoir qu'un journaliste français.

    Cela fait bien des années que ce problème des traces dans les blés nous interpelle. Le lecteur pourra trouver dans les références qui suivent des images et des études qui ont été faites sur ce sujet, indiquées par André-Jacques Sobecq qui est allé enquêter sur place.

     

    Une autre formation qui pourrait difficilement avoir été constituée par une équipe de farceurs. Notez encore ici la taille des personnages dans le cercle central.



    Une autre formation, assez remarquable :

     

    Quelques liens sur les Crop Circles :

    Images:

    http://www.temporarytemples.co.uk/default-lib.html

    Etudes scientifiques :

    http://www.bltresearch.com/index.html

    http://www.xs4all.nl/%7Eicircle/dcircles/Levengood_Physiologia.htm

    http://www.xs4all.nl/%7Eicircle/dcircles/Levengood_MeteoricIron.htm

    Les Crop Circles sont apparus au début des années 80 dans le sud de l'Angleterre avec des figures géométriques assez simples (1980 : cercles simples - 1981 : premiers triplets de cercles - 1983 : premiers quintuplets de cercles...etc) qui avec les années vont se complexifier de plus en plus. Quelques caractéristiques de ces formations. On constate la présence de champs électrique et magnétique rémanents, dont l'intensité varie avec la profondeur. Quelques témoins ont vu sous leurs yeux ces ensembles se former en quelques dizaines de secondes. L'épidémie de fièvre aphteuse de 2001 avait provoqué une surveillance très serrée des campagnes par la police, ce qui n'a nullement réduit le nombre de ces formations cette année-là.

     
         
     

    Il y a évidemment des "agroglyphes" qui sont le fait de farceurs. Dans les crop circles authentiques les blés ne sont pas cassés, ni pliés. Quelque chose semble avoir agi sur le "noeud" le plus proche du sol. La tige acquiert alors une angulation, d'importance variable.

    Des chercheurs ont effectué de nombreuses études sur ces blés altérés. Dans de nombreux cas on a constaté des modification chimiques dans ces noeuds, il y a eu dessication et parfois même carbonisation à la hauteur du noeud (dessin de droite). On estime la montée en température à 500°. Il y a des photos qui montrent des noeuds "éclatés". Ceci cadre très mal avec l'oeuvre de plaisantins vu que dans certaines formation il aurait fallu traiter des millions de tiges, et... comment ?

    André-Jacques Sobecq qui s'est rendu sur les lieux et a été témoin de l'apparition (le lendemain matin) d'une formation qui avait été créée à proximité de son hôtel pendant la nuit déclare qu'en pénétrant dans ce site il a subi un mal de tête à la limite du supportable, qui l'a contraint à quitter les lieux. D'autres personnes ont déclaré avoir ressenti des malaises analogues sur d'autres sites. Sobecq a ramené des blé "pliés", prélevé in situ. Effectivement ces formations sont dues à une pliure des tibes en général au niveau du premier noeud, celui qui se trouve le plus près du sol. Des analyses biologiques effectuées on fait état d'une déshydratation de cette partie de la tige.

    Dans Effervescience n°23 de Juil-Août-Sept 2002 on peut lire que "dans une formation on a retrouvé un oiseau mort dont le corps avait littéralement explosé, comme s'il avait été cuit vivant dans un four à micro-ondes. Dans d'autres formations on a trouvé des hérissons désèchés. On note aussi que les grains de blé sont déshydratés et croustillants. Ils sont moins conducteurs de l'électricité d'après les travaux du Dr Levengood".

    Les coordonnées de cette revue sont :

    Effervesciences (publications des Editions Midinnova), 51 route d'Espagne, 31100 Toulouse. Fax : 05 61 40 23 99

    Site : http://www.effervesciences.com

    Jacques Costagliola me transmet une photo se référant à un crop circle apparu en 89 à Estevan, Sakatchewan (Canada). Il s'agit d'un porc-épis retrouvé mort, grillé, dans la trace :

    Un a parte du 26 septembre 2002. Les micro-ondes tuent les hérissons dans les campagnes anglaises mais, utilisées après modulation en très basse fréquences (pour communiquer avec les sous-marins en plongée, voir le dossier HAARP) elles pourraient aussi tuer les baleines.

    Je vais donner ici simplement mon impression. Il y a des choses qui "font surface" ces temps-ci. Les lecteurs de mon site me rendent grand service en m'indiquant souvent des pistes intéressantes. Je pense par exemple au dossier se référant au projet Haarp (quelqu'un ne tardera pas à me rappeler les référence du ou des sites à consulter pour retourner au document de base et citer son ou ses auteurs. Je mettrai aussitot un lien). Depuis de longues années le thème d'une "arme climatique" trainait ici et là. Je me demandais réellement en tant que scientifique comment on pourrait s'y prendre pour modifier le climat. Je voyais bien sûr des phénomènes très puissants comme l'hivers nucléaire, thème dont j'avais été le premier à parler en Europe, découvert par mon ami Vladimir Alexandrov assassiné à Madrid au début des années quatre-vingt pour avoir voulu à l'époque faire trop de publicité sur cette affaire, ce qui dérangeait par trop les lobbies militaro-industriels. Il doit reposer actuellement dans quelque fondation en béton de la capitale espagnole dans l'indifférence générale. Pour lire les détails de cette affaire se référer à mon ouvrage "Les Enfants du Diable" paru en 1995 chez Albin Michel.

    Une autre chose peut altérer le climat : des explosions nucléaires en haute altitude. On sait qu'à l'ouest comme à l'est il y en eut une demi-douzaine dans les années soixante, afin d'évaluer "l'effet EMP" (electromagnetic pulse), capable de mettre HS les systèmes électroniques sur des aires très vastes.

    Mais il y a une chose à laquelle je n'avais pas pensé : l'effet des micro-ondes, comme révélé dans ce document Haarp.

    Information de Fatyk@wanadoo.fr (27 août 2002) :
    Le site officiel du projet Haarp http://server5550.itd.nrl.navy.mil/projects/haarp/
    un des nombreux site qui pose des questions http://www.haarp.net/

    Il existe une étude du dossier Haarp, en français, émanant du grip http://www.grip.org/pub/rap/rg98-5_haarp.pdf. Nous conseillons à nos lecteurs de télécharger ce fichier pdf très clair et semble-t-il assez complet.

    Le GRIP est le groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité. rue Van Hoorde, 33
    B-1030 Bruxelles, Belgique
    E-mail :
    admi@grip.org
    Website : www..grip.org

    Le dossier sur le projet Haarp (en date d'oct 1998) a été composé par Luc Mampaey, ingénieur commercial, attaché de recherche au GRIP. Ce texte a obtenu le prix Philippe Bourdeau, décerné par l'Institut de Gestion de l'Environnement et de l'Aménagement du Territoire (IGEAT) de l'Université Libre de bruxelles (ULB). Un résumé de ce dossier.

    Je crois qu'il y a dans tout cela des choses très réelles dont ne nous étions jusqu'ici pas souciés. La panoplie des applications évoquée dans ce dossier Haarp est hallucinante, mais je n'exclue pas que tout ceci soit bien réel. La première idée est la création d'une couche ionisée réfléchissante, au dessus d'une vaste région. Tout dépend de la puissance. Nous savons maintenant que des générateurs de mlicro-ondes extrêmement puissants peuvent être mis en oeuvre. La puissance est en fait ... illimitée. Un radar est une source de micro-ondes. Les plus puissants peuvent atteindre un mégawatt, sauf erreur. Mais des systèmes fonctionnant par impulsion peuvent viser le térawatt, le million de mégawatt.

    Une petite parenthèse en passant sur les sources d'énergie électrique hyper-puissantes, impulsionnelles. Initialement on utilisant des batteries de condensateurs. Les premiers lasers de Livermore, en Californie, d'une puissance unitaire d'un térawatt (un million de mégawatts) étaient alimentés par une énergie primaire correspondant à la décharge d'une batterie de condensateurs totalisant dix mille joules. J'avais vu tout cela de mes yeux en 1976. Le calcul est simple : pour disposer d'un térawatt c'est à dire de 1012 watts il faut décharger ces 104 joules en 10-8 seconde.Ces condensateurs occupaient un hall entier. Une calorie = 4,18 joules dont dix mille joules équivalent à 2393 calories. Il faut une calorie pour monter un centimètre cube d'un degré. Donc cette puissante décharge, effectuée dans un litre d'eau aurait pu élever sa température de 2,4 degrés. En conclusion : les condensateurs, s'ils permettent des décharges d'énergie très brutales ne sont sans doute pas ce qu'il y a de mieux pour stocher de l'énergie. Dans le même ordre d'idée on utilisait une puissante batterie de condensateurs pour créer les fortes intensités électrique alimentant le système de magnétisation du premier Tokamak français, implanté à Fontenay aux Roses. Moi-même, dans les années soixante, j'avais utilisé un demi mètre cube de condensateurs (assez coûteux à l'époque) pour créer deux teslas dans un volume de deux litres pendant... un millième de seconde, ce qui impliquait la commutation d'un courant de 50.000 ampères. L'aimant du Tokamak de Fontenay fonctionnait sur le même principe, sauf qu'il y avait une montagne de condensateurs et une batteries impressionnante "d'ignitrons" (commutateurs de puissance). Par la suite ces système furent remplacés par des dispositifs beaucoup plus commodes, des "générateurs homopolaires". Le principe est simple. On lance le rotor d'un générateur électrique jusqu'à lui communiquer une énergie

    1/2 I w2

    puis on colle carrément ce générateur en court-circuit sur le système à alimenter, de faible impédance (par exemple un solénoïde). On peut alors produire des millions d'ampères pendant des temps très brefs : quelques dixièmes de seconde. Le rotor est soumis à un freinage très brutal. Mais le système est très commode au sens où cela prend moins de temps de relancer le mouvement d'un rotor que de recharger des condensateurs. Il y a encore d'autres systèmes, encore plus puissants, à "compression de flux", où grâce à la MHD on convertit une partie de l'énergie dégagée par une explosion chimique en énergie électrique. Tout cela pour compléter les informations qui étaient données dans le document Haarp qui faisait état de ce qui ressemblait à des ... groupes électrogènes. A priori il ne semble pas nécessaire de fonctionner en continu, ni pour envoyer "la sauce" ni pour créer le miroir de gaz ionisé qui la réfléchit. Dès lors qu'on raisonne en impulsionnel des puissances phénoménales peuvent être envisagées. Fin de cette parenthèse technique.

    L'arme à micro-onde fait l'objet d'études très poussées dans de nombreux pays. Il est envisagé de placer de telles sources dans des missiles, éventuellement réutilisables. Un pinceau d'ondes en quelques gigahertz, en faible énergie, est un faisceau radar. A plus forte puissance cela devient un arme, d'une efficacité a priori illimitée. La source d'énergie primaire : en général un explosif. On sait convertir cette énergie de base en énergie électromagnétique depuis le tout début des années soixante. On appelle cela des "systèmes à compression de fluix". Je pense qu'ils sont décrits quelque part dans mon site. Si je trouve où, je mettrai un lien interne. Si la source est "une petite bombe nucléaire" alors la puissance devient phénoménale. C'est la raison pour laquelle ceux qui pourraient croire que les essais nucléaires souterrains pourraient avoir été interrompus dans les pays développés se bercent d'illusion. On les a seulement "rendus furtifs, indécelable". Les pays qui se priveraient de tels essais renonceraient du même coup à se doter d'armes à micro-ondes de grande puissance. On reviendra bientôt sur cette question brûlante.

    Au delà de cette parenthèse sur les armes à micro-ondes qui demanderait un développement important l'idée de créer une couche ionisée faisant office de miroir dans les masses d'air en haute altitude me semble être hautement plausible. La Nature en fait autant avec le bombardement solaire ce qui permettait, avant l'apparition des satellites artificiels aux radio-amateurs travaillant avec des "ondes courtes" de communiquer entre des points de la Terre très distants, en exploitant simplement la possibilité que les ondes émises par leurs postes puissent se réfléchir sur ces couches de l'ionosphère, créées par le bombardement solaire, le "vent solaire".

    Comment nous, scientifiques, avons nous pu ne pas prêter attention à telles possibilités pendant aussi longtemps (l'idée de création, localement, d'une ionosphère artificielle)? En fait, pour être dans le droit fil de l'histoire, il suffit à toute époque et face à toute avancée technologique de se demander ce qu'on pourrait faire d'horrible et de monstrueux avec tout cela. En général on tombe pile. Voir par exemple le dossier que j'ai récemment installé sur mon site sur les développement des armes bactériologiques par le japonais entre 1931 et la seconde guerre mondiale. La réalité dépasse les cauchemars les plus fous. Personne n'aurait osé charpenter un film d'horreur avec ce que nous avons appris ce soir de 2002 lors de cette émission diffusée par Arte.

    Que les scientifiques aient pu imaginer agir à distance à l'aide d'ondes électromagnétiques, en utilisant justement cet effet miroir sur des couches artificiellement ionisées apparaît maintenant comme une évidence. La liste des maux recensés par l'auteur du livre sur ce projet Haarp ne relève pas non plus de la science fiction. Pour ceux qui se souviennent de cette bande dessinée de Zorglub, créée par le regretté Franquin, qui montrait des paysans quittant leurs villages, leur cerveau étant manipulé à distance par des "Zorglondes" émises par ce redoutable génie qu'était Zorglub, le personnage de la bande desinnée. :

    Nous vivons à l'ère de la zorglonde

    Tout peut alors être envisagé. Les catastrophes naturelles se produisent régulièrement sur Terre. Il est impossible que ne s'écoule une année sans cyclones tropicaux, sans inondations, sans crues dévastatrices, sans tempêtes qui ravagent même des régions même "d'ordinaire paisibles". Ces phénomènes sont "statistiquement prévisibles" mais localement imprévisibles. Des tenants de la théorie du chaos évoqueraient "l'effet papillon". Il faut retenir de cet aspect le fait que des phénomènes mettant en jeu des énergies colossales puissent être déclenchés par des énergies relativement modestes grâce auxquelles on peut "baliser la route suivie par de tels phénomènes".

    Prenez l'exemple de la foudre. Une décharge de ce type met en jeu une énergie très importante. On peut inciter la foudre à tomber à tel ou tel endroit en créant dans l'atmosphère par différents moyens une ligne de plus forte conductivité électrique (ne serait-ce qu'en déployant un fin fil de cuivre tiré par un frèle ballon). Ce fil servira de déclencheur. La foudre, en s'y engouffrant, volatilisera le métal, créera son propre plasma d'air et le rapport entre le nombre de joules utilisés pour déployer le fil et celui mis en jeu par la décharge sera simplement... négligeable.

    Dans la même veine il est tout à fait possible d'envisager une action météorologique de grande ampleur en agissant, à l'aide d'ondes électromagnétiques sur une certaine région du monde et plus précisément sur sa haute atmosphère. Tout entre alors en jeu, à commencer par la modification de l'énergie issue du soleil et parvenant au sol. L'hiver nucléaire est un exemple-type de phénomènes d'une ampleur énorme provoqués par une cause minime, qu'ils s'agisse d'une guerre nucléaire ou de l'impact d'un météorite. L'hiver nucléaire prive la surface terrestre de l'apport d'énergie représenté par le rayonnement solaire. Cette rupture du flux peut perdurer pendant 12 à 18 mois, qui représente simplement le temps que des particules d'un micron de diamètre, emportées dans la haute atmosphère mettent à redescendre vers le sol. Quand on calcule le défaut d'apport d'énergie qui en résulte (avec son incidence sur le biotope, la photosynthèse, la météorologie, etc) et qu'on le compare avec l'énergie cinétique d'un objet comme une comête de plusieurs kilomètres de diamètre déboulant à quarante kilomètres par seconde on trouver que l'effet des des dizaines de milliers de fois supérieur à la cause.

    De la même manière, si l'homme arrive à dépasser certains seuils en manipulant la haute atmosphère il peut déclencher des tornades, les guider. Il peut provoquer des sécrétions diverses dans des organismes vivants, altérer gravement le fonctionnement de certains de leurs organes comme ceux qui assurent l'orientation des cétacés. Certains pensent que les échouanges de cétacés "dont l'oreille interne serait attaqué par un virus" seraient en fait liés à des essais de localisation de sous-marins en plongée, à grande distance.

    On a donc deux concepts qui se combinent. Celui de "miroir invisible" correspondant à l'altération de la haute atmosphère, la création d'une ionosphère artificielle en faisant agir à partir de puissantes sources de rayonnement électromagnétique et celui d'effecteur, d'arme représentée par un faisceau susceptible de se réfléchir sur ce "miroir" et d'être ensuite renvoyé à grande distance sur un point donné du globe. Tout dépend de l'altitude à laquelle le miroir est formé. Avec un miroir stratosphérique on obtient une portée de plusieurs centaines de kilomètres. Si le miroir est installé dans l'ionisophère cette portée peut alors se chiffrer en milliers de kilomètres. Par ailleurs un même faisceau peut être réfléchi sur une succession de miroirs. Alors la porte devient illimitée. On ne sait en fait à quoi on a affaire avec ce truc-là. Il est possible que l'homme se soit mis, depuis des décennies, à jouer l'apprenti sorcier avec un phénomène dont il pourrait ignorer les conséquences à terme. Si cette "énergie dirigée" a pour ambition de pouvoir localiser des sous-marins en plongée ou de communiquer avec eux, alors aucun argument moral ou écologique n'arrêterait nos "stratège" étant donné l'enjeu stratégique.

    On a découvert que l'Angleterre abritait, près de Leeds, un ensemble baptisé "Echelon" destiné à opérer des écoutes radio sur tout le territoire européen. Il nous semble que Haarp et Echelon doivent être nécessairement liés. C'est un premier point. Mais revenons au titre même de ce dossier : les crop circles. Ils intriguent le monde entier. Les formes les plus sophistiquées apparaissent. Dans un récent numéro de Scientifric Américain un éditorialiste se gaussait de cette histoire sur un simple arghument "ces cercles dans les blés ? J'en ai fait moi-même !". Je crois qu'en matière de debunking on a rarement fait plus nul. Petite remarque au passage : j'ai été mis face à face avec un de ces "farceurs anglais" qui, sur le plateau de télévision auquel j'avais été également convié avait complaisemment expliqué comment lui et un de ses amis avaient monté de toute pièce cette mystification. La séquence où on les voyait coucher du blé avec un bout de bois tenu à l'aide de deux cordes a fait je ne sais combien de fois le tour du monde. Je crois que dans un livre j'ai déjà dit ce que je pensais de cette thèse ridicule. En Angleterre les récoltes de blé sont uniques et des brève durée. Si ces gens avaient été réellement les auteurs de ces phénomènes il leur aurait fallu parcourir des distances considérables pour réaliser toutes ces formes en aussi peu de temps. Tout cela ne tient pas debout une seule seconde. Après cette émission j'avais été questionné un anglais, qui se disait retraité et prétendait avec un de ses amis avoir été à l'origine de ces "ronds dans les blés".

    - Et, à part occuper vos loisirs de retraité à faire des ronds dans les blé, que faites-vous dans la vie?
    - Je fais de la peinture à l'huile.

    A ce moment mon ami Frédéric, qui s'était joint à nous lui a demandé s'il peignait à l'essence ordinaire. "Oui", a-t-il aussitôt répondu, tombant dans le panneau. Et Fred de parachever son travail en disant :

    - Je peins à l'essence ordinaire. Au début j'avais essayé la thérébentine, mais je me suis aperçu qu'on obtenait d'aussi bons résultats avec l'essence ordinaire.

    Celui-là n'avait jamais fait de peinture de sa vie. Dans cet article récent de cette "prestigieuse revue" qu'est censée être Scientific American, lue par des centaines de milliers de lecteurs, l'auteur de l'article évoquait certaines forme qui étaient beaucoup plus complexes, comme "l'ensemble de Mendelbrot", une figure mathématique apparue une nuit dans un champ. Et de conclure sur un ton moqueur : "je suppose que cette forme là a du être composée par des étudiants en mathématiques".

    Cela fait des décennies qu'on sait que cette histoire de ronds dans les blés ne saurait être ramenée à de simples canulars. C'est trop compliqué. Comme le rappelait un ami qui est allé sur place : "il y a des formes qui s'avèrent extrêmement régulières lorsqu'elle sont photographiées depuis le ciel alors qu'elle ont été formées sur une terrain vallonné. Techniquement c'est irréalisable à partir du sol". Voir ci-après la nature du sol sur lequel a été constitué une forme très régulière, où on voit très bien le vallonnement.

    Ces dossiers Haarp, Echelon, ces histoires d'armes à micro-ondes apportent sur ces affaires un éclairage nouveau.

    Et si les crop circles correspondaient à des essais d'impact de balayages de micro-ondes sur des végétaux ? A ce sujet posez-vous la question suivant : "pourquoi sur des blés arrivés à maturité ?". Une première réponse, qui semble immédiate, serait "pour former ces jolis dessins". Mais il y en a une autre qui a été imaginée par mon épouse, ces jours derniers et que je trouve fort pertinente. Parce que les seuls endroits de l'Angleterre où on est sûr de ne trouver ni êtres humains, ni animaux de bonne taille sont précisément les champs de blés, lorsque celui-ci est haut. On ne peut ni s'y déplacer, ni s'y coucher. De plus les paysans n'aiment guère qu'on agisse ainsi et quiconque s'y hasarderait risquerait, sinon un coup de fusil, du moins une râclée bien méritée. Le corollaire serait que ces impacts de micro-ondes, à de telles puissances, pourrait s'avérer dommageables pour des êtres humains, voire mortels. Si ces blés plient à une certaine partie de leur tige c'est qu'en cet endroit un certain type d'effecteur peut diminuer localement leur résistance mécanique, un agent peut-être beaucoup plus simple que "des ondes gravitationnelles". Il y a des recherches à faire dans cette direction, avec des micro-ondes pulsées, ou modulées en basse fréquences. On peut aisément imaginer que si un rayonnement peut être assez efficace pour plier du blé il puisse aussi léser l'encéphale d'être humains, voir les tuer.

    Quel serait le but exact de ces essais ? Cela demanderait à être élucidé. S'agirait-il d'une "arme incapacitante" destinée à l'homme ? On sait que les grandes puissances étudient des systèmes à micro-ondes mobiles qui pourraient être utilisés contre des mouvements de foules. Le dossier Haarp nous dit que des systèmes incapacitants auraient été utilisés contre les Irakiens au moment de la guerre du Golfe. De tels faisceaux permettraient-ils de sonder la profondeur du sol pour y détecter la présences de bunkers ? Il existe une autre possibilité, évoquée par Luc Mampaey dans son rapport sur Haarp, que ces actions sur les blés s'inscrivent, entre autre, dans l'optique d'une lutte anti-drogue, dans les pays d'amérique du sud. Si on peut démolir des végétaux à distance, en toute discrétion, pourquoi ne pas s'enprendre aux pavots (auquel cas si d'aventure des paysans se trouvaient touchés par des systèmes à micro-ondes il ne s'agirait que de "dommages collatéraux). Tout est possible. Dans tous les cas de figure si ces "ronds dans les blés" ont une telle origine il y aurait une source, à distance, au sol,et en altitude un "miroir", sous la forme d'une ionosphère artificielle (voir le dossier Haarp). Dans un premier temps il serait important de pouvoir reconstituer le phénomène, de savoir quel type de rayonnement, quelles fréquences et quelles modulations seraient utilisées. Il ne doit pas y en avoir trente six. Si cette étape était franchie, des capteurs enregistreurs, posés dans les campagnes ordinairement visées ne coûteraient pas des fortunes était donnée les puissances mises en jeu. Des études basées sur les ondes courtes permettraient en parallèle de savoir si un écran réflecteur se trouve formé, dans l'ionosphère ou même plus bas. Avec des moyens relativement modestes des chercheurs motivés pourraient prendre ceux qui nous prennent pour des imbéciles la main dans le sac. Car on n'a pas fini de nous prendre pour des imbéciles. Jetez par exemple un oeil au dossier extrait du propre site de la Nasa où celle-ci tire ses conclusions à propos des ovnis. Vous pouvez aussi aller jeter un coup d'oeil au dossier consacré au bombardier B2, installé en août 2002.

    Nous abordons le troisième millénaire. Si on me demandait quelle est l'information qui m'a le plus frappé au tournant ce ce siècle je répondrais sans hésiter :

    - Nous avons découvert l'étendue incroyable de la désinformation. Dans tous les domaines on nous ment, en continu. On ment, on manipule, on joue sur les peurs des uns, sur la sottise des autres avec une facilité déconcertante. Plus c'est gros, plus ça passse. Il est possible de dissimuler des horreurs. Reprenez ce dossier sur les essais d'armes bactériologiques en Chine, perpétrés par les Japonais dès 1931. Avant que des gens ne témoignent, personne n'aurait pu imaginer une telle monstruosité. Comment voulez-vous que des citadins chinois, qui voient apparaître des cas de peste dans un quartier d'une ville puisse imaginer une seule seconde que les médecins japonais qui accourent pour "les soigner" (avec des placebos) et mettre l'endroit en quarantaine sont en fait ces mêmes scientifiques qui ont imaginer de les infecter avec des puces contaminées ? Qui irait imaginer qu'après la guerre le grand Oppenheimer lui-même ait pu signer un autorisation d'injecter du plutonium à de jeunes recrues américaines pour voir l'effet produit ? Quel naïf pourrait imaginer une seule seconde (et nous reviendront bientôt sur ce sujet) que les grandes puissances aient pu interrompre les essais nucléaires souterrains ? Comment se fait-il qu'aucun journaliste scientifique n'ai eu l'idée de questionner le sieur Kovacs, responsable du projet "Mégajoule", à Bordeaux, sur la façon dont il envisageait de se servir de cette installation, au fonctionnement plus que problématique (personne n'a jamais réussi nulle part la fusion du mélange deutérium-tritium, refroidi à - 200 ° ) et sur le lien que de telles expériences pourraient présenter avec la fusion (lithium-hydrogène) qui est à la base de toutes les bombes H existantes, où le réactif de fusion est solide à la température ordinaire). Comment se fait-il que l'on puisse prendre à ce point les gens pour des imébciles ? Partout, on consomme des mensonges à haute dose. Des scientifiques sont les complices actifs ou passifs de telles forfaitures. Nos journalistes, aveuglés par l'audimat ou muselés par les lobbies sont au dessous de tout.

    En vérité il y a le même nombre de cinglés, de gens malhonnêtes dans toutes les couches de la société, dans toutes les ethnies, dans toutes les confessions, professions, etc. Cela n'a rien à voir avec le "QI". Il y a seulement des cons dont les conneries tirent à conséquence, pèsent lourd sur la vie des être humains, dans le moment où pour les générations à venir. Lisez les Enfants du Diable (Albin Michel 1995) qui évoque précisément le démarrage de ce grand flirt entre les savants et la soldatesque. Je terminerai en citant une phrase du Directeur du Secteur Science Physique de l'Ingénieur qui s'exprimait il y a une dizaine d'années dans une plaquette éditée par la recherche militaire et qui s'intitulait "chercheurs, il faut qu'on se parle". Le Directeur du SPI du CNRS disait tout simplement qu'il ne disposait pas de contrats de recherche avec l'armée pour satisfaire les demandes des chercheurs.

    30 août 2002 :

    Les dossiers Haarp et Crop Circles se recoupent. Voir les dernières infos inscrites ce jour en fin de dossier Haarp, se référant à l'évocation des "E-weapons" que les Etats-Unis envisageraient d'utiliser contre les bunkers de Saddam Hussein, pour stopper dans l'urgence son développement d'armes de destruction massive. La contribution anglaise pour ce type d'armes est explicitement mentionnée (dans un article du Daily Telegraph). Celles-ci auraient été essayées dans les sud-ouest de l'Angleterre (lieux d'implantation des traces Crop-Circles).

    Des gens me disent :

    - Mais, si les Anglais (travaillant la main dans la main avec les Américains) font effectivement des essais dans les campagnes, pourquoi réaliser des dessins aussi exotiques ?

    Il y a deux réponses à cette question. On a déjà fourni l'une d'elles : pourquoi l'été, dans des blés pleinement développés ? Parce que sur ces zones là on ne risque pas d'amocher des êtres humains. La seconde laisse la porte ouverte à une interprétation extraterrestre en cas de mise en évidence d'effets négatifs sur les êtres vivant. Les extraterrestres serviraient alors de "bouc-émissaires potentiels". C'est un jeu délicat, mais les responsables de ces projets, en sponsorisant les deux camps (ceux qui sont pour une origine extraterrestre et ceux qui sont contre) se ménagent les deux portes de sorties. D'ailleurs, l'idéal n'est pas de créer une relation avérée de cause à effet, qui pourrait engendrer des paniques, mais simplement d'infiltrer une doute dans la tête des gens. Je crois que les gens imagineraient mal l'énergie et les budgets qui sont consacrés à des manipulations des opinions publiques et à des opérations de désinformation.

             Sans commentaire.

    11 septembre 2002

    Quelques adresses URL de sites web à consulter à propos de ces cropcircles :

    http://www.cropcircleresearch.com

    http://www.circlemakers.org

    http://www.paradigmshift.com


    Une remarque en date du 13 septembre 2002

    J'ai mentionné des informations trouvées dans la petite revue Effervescience (qu'on trouve, semble-t-il, dans les maisons de la presse). Si je l'avais sous les yeux je mentionnerais les coordonnées de son éditeur. Il s'agit du numéro de l'été. C'est la première fois, j'en ai bien l'impression, qu'un journaliste évoque la possibilité que ces traces dans les blés puissent être due sà une action humaine. Les autres revues de vulgarisation scientifique comme Sciences et Avenir, Pour la Science, Science et Vie, etc, ne sauraient dire autre chose que "il s'agit d'actes de farceurs" pour deux raisons. Il leur serait impossible d'envisager une hypothèse extraterrestre et impossible également de mettre en cause les militaires de manière aussi crue. Mais on commence à comprendre que l'information qui émerge de revues de vulgarisation scientifiques comme celles citées n'est pas objective mais censurée, quand il ne s'agit pas tout simplement d'une complicité active dans une démarche de manipulation.

    S'il se confirme dans l'avenir que ces "ronds dans les blés" correspondent bien à des essais anglo-américains effectués sur le territoire anglais, "chez des civils" et non "dans un polygone de tir" (pourquoi ne pas aller faire cela dans un site spécialement implanté en Australie, par exemple ? ) c'est une affaire très grave. En effet si ces systèmes permettent de tuer des oiseaux et des hérissons ils peuvent tout aussi bien (et depuis 1981) tuer à distance des êtres humains. Les anglo-américains se seraient donc livrés à des essais d'armes délibérément "léthales" en visant des sites civils.

    Pourquoi ne pas confiner ces essais dans des polygones de tir ? La réponse est simple. Il est important de tester l'arme dans toutes les conditions possibles (donc dans 70 pays, comme mentionné dans Effervescience), de manière à tester son efficacité pour toutes les météorologies possibles. Les Américains ont des sanctuaires où effectuer leurs essais, au Nevada. Mais la climatologie du Nevada est très particulière. C'est sec. D'après Effervescience nombre de traces ont été faite spar temps brumeux, couvert (courant en Angleterre, mais quand les blés son hauts). D'où l'intérêt de ces essais dans un tel pays.


    Une nouvelle thèse concernant les (innombrables) cas de mutilations de bétail aux USA.

    Cette photo représente le cas typique. Langue, oeil, parfois oreilles enlevés. Partie génitales, glandes mammaires : idem. L'animal est totalement vidé de son sang. La netteté des blessures exclut un travail imputable à des prédateurs. Les organes sont très proprement excisés. Aux USA le phénomène a démarré en 1967. On y dénombre à ce jour 2860 cas (...). En Amérique du Nord seul le Québec semble avoir été épargné. Parfois les animaux sont largués et se fracassent sur le sol. Il est à noter que les Américains disposent d'hélicoptères tout à fait capables d'enlever un animal de ce poids.

    Entre avril et juillet 2002 les mutilations s'étendent à l'Argentine. Même scénario. Dans neuf cas sur dix les proprétaires des animaux ne font pas état de cet incident, peut être "parce qu'on" leur rembourse l'animal".

    Ma femme Claire suggère autre chose et l'idée, nouvelle, a de quoi faire pas mal réfléchir. Pendant plus de vingt ans les militaires se seraient donc livrés à des essais d'armes mortelles pour les êtres humains "en pleine campagne" en s'arrangeant pour que les gens s'orientant vers un origine extraterrestre (voir paranormale) du phénomène. Or il existe un autre dossier, celui des mutilations de bétail, aux USA. Les cas sont extrêmement nombreux. L'hypothèse concernant des mutilations opérées par des individus un peu dérangés, ou des sectes, opérant au sol ayant été écartées (ne serait-ce qu'à cause de la répartition géographique très importante) on s'est rabattu vers une origine extraterrestre. Mais alors la question qui jaillait est "pourquoi des extraterrestres tueraient-ils de paisibles ruminants et les mutileraient-ils de manière aussi constante et importante?". Les choses changent totalement si on envisage, suggestion de ma femme, qu'il s'agisse des essais "d'armes à énergie dirigée", style micro-ondes, des armes alors de toute évidence léthales. Les mutilations feraient alors sens, les "expérimentateurs" cherchant à constater les effets biologiques de tels impacts sur cette faune animale. Notons au passage que ces essais sur des bovins pourraient déborder le problème de la simple léthalité. Les armes à micro-ondes peuvent engendrer absolument n'importe quoi a priori au plan biologique, y compris des cancers et la stérilité chez des sujets touchés. Au delà d'armes destinées à tuer ces essais sur des bovins pourraient être des essais d'armes, extrêmement discrètes, cancérigènes. Peut-être les "expérimentateurs" cherchent-ils à détecter des traces de cellules cancéreuses dans la langue ou dans l'anus des ruminants, préalablemenht "traités" par irradiation quelque temps avant. Gardons bien en tête que l'imagination des scientifiques travaillant pour l'armée ne connait aucun frein ni limite d'ordre moral. Une arme à micro-onde pourrait alors présenter l'intérêt de pouvoir éradiquer discrètement une ethnie entière.

    Autre remarque de ma femme. Sobecq, de même que beaucoup d'autres personnes ayant enquêté sur des sites de Crop Circles peu après leur formation se sont déclarés très incommodés par des maux de tête violents (ou nausées, etc....). La cause pourrait être la transformation d'engrais chimiques présents dans le sol avec émission d'un aérosol toxique stagnant au ras du sol quand les enquêteurs ont pénétré sur les lieux. Au delà, toujours selon sa suggestion, des produits "dormants" pourraient être déposés sur le sol, sous forme pulvérulente, ressemblant à de la poussière, que cela soit en campagne ou dans des villes, et se retrouver "activés" par irradiation par micro-ondes. Ces "poussières" ou "granulés microscopiques" pourraient alors libérer un produit toxique ou incapacitant quelconque. C'est sûrement faisaible et c'est dans la logique du développement actuel des armements. Est-ce qu'on imagine un terrain, une place publique où une susbtance lacrymogène pourrait avoir déjà fait l'objet d'un épandage totalement discret d'une substance qui se mêlerait à la poussière du sol et serait insensible aux intempéries, laquelle pourrait être "activée" par micro-ondes (de manière totalement discrète) au moment d'une manifestation, dans la ligne d'un "crowd control" (contrôle de foule).

    Sobecq objecte que de nombreux cas de mutilations de bétail sont actuellement observés en Argentine. Commentaire de Claire "Il est normal d'observer ce phénomène, ailleurs qu'aux USA, dans un tel pays. Il faut la discrétion, à la fois pour agir sur les bovins et pour faire par la suite des prélèvements d'organes. En dehors des grands espaces américains, l'Argentine offre des terrains analogues, peu peuplés. Il est peu probable qu'on observe des mutilations de bétail dans le bocage normand. Trop de monde. Les mutilations doivent se référer aux organes lésés. Les expérimentateurs veulent à la fois vérifier que ce qu'ils font marche et aussi ne pas laisser de trace analysable (par exemple s'il s'agissait d'armes cancérigènes)".

    19 septembre 2002. Remarque de Claire : Si dans les mutilations de bétail on constate que ce sont surtout des fragments de muqueuses qui son enlevés (langue, anus) cela milite en faveur d'examens correspondant au test d'armes cancérigènes. Les expérimentateurs souhaiteraient alors à la fois vérifier si leurs manipulations sont efficaces et en même temps faire disparaître les traces de celles-ci. Mais si c'est le cas, en même temps que l'effecteur provoque l'apparition (en un laps de temps non précisé) de cellules cancéreuses il devrait engendrer une réponse immunologique de l'animal (ganglions, autres) de même ampleur. Ainsi les enquêteurs devraient, s'ils étaient confrontés à de nouveaux cas de mutilations d'animaux s'ortienter vers des analyses permettant de tester l'état du système immunitaire de l'animal.


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